01.04.2008
La manipulation de la banderole
Alors que les protestations concernant la banderole du match PSG-Lens prennent une ampleur absurde (en ce 1°avril, on se demande même si c'est sérieux), on est amené à une réflexion que rapporte assez bien le blog fdesouche.com.
Rien n’est jamais fait pour combattre le racisme anti-français, des rappeurs peuvent “enculer la France” en bénéficiant d’une presque totale impunité, le racisme n’est jamais retenu quand des blancs sont agressés par des extra-européens, quand des blancs sont victimes de discrimination…
Mais il suffit que les supporters parisiens, blancs, réputés de droite, déploient une banderole idiote et insultante à destination de leurs homologues lensois pour que ça fasse la une des médias, que la LICRA porte plainte, suivie du Mrap et de SOS Racisme, que Sarkozy monte au créneau, impose des tests ADN pour retrouver les coupables…
Pourtant, aussi stupide soit-elle, cette banderole est à remettre dans le contexte des provocations entre supporters. Provocations que l’on rencontre dans la quasi-totalité des stades du monde… Provocation gratuite, car il y a de fortes probabilités qu’une partie de ceux qui ont déployé cette banderole soient eux-mêmes plus ou moins directement originaires du nord de la France.
Le même jour, des blancs étaient ratonnés par des Clandestins à Mayotte : aucune réaction.
Et le même blog de montrer des photos de banderoles n'ayant, par leur obscénité et leur idiotie, rien à envier à la banderole incriminée... Pourtant, rien n'a jamais été fait. Bizarre, non ?
17:33 Publié dans C'est le bordel, Politique française, Politiquement & historiquement correct, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, mpf, ump, fn, football, racisme
27.11.2007
Bruxelles va s'intéresser à votre vie intime et vos origines ethniques
Voici un texte législatif qui ne passera sous les fourches caudines ni des élus de la nation, ni de la Constitution française. Il s'agit d'une proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil présentée par la Commission, concernant les recensements de la population et du logement. Elle n'a pour le moment pas fait grand bruit, et pourtant la nature des informations que la Commission veut recenser apparaît gravement attentatoire à nos libertés publiques fondamentales.
Par Christophe Beaudouin
"Pourriez-vous au moins épargner nos chambres à coucher ?"
Or, pour mener à bien lesdites "tâches" de la Commission, le projet de règlement prévoit une liste des "thèmes à couvrir dans le recensement de la population et du logement" par les offices de statistiques démographiques. Au milieu de la longue liste d'informations traditionnelles à collecter, l'on a la surprise de trouver le "thème" suivant : "Date i) de la première union consensuelle et ii) de l'union consensuelle actuelle de la femme", ce qui inclut naturellement le concubinage homosexuel. Remarquons au passage que les hommes, eux, ne sont pas visés par cette information. Il s'agit, en d'autres termes, d'un recensement des concubin(e)s, c'est à dire des partenaires sentimentaux/sexuels passés et actuels...des Européennes. (...)
Le retour des statistiques ethniques
Parmi les données personnelles très sensibles qui intéressent la Commission de Bruxelles, il n'y a pas que la vie sentimentale et sexuelle. La liste des "thèmes à couvrir" mise pour quelques temps au réfrigérateur mentionne le "groupe ethnique" des personnes recensées. Cela ne vous rappelle rien ?
En France, la loi (n°2007-1631) du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile qui vient d'être publiée au journal officiel, vient justement d'être amputée, par le Conseil constitutionnel, de son article 63 qui autorisait les statistiques ethniques. Cet article permettait en effet la conduite d'études portant sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l'intégration. Le Conseil fonde sa décision sur l'article 1 de la Constitution selon lequel "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion."
Cette fois pourtant, la Constitution française ne sera pas d'un grand secours au principe républicain d'égalité. Un règlement européen n'est pas discuté ni voté à l'Assemblée nationale et au Sénat, il n'est pas soumis au contrôle de constitutionnalité, il est d'application directe, et prime en tout état de cause le droit français y compris constitutionnel, y compris donc l'article 1 qui pose la philosophie de la République française. Cette primauté absolue du droit européen même dérivé sur le droit national même constitutionnel affirmée par la jurisprudence de la Cour de Luxembourg depuis plus de quarante ans sera même pour la première fois ratifiée par les gouvernements eux-mêmes à travers la Déclaration n°29 du Traité de Lisbonne (ex article I-6 de la Constitution européenne rejetée). (...)
Nous voici entrés dans ce que le Professeur Pierre Manent appelle une "démocratie extrême, qui enjoint de le respect absolu des "identités" et rejoint le fondamentalisme qui punit de mort l'apostat." En d'autres termes : une "démocratie" de bazar qui est en train de mettre la République en miettes.
CHB
22:10 Publié dans Europe, Famille - Moeurs, Politique française, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Europe, Homosexualité, Racisme
25.08.2007
Vous avez dit "racisme" ?
Ca a le mérite d'être clair.
En relisant cet article, on est atterré devant la responsabilité qu'ont l'école et les médias dans ce phénomène. Ces jeunes demoiselles oublient que si la France n'était pas venu coloniser leurs pays, elles seraient peut-être aujourd'hui quelque part en Afrique ou au Moyen Orient, esclave de ceux qu'elles considère aujourd'hui comme ses amis. Mais l'école et les médias, en diffusant l'image - fausse, le plus souvent - d'une France à l'Histore couverte d'opprobre, attisent le feu de la guerre ethnique dans les quartiers. Cet article en est la preuve....
16:34 Publié dans Immigration, Politique française, Politiquement & historiquement correct, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : Politique, racisme, racailles, Histoire, esclavage, colonisation, France
07.08.2007
Les excès de l'antiracisme
Tintin au Congo: un Congolais porte plainte à Bruxelles pour racisme
Un étudiant congolais a porté plainte fin juillet devant la justice belge pour dénoncer le caractère "raciste" de l'album controversé "Tintin au Congo" et demandé qu'il soit retiré de la vente, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Bruxelles.
Etudiant en sciences politiques à Bruxelles, Bienvenu Mbutu Mondondo (38 ans), a déposé plainte contre X et contre la société Moulinsart, en charge de l'exploitation commerciale de l'oeuvre d'Hergé, a expliqué le porte-parole du parquet, Jos Colpin.
L'enquête n'en est qu'à ses prémices, le juge d'instruction Michel Claise n'ayant pas encore décidé si la plainte était recevable.
Dans cette album publié en 1930-31, alors que la Belgique colonisait le Congo, et qui est encore vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires chaque année, le dessinateur belge Hergé représentait l'Afrique "de manière naïve", reflétant l'esprit paternaliste de l'époque, reconnaît Moulinsart sur son site internet.
Le plaignant fait part de son "désarroi face à la persistance de Moulinsart à ne pas décider une fois pour toute de mettre fin à la publication et à la commercialisation de la bande dessinée Tintin au Congo", qu'il juge "raciste et xénophobe".
Il réclame que la société Moulinsart soit poursuivie pour infraction à la loi belge réprimant le racisme.
"Il n'est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d'une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux", a-t-il précisé mardi à l'AFP.
"Il faut laisser la justice belge faire son travail", a réagi un porte-parole de Moulinsart, Marcel Wilmet. Il ena profité pour rappeler que Moulinsart n'était pas l'éditeur de Tintin. Celui-ci, Casterman, n'était pas joignable mardi pour un commentaire.
"Sur le fond, a-t-il ajouté, nous sommes étonnés que cette polémique renaisse aujourd'hui, alors qu'Hergé s'était expliqué, disant qu'il s'agissait d'une oeuvre naïve qu'il fallait replacer dans le contexte des années 30, où tous les Belges pensaient faire du très bon travail en Afrique".
Dans les années 70, Hergé avait en effet reconnu que pour cet album, il "s'était nourri des préjugés du milieu bourgeois dans lequel (il) vivait". "Je ne connaissais de ce pays que ce que les gens en racontaient à l'époque", avait-il ajouté.
En juillet, la Commission britannique pour l'égalité raciale (CRE) avait jugé que la vente de Tintin au Congo "dépassait l'entendement". "Ce livre contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables, où les +indigènes sauvages+ ressemblent à des singes et parlent comme des imbéciles", avait déclaré une porte-parole de la CRE.
Suite à cet avis, le groupe américain Borders a demandé à toutes ses librairies aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne de déplacer l'album controversé vers la section des BD pour adultes.
Jozef Dewitte, directeur du Centre belge pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme appelait mardi à une "certaine prudence".
"Il s'agit d'une oeuvre d'art, faite par quelqu'un de décédé depuis longtemps. Je conçois que des gens puissent se sentir insultés, mais plutôt que de tenir des propos +hyper-politiquement corrects+, on ferait mieux de s'attaquer aux discriminations à l'embauche ou au logement", a-t-il réagi.
21:24 Publié dans Politiquement & historiquement correct, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, racisme, Tintin, politiquement correct, Histoire, BD
26.07.2006
Tribu Ka : dehors !!!
Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), demande la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate des membres de la Tribu Ka, dont la dissolution a été décidée au conseil des ministres.
Philippe de Villiers qualifie de poudre aux yeux la dissolution de ce groupuscule noir ultra-radical et antisémite, annoncée à l'issue du conseil des ministres.
La Tribu Ka défie la République puisqu'elle précise qu'elle continuera ses activités. Philippe de Villiers demande donc la déchéance de la nationalité et l'expulsion immédiate des membres de la tribu.
21:05 Publié dans Communiqués, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Racisme
25.06.2006
Un nouveau drame "non raciste" à Anvers
La victime avait eu une altercation avec "quelques jeunes", qui s'agitaient dans un bus De Lijn de la ligne 23. Les jeunes l'ont frappé alors qu'il sortait vers 16h00 du bus à hauteur de la Koningin Astridplein. L'individu a alors été victime d'un infarctus et s'est effondré.
Le Premier ministre Guy Verhofstadt a déclaré qu'"aucune tolérance ne peut jouer pour cette violence brutale et gratuite de la part de nos jeunes (sic), qu'ils soient mineurs ou non."
Et après ils s'étonnent de la montée du Vlaams Belang, devenu première formation politique de Flandre, avec 26,6 % des intentions de vote.
Source : Le Salon Beige
22:20 Publié dans International, Politiquement & historiquement correct, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Belgique, Vlaams Belang, Racisme
Les nouveaux goulags de l'antiracisme à la française
Mercredi en Loire-Atlantique, 3000 euros d'amende dont 1000 avec sursis et l'obligation de suivre un "stage de citoyenneté" ont été requis contre la gérante d'un salon de coiffure pour discrimination vis à vis d'une jeune femme noire candidate à l'embauche...
Une nouvelle fois dans cette affaire, comme dans celle du charcutier de l'Oise, c'est l'agence ANPE qui a soupçonné une discrimination raciale après le refus de la gérante d'embaucher une jeune femme d'origine haïtienne, lui préférant une "blanche". L'ANPE a alors prévenu l'Inspection du travail.
Lors du procès, des propos délirants semblent avoir été tenus, comme ceux de la procureure de la République, Martine Lambrechts qui a déclaré avoir "presque honte". "Je représente la société, le citoyen lambda [...] et je constate que le citoyen lambda est toujours raciste."
Me Stéphane Fouéré, l'avocat de la patronne a contesté ces accusations de racisme à l'encontre de sa cliente, affirmant qu'elle souhaitait simplement "travailler avec des personnes qu'elle sent proches d'elle et de sa clientèle de Châteaubriant".
Les récalcitrants sont maintenant envoyés en stage de "rééducations citoyennes". Mais quel est donc ce stage ? Pour les dispositions légales, Wikipédia nous offre un aperçu synthétique.
Le but de ce stage est expliqué dans ce passage de la loi :
Il "a pour objet de rappeler au condamné les valeurs républicaines de tolérance et de respect de la dignité de la personne humaine et de lui faire prendre conscience de sa responsabilité pénale et civile ainsi que des devoirs qu'implique la vie en société. Il vise également à favoriser son insertion sociale".
Il peut durer jusqu'à un mois avec un maximum de 6 heures par jour. Son contenu est totalement aléatoire et arbitraire :
"Le contenu du stage de citoyenneté fait l'objet d'un projet élaboré par la personne ou le service chargé de procéder au contrôle de sa mise en oeuvre. Ce projet est validé par le procureur de la République après avis du président du tribunal de grande instance".
Dans le cas des circonstances aggravantes prévues par l'article 132-76 (infraction commise à raison de l'appartenance ou de la non-appartenance de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée), le cas de cette coiffeuse, la loi prévoit que le stage "rappelle en outre à l'intéressé l'existence des crimes contre l'humanité, notamment ceux commis pendant la Seconde Guerre mondiale" (article 131-35).
Sans débattre du bien fondé de l'accusation, les formes de la peine ne sont-elles pas outrancières?
La culpabilisation exagérée, l'assimilation du "fautif" aux pires criminels, la soumission à l'idéologie dominante : Sommes-nous revenus aux goulags soviétiques et aux camps de rééducation de la Chine communiste ?
La pensée unique à la française semble au moins vouloir les imiter dans le domaine du lavage de cerveau....
Sources : Vox Galliae, Le Salon Beige
22:00 Publié dans Communautarisme - Islamisation, C'est le bordel, Politiquement & historiquement correct | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Goulag, Politique, MPF, Terrorisme intellectuel, Antiracisme, Racisme




