15.01.2007

Super-menteur junior a dit

"Je veux rester très humble parce que c'est un long chemin"

"Très humble"... ???

LE LIEU :
Le hall numéro un du Parc des expositions de la porte de Versailles, 51.017 m².

LA REALISATION TELE :
Elle a été confiée à Didier Froehly, réalisateur, entre autres émissions, de "La Nouvelle Star" sur M6. Soit un meeting aussi abrutissant que l'émission susdite ?

LES PARTICIPANTS :
L'UMP espérait jusqu'à 100.000 personnes, comme en 1976. "Nous attendons près de 100.000 personnes pour ce congrès qui restera comme le plus grand rassemblement politique de la Ve République", pouvait-on lire dans le "Magazine de l'Union" du 2 janvier dernier.

LE BUDGET :
Il atteint 3,5 millions d'euros.

LES JOURNALISTES :
Au total, 600 journalistes étaient accrédités vendredi pour l'événement, dont 150 étrangers.

Tout ça pour un non-évènement, qui vient couronner un plébiscite à l'allure stalinienne.

Pendant ce temps-là, les Français se débrouillent pour se loger, résister comme ils peuvent à la baisse du pouvoir d'achat, et désespèrent d'être entendus un jour.

Décidément, l'arrogance de Sarko a un sale goût de cynisme,
Vraiment, Sarko se fout de la France.

VILLIERS, L'ESPOIR
VILLIERS, LE BON SENS

02.01.2007

P2V en Vendée

Un clip militant réalisé par l'équipe du MPF 85.

30.12.2006

5 ans d'euro : le bilan

Cinq ans après le passage à l'euro, les Européens dressent le bilan de cet "évènement" financier. Et ce bilan n'est pas rose.

Avec l'euro, on nous promettait la croissance, une inflation maîtrisée, et l'euro devait venir concurrencer le dollar. Or la croissance de la zone euro n'est que très faible par rapport à celles enregistrées aux Etats Unis ou dans les pays émergents.

L'inflation, dont la maîtrise était pourtant l'objectif n°1 d'une Banque Centrale Européenne toute puissante, est dénoncée par 94% des Français comme une conséquence de l'euro, les Allemands allant jusqu'à appeler la nouvelle monnaie 'Teuro' (de 'teuer', cher). La BCE ose pourtant soutenir que cette inflation est régulée : je ne sais pas où ces gens font leurs courses.

Sur la scène internationale, l'euro, que les dirigeants brandissaient en décrivant une Europe rattrappant les Etats-Unis, est aujourd'hui, par sa faiblesse, le moteur des exportations américaines, et le frein des nôtres. Et sa faiblesse vis-à-vis du dollar (et du yen) fait que, mis à part pour certain pays primairement anti-américain, le dollar reste la monnaie de référence.

Quoi d'étonnant, dès lors, à ce que les Européens se montrent de plus en plus nostalgiques de leurs anciennes monnaies nationales ? Si 52% des Français estiment que l'euro est "une mauvaise chose" pour la France, la croissance, l'emploi et pour eux-mêmes, 58% des Allemands affirment qu'ils reviendraient au deutschemark si ils pouvaient choisir.

Source : L'Europe des Patries et des Libertés

29.12.2006

Cholet : Désirs d'avenir vendéen

On savait la Vendée attractive, mais à ce point là...

medium_bourdou.jpgGilles Bourdouleix, maire de Cholet (sous-préfecture du Maine-et-Loire), en a marre des visées électoralistes du Conseil Général angevin : "Aujourd'hui l'objectif du département c'est la préparation des élections municipales à Angers en 2008"
Lui qui est géographiquement bien placé pour voir la différence entre la gestion des 2 départements que sont Maine-et-Loire et Vendée, a choisi : il a carrément décidé de soumettre à référendum la question du rattachement de Cholet à la Vendée

La nouvelle est flatteuse pour le Conseil Général de Vendée et son président, et ce d'autant plus que le député-maire de Cholet n'est pas vraiment un ami de Philippe de Villiers : "Il est clair que je ne suis pas MPF. Clair que je ne partage pas les idées politiques de Villiers… […]. Ce qui m’intéresse c’est ce qu’il a su faire de la Vendée en tant que président du Conseil Général"
L'interessé apprécie : "Pour moi c'est très important parce que c'est symbolique et ca veut dire qu'on a pas travaillé pour rien. Aujourd'hui les départements limitrophes nous regardent avec le sentiment de la réussite. Mesdames mesdemoiselles, messieurs les choletais vous êtes chez vous en Vendée et vous verrez la différence."

De son côté, le président du Conseil Général du Maine-et-Loire, Christophe Béchu (UMP), vient confirmer par son arrogance les arguments de M. Bourdouleix : il a réagi de manière lapidaire en envoyant un communiqué de presse d'une phrase: "Après avoir pris connaissance dans la presse des déclarations du député-maire de Cholet, j'en conclus que manifestement, tout le monde a besoin de vacances".

Au passage, si le remuant Gilles Bourdouleix, au franc-parler quasi-proverbial, demande à rattacher sa ville au département de Philippe de Villiers, cela tendrait à prouver que, n'en déplaise aux fâcheux, Villiers n'est pas cet autocrate féroce et censeur qu'ils n'ont de cesse de nous dépeindre.

Spéciale dédicace à S. Frimaudeau.