10.02.2007

Débat participatifs : le Ségonéant

Par curiosité, je me suis rendu hier soir, incognito, au "Café citoyen - débat participatif" organisé par les MJS à la Roche sur Yon. Thème : "Pauvreté et précarité". Avec en guest-star, Sylviane Bulteau, conseillère régionale et candidate aux législatives dans la 2ème circonscription de Vendée

D'entrée, force est de constater que, malgré leurs imprécations, les Socialistes de Vendée ne connaissent pas le programme de Philippe de Villiers, qu'ils associent, voire même qu'ils identifient avec Sarko. Lors de la discussion qui suivra ce "débat", mes interlocuteurs, jeunes socialistes, ne me citeront jamais en terme d'économique et de social que les âneries de Sarko, et résument le programme de Ph. de Villiers à deux points, sur lesquels en effet nous ne sommes absolument pas d'accord : le mariage gay et l'Islam

Mais revenons sur ce "café citoyen", que je refuserai d'appeler "débat participatif" vu qu'il n'y avait guère de débat. La tactique est simple : réunir du monde, et leur permettre de dire tout ce qui ne va pas. Les propositions, par contre, ne fusent pas... Il faut que ce soit moi, qui, sous couvert de mon incognito, les introduise ! Et encore, ce sont surtout des mesures largement consensuelles, du moins en apparence (liberté syndicale, promotion des PME face au CAC40). Je dis bien en apparence, car il y a fort à parier que Ségolène ne reprendra pas, et surtout n'appliquera pas ces mesures de bon sens.

Il a donc suffi à Mme Bulteau d'affirmer aux personnes présentes qu'elle fera remonter tout cela, et qu'elle même en tiendra compte dans sa campagne législative, pour clore une séance de doléances dans un décor de bar tagué et parmi les affiches de Ségolène pour faire un "débat participatif", qui, si je n'avais pas été là, n'aurait eu de débat que le nom. Dans la pièce, une trentaine de personnes largement acquises au PS, dont une moitié de gens qui, s'ils sont jeunes, le sont depuis bien longtemps...

Reste aux socialistes à m'expliquer pourquoi, en dépit de leurs attaques sur le bilan de Ph. de Villiers en Vendée, les vendéens plébiscitent sa politique...

25.10.2006

Marais Poitevin : Les béats de la Charte punissent leurs opposants

Dans le Marais poitevin, la Charte proposée par les amis de Ségolène dans le but (soi-disant) de rendre au Marais le label 'Parc Naturel Régional perdu en 1996 sème la zizanie. Il faut dire que le document serait digne de la Commission Européenne : le Marais selon la Charte, tout le monde à droit d'y aller (et encore), mais il deviendrait très difficile d'y travailler. Cette Charte, à laquelle le Conseil Général de Vendée et Philippe de Villiers s'opposent naturellement, et la zizanie qui va avec, ont aussi certains effet inattendus. Des ouvriers du Mazeau vont travailler à la scierie du Vanneau en traversant par une passerelle le canal qui sert de limite aux deux communes et aux deux départements, puisque le Mazeau est en Vendée et le Vanneau en Deux-Sèvres. Cette passerelle est désormais fermée, obligeant ces ouvriers à un détour de 8 km. Pourquoi ? Parce que, si les deux maires sont pour la Charte, le Conseil municipal du Mazeau a voté contre, tandis que celui du Vanneau a voté pour. Donc le maire du Vanneau, avec l'appui de la mairesse du Mazeau, a décidé de fermer la passerelle, prétextant une vétusté bizarrement opportune. Mais, en coulisse, il punit la voisine vendéenne qui a rejeté le projet de Charte. Nous sommes solidaires avec les ouvriers vendéens de la scierie du Vanneau : il est inadmissible de punir une commune entière pour un motif idéologique. Les ouvriers concernés n'y sont pour rien : il est anormal que ce soient eux qui trinquent. Source : Ouest-France

14.09.2006

Les "candidats du vide"

Interrogé par «Aujourd’hui en France», Emmanuel Todd estime que «Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont les candidats du vide»et les qualifie de «fantômes politiques». Il faut dire que cet ancien militant communiste s’y connaît en la matière puisqu’il misa en 1995 sur la candidature de Jacques Chirac pour lequel il théorisa le thème de la «fracture sociale». A propos de la candidate à l’investiture socialiste, Emmanuel Todd, n’y va pas avec le dos de la cuiller : «J’ai l’impression qu’elle a été fabriquée par le vide et qu’elle n’est pas vraiment responsable de ce qu’elle est aujourd’hui. Un grand hebdomadaire et des sondages d’opinion, à eux seuls, tentent de faire croire qu’elle existe… Ils l’ont désignée sans programme. C’est une sorte de putsch. Si c’est elle qui est désignée, on pourra dire que les sondeurs ont fait une OPA sur le PS. En tout cas, le Parti socialiste donne l’image d’une décomposition accélérée.»medium_royalsarko.jpg Nicolas Sarkozy n’est pas mieux loti : «Derrière le mot «rupture»et le slogan de Sarkozy, «la France d’après», moi j’entends en fait «Après la France»…», assène-t-il. «Tout le monde l’a déjà oublié, mais toute sa vie politique n’est qu’une longue suite de gamelles. On n’a aucune preuve électorale de Sarkozy !»En effet. Interrogé sur les sondages, Emmanuel Todd résume bien la situation : «Des sondages sur la politique réalisés un an avant l’élection, et donc avant que ne s’engage le débat électoral, ne sont à mon sens indicateurs de rien du tout. Hors période électorale, les sondés répondent à un quizz, ils sont à «Questions pour un champion»…» Source : J&P

28.08.2006

Le vrai visage du PS

Le PS, parti le plus archaïque de la 'social-démocratie' européenne ?

Jugez-en par vous-mêmes, en écoutant bien ce reportage diffusé sur France-Info ce matin.

A la fin, derrière l'interview de Ségolène...

Cette bonne vieille Internationale !!

Vous ne rêvez pas, c'est bien le vieil hymne communiste qui retentit lors de ces universités d'été du PS... Peut-être un cadeau pour le retour du camarade Lionel, qui se rappellerait ainsi le bon vieux temps du trotskisme en levant le poing, mais qui a par contre totalement oublié que, en 1997, il avait appelé la gauche à réviser son passé mitterrandien. Il aurait du nous dire, à l'époque, que c'était pour revenir à Jaurès...

04.08.2006

Ségolène Royal n'aime pas les débats

Ségolène Royal n'a pas d'idées, elle est un produit marketing efficace, qui grâce aux bons sondages attire les petits ambitieux déguisés en faux rebelle comme Arnaud Montebourg, et qui surtout estime que les "débats" peuvent être "très dangereux"... Comme on la comprend.

Source : Vox Galliae