20.05.2008

Les pauvres, ces pollueurs...

Les pauvres et leurs bagnoles seraient des gêneurs. En tout cas, leur présence heurte apparemment le très socialiste député de la Rochelle, Maxime Bono. Lequel dénonce la suppression du péage du pont de l’Ile de Ré qui risque de laisser entrer la populace au paradis des bobos.

Dans un article ahurissant paru dans « Libération » de lundi,. Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, déplorait la suppression annoncée du péage du pont qui mène du continent à l’île de Ré. Cet élu de gauche, forcément de gauche, a déclaré que cette irruption de la gratuité sera(it), comme au pont d’Oléron (où le passage n’est plus payant depuis 17 ans) : « Une catastrophe, causant l’essor d’un tourisme à la journée, de moindre qualité, et une saturation des routes ». Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, considère par conséquent, si les mots un sens, que les pauvres, en effet, saturant les routes, sont des salauds de pollueurs et qu’il faut les dissuader de venir s’ébattre sur les jolies plages de l’il de Ré .

Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, considère, surtout, que les gueux impécunieux qui n’ont pas les moyens d’acquitter aujourd’hui les 16,50 euros (tout de même) de la traversée du pont de Ré font de mauvais touristes – d’une qualité « moindre » que celle des visiteurs, mieux dotés, qui ont de quoi s’offrir, outre le passage, un séjour décent : d’une semaine, par exemple, plutôt que d’une seule misérable petite journée. (Le pauvre, c’est sa croix, n’a pas le sens de l’économie, et s’aperçoit, l’été venu, qu’il a bu tout son RMI.)

La semaine dernière, une publicité du loueur de voitures Ucar -« les pauvres sont dégueulasses, ils polluent » - avait provoqué une grosse polémique. Ces considérations de Maxime Bono, curieusement, ne suscitent pas le dixième de l’indignation causée par cette pub. Comme si le mépris de classe gagnait à être dit par un « socialiste »…

Source : Bakchich.info

04.04.2008

Olonne sur Mer : Levons les couleurs !!!

Depuis vendredi [21 mars, ndlr], Olonne sur Mer a un nouveau maire : Yannick Moreau (MPF). Après sa victoire sur le maire sortant Jean-Yves Grelaud (PS), un vent nouveau souffle sur Olonne.

Le tournant a été marqué par un premier geste symbolique. Samedi matin, deux drapeaux vendéens au double coeur, emblème de la Vendée, ont été hissés devant la mairie, en remplacement de celui de l'Union Européenne.

Les 3 élus de gauche n'ayant pas démissionné n'ont pas tardé à réagir : selon eux, « ce geste n'est pas à minorer. Il donne le ton de ce mandat. M. Moreau se présente comme un homme pragmatique, son premier geste est idéologique. »

Ils y voient « un mauvais signal lancé à nos entreprises qui ont besoin de conquérir de nouveaux marchés par-delà les frontières pour faire vivre notre économie et accélérer les créations d'emplois sur nos territoires. L'avenir du repli sur soi, notre groupe n'en veut pas. L'avenir du chacun pour soi, non plus ». Dans la majorité, l'analyse n'est pas la même. Yannick Moreau entend bien suivre son mot d'ordre décliné pendant la campagne « Tournons Olonne vers l'avenir ». Avec son équipe, il a l'ambition de « faire bouger Olonne ». Et tout un programme à mettre en oeuvre.

(Source)

Le geste est analogua à celui de Ph. de Villiers lorsqu'il est arrivé à la tête du Conseil Général de Vendée en 1988 : lever haut ses couleurs, c'est vouloir rendre les habitants fiers de l'endroit où ils vivent. Ce n'est pas un repli sur soi ou un retour en arrière, comme le dit une gauche qui n'a rien compris alors qu'elle a le résultat sous les yeux. "Du passé, faisons table rase", c'est dépassé. Quand on ne sait pas d'où on vient, on a du mal à savoir où aller. L'avenir ne se construit pas sans fondations...

Et les faits sont là : alors que la France s'étiole en repentances et en honte de soi-même, la Vendée, portant haut ses couleurs, caracole en tête des départements les plus dynamiques de France. Messieurs de gauche, enlevez vos oeillères et jetez votre petit livre rouge : regardez la Vendée !

Patrick Louis au Parlement européen : "Vive le Tibet libre !"

Merci au blog MPF 48 de rapporter le fait suivant :

Lors du débat organisé le 26 mars à Bruxelles sur la situation au Tibet, le député Patrick Louis, s'exprimant au nom de la délégation MPF au Parlement européen, a fustigé le Ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner en s'interrogeant carrément sur le point de savoir s'il était toujours "digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?". Puis, soulignant le "deux poids - deux mesures" des diplomaties européennes vis à vis du Tibet d'une part, du Kosovo d'autre part, il a conclu par un très gaullien "vive le Tibet libre ! vive le monde des nations libres !"

"Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,

Depuis quelques heures, la propagande officielle chinoise fait état de son "contrôle retrouvé" sur la situation au Tibet. On le sait, ces déclarations cachent une répression sanglante.

La réaction des autorités européennes nous révolte doublement.

1°) Si l'on doit se féliciter du haussement de ton du Président Sarkozy qui n'exclut pas un boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, l'attitude de son Ministre des affaires étrangères est plus que douteuse.

Bernard Kouchner n'a en effet cessé d'employer l'expression "nos amis chinois". Sait-il que cette dictature sanglante écrase les libertés fondamentales et l'identité nationale tibétaine ? Connait-il le nombre de prisonniers politiques, dont le plus jeune du monde, le Panchem Lama ?

On en vient à se poser la question : est-il encore digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?

Depuis la dynastie Han, les Chinois sont persuadés de leur supériorité sur le reste du monde.
La justification communiste n'a fait qu'exacerber cette attitude en prônant une idéologie qui permet d'étouffer toutes les revendications individuelles et sociales, a fortiori nationales.

En Asie comme en Europe, la tentation impériale et l'ethnicisme sont bien les ennemis de la nation.

2°) D'où notre seconde révolte : quel attentisme coupable des dirigeants européens face à la crise tibétaine, eux qui sans réfléchir reconnaissaient il y a quelques semaines l'indépendance du Kosovo !

En imposant l’indépendance pure, simple et immédiate de cette province serbe, sur le territoire de laquelle se trouve le berceau historique et spirituel de la Serbie, Européens et Américains ont pris le risque de déclencher de redoutables réactions en chaîne et de développer une politique internationale incohérente.

Du Kosovo au Tibet, nous assistons à un intolérable deux poids-deux mesures, destructeur de la confiance de l'opinion dans l'action diplomatique.

Au mépris des héritages et traditions nationales, sans traitement équitable des droits des peuples, nous courons le risque de voir nos proclamations sur les droits de l'homme devenir des incantations et se vider de leurs sens.

Alors osons le proclamer : vive le Tibet libre ! vive l'Europe des Nations libres ! vive un monde de Nations libres !"

20.03.2008

La démocratie vue par la gauche vendéenne...

... ou du moins par un de ses représentants les plus éminents.

Ci-dessous deux articles sur le site de Ouest-France (ici et ici). Ils concernent tous deux la conception qu'a M. Regnault (PS), maire de la Roche-sur-Yon et conseiller général, de la démocratie.

Premier accrochage entre le président du conseil général et l’opposition en Vendée

A peine réélu président du conseil général ce matin, Philippe de Villiers (MPF) a eu une première passe d’armes avec Pierre Regnault (PS) qui demandait la parole au nom de l’opposition. Notant dans son discours que la gauche, « donc une grande partie de la population vendéenne » n’est pas assez représentée au conseil général (4 élus de gauche contre 27 pour la majorité de droite), Pierre Regnault a comparé la Vendée à « un îlot bleu dans un océan rose ». « La Vendée évolue peu » a ajouté M. Regnault en soulignant que « 60% des départements français étaient à gauche ». Philippe de Villiers l’a sèchement coupé dans son élan : « Respectez les élus du suffrage universel Monsieur Regnault. Même si le résultat des élections ne vous plaît pas. Les Vendéens sont des adultes. Quans ils mettent un bulletin dans l’urne, ils savent ce qu’ils font et pour qui ils votent. »

Élections : à La Roche, les raisons du recours en annulation enfin connues

Depuis mardi soir, on connaissait l'existence d'un recours en annulation ou en révision pour les élections municipales de La Roche-sur-Yon. Celui-ci était engagé par trois colistiers de la liste "La Roche Gagnante", menée par Michèle Peltan (Nouveau centre [, Majorité départementale ndlr]), et trois électeurs. On sait désormais pourquoi: ils estiment que Gilles Bourmaud (ancien 1er adjoint au maire qui a rejoint la liste de Michèle Peltan) n'a pu avoir accès à son bureau d'adjoint et à ses mails dès lors que sa candidature a été connue. Ensuite, le maire sortant et candidat [le même Pierre Regnault, ndlr] serait apparu en qualité de maire pendant la campagne dans des publications municipales. Ensuite, le jour du scrutin, plusieurs irrégularités auraient été constatées: signature de procès verbaux en avance, dépouillement dans une pièce autre que celle du scrutin, signalétique défaillante des bureaux de vote, etc.

21.09.2007

Le MPF s'engage pour la réforme des régimes spéciaux

Guillaume PELTIER annonce l’élaboration d’un plan anti- glandouille dans les services publics.

Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF, annonce l’élaboration d’un plan anti-glandouille dans les services publics et appelle à la création d’un collectif national intitulé « Nos vies valent mieux que leurs acquis » pour lutter contre la grève annoncée par les syndicats. Nous invitons les associations d’usagers, les partis politiques et tous les mouvements opposés aux prises d’otages des usagers des services publics à se réunir pour imaginer ensemble les ripostes à des mouvements de grèves abusifs : manifestations communes, pétitions, soutiens aux non-grévistes.

Les Français sont très majoritairement favorables à l’abolition des régimes spéciaux. La majorité silencieuse doit se mobiliser, il est inadmissible qu’une minorité de blocage qui s’accroche à des privilèges d’un autre temps, envisage de prendre les usagers en otages pour protester contre une réforme voulue par les Français.

La grève est un droit, mais il est temps que le droit de travailler et de circuler librement soit réaffirmé et défendu avec vigueur et convictions.

Agitations ringardes et indignes des responsables de gauche

Guillaume Peltier, porte-parole du MPF dénonce les agitations ringardes et indignes des responsables de gauche après le discours de Nicolas Sarkozy sur la politique sociale.

Il a du échapper aux responsables de gauche que les Français ont élu un Président de droite.

Ils se rendent compte aujourd’hui qu’un Président de droite peut avoir l’outrecuidance de faire une politique de droite.

La France peut se vanter d’avoir la gauche la plus ringarde du monde : elle parle au nom des « travailleurs » ou des « salariés » qui ont massivement voté pour la droite aux dernières élections.

A force de rester recroquevillé sur les acquis sociaux les Besancenot, Laguiller et autres Mélenchon ne voient pas que le monde a changé et qu’un conducteur de train ne met plus de charbon pour faire rouler une locomotive. Ils haranguent un prolétariat qui n’existe plus que dans les livres d’histoire tandis que le peuple continue de leur tourner un peu plus le dos chaque jour. Il y a en outre quelque chose de cocasse à voir des révolutionnaires s’agiter pour la conservation des privilèges…

La vie politique sera moins amusante quand l’extrême-gauche aura disparu…

02.08.2007

Sarkozy : les 100 jours

Source : site du MPF

A la veille du 15 août, alors que les Français seront loin de la politique et auront l’esprit en vacances, le premier d’entre eux verra quant à lui s’achever ses 100 premières journées à l’Elysée.

100 jours. Date fatidique à double tranchant, qui permet de tirer un premier bilan des promesses réalisées, et qui marque l’achèvement de cet « état de grâce » où tout sourit aux nouveaux gouvernants…
Depuis le 6 mai, fidèle à sa mission de vigilance à la droite de la majorité, le MPF a pu au jour le jour se réjouir de premières réformes symboliques et attendues, émettre ailleurs quelques réserves et enfin, mettre en garde le nouveau Président sur des sujets graves afin que les Français ne soient pas trahis.
Ce qu’il faut saluer, ce sont les promesses déjà tenues, celles d’une droite qui s’assume enfin, celles qu’attendaient les Français et que le MPF avait mises en avant tout au long de la campagne : il y a le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la mise en place d’un service minimum, les peines planchers pour les délinquants, ou le « paquet fiscal », avec la réforme des droits de succession ou les heures supplémentaires défiscalisées.

A côté de ce premier bilan positif, il y a aussi les premiers signes de recul face à la gauche, malgré les promesses déclamées pendant la campagne.
Le premier signe, c’est bien entendu la prétendue ouverture d’un gouvernement qui oublie totalement la droite et confie à la gauche rien de moins que la politique étrangère et européenne, d’importants rapports sur l’économie ou les institutions, sans oublier des pans entiers de notre politique sociale (à défaut d’être familiale !).
Il y a aussi toutes ces réformes qui n’iront pas jusqu’au bout : la réforme de l’école, qui abroge l’excellent décret Robien et remettra à l’honneur la méthode globale ; la réforme des universités, qui sous la pression des syndicats étudiants – ceux qui avaient déjà poussé Nicolas Sarkozy à proposer l’abandon du CPE - , se voit amputée de mesures essentielles : la sélection ne se fera plus à l’entrée en 4ème année, les syndicats étudiants pèseront plus lourd au sein des Conseils d’administration.
Il y a ces cautions données à la gauche militante, et les associations Ni putes ni soumises, Droit au Logement ou AC le feu qui se sentent comme chez eux dans les Ministères.

Mais il y a plus grave. En proposant à ses partenaires européens un « traité simplifié », Nicolas Sarkozy a bel et bien relancé l’Europe. Mais l’Europe sans les peuples, celle de la Constitution, celle des technocrates de Bruxelles, celle en un mot dont les Français ont dit qu’ils ne voulaient pas.
Dans cette Europe là, la plus grande énergie et la plus forte détermination ne peuvent rien. On le voit déjà : la TVA réduite promise aux restaurateurs ne verra le jour que plus tard, comme aux plus belles années Chirac ; le très européen ministre de l’Agriculture Michel Barnier ne peut défendre les vignerons, dont les vignes seront arrachées malgré tout, ni les pécheurs car ses anciens collègues de la Commission préfèrent progressivement « euthanasier » nos travailleurs de la mer…
A quoi bon être Président de tous les Français s’il n’y a plus de Président et s’il n’y a plus de Français ? Les élections européennes de 2009 feront office de référendum et les Français diront s’ils veulent vraiment de cette Europe là et de sa Constitution remaquillée.

Car tout le rôle du MPF est là : se tenir aux côtés de la majorité lorsque les réformes vont dans le bon sens. Mais se tenir vigilant, lorsque la souveraineté est bafouée, avec le mini traité, lorsque la famille est méprisée, avec le projet débattu à la rentrée de contrat d’union civile pour les homosexuels, ou lorsque les institutions de la République sont amputées par ceux-là même qui en sont les garants, comme on peut le craindre avec le projet de réforme constitutionnelle de la commission Balladur-Lang…

10.02.2007

Débat participatifs : le Ségonéant

Par curiosité, je me suis rendu hier soir, incognito, au "Café citoyen - débat participatif" organisé par les MJS à la Roche sur Yon. Thème : "Pauvreté et précarité". Avec en guest-star, Sylviane Bulteau, conseillère régionale et candidate aux législatives dans la 2ème circonscription de Vendée

D'entrée, force est de constater que, malgré leurs imprécations, les Socialistes de Vendée ne connaissent pas le programme de Philippe de Villiers, qu'ils associent, voire même qu'ils identifient avec Sarko. Lors de la discussion qui suivra ce "débat", mes interlocuteurs, jeunes socialistes, ne me citeront jamais en terme d'économique et de social que les âneries de Sarko, et résument le programme de Ph. de Villiers à deux points, sur lesquels en effet nous ne sommes absolument pas d'accord : le mariage gay et l'Islam

Mais revenons sur ce "café citoyen", que je refuserai d'appeler "débat participatif" vu qu'il n'y avait guère de débat. La tactique est simple : réunir du monde, et leur permettre de dire tout ce qui ne va pas. Les propositions, par contre, ne fusent pas... Il faut que ce soit moi, qui, sous couvert de mon incognito, les introduise ! Et encore, ce sont surtout des mesures largement consensuelles, du moins en apparence (liberté syndicale, promotion des PME face au CAC40). Je dis bien en apparence, car il y a fort à parier que Ségolène ne reprendra pas, et surtout n'appliquera pas ces mesures de bon sens.

Il a donc suffi à Mme Bulteau d'affirmer aux personnes présentes qu'elle fera remonter tout cela, et qu'elle même en tiendra compte dans sa campagne législative, pour clore une séance de doléances dans un décor de bar tagué et parmi les affiches de Ségolène pour faire un "débat participatif", qui, si je n'avais pas été là, n'aurait eu de débat que le nom. Dans la pièce, une trentaine de personnes largement acquises au PS, dont une moitié de gens qui, s'ils sont jeunes, le sont depuis bien longtemps...

Reste aux socialistes à m'expliquer pourquoi, en dépit de leurs attaques sur le bilan de Ph. de Villiers en Vendée, les vendéens plébiscitent sa politique...

06.02.2007

Vendée, terre de tous les succès

 

Clip Vendée terre de tous les succès

Clip diffusé lors du meeting de la Mutualité à Paris.

source : p2v.fr

09.01.2007

Droit au logement opposable : "irréalisable et dangereux"

Le droit au logement opposable, dont le gouvernement vient d’annoncer la mise en place progressive, est «terriblement dangereux» et créera «un appel d'air pour tous les migrants de la planète». Invité des 4 Vérités, sur France 2, Guillaume Peltier, directeur de campagne de Philippe de Villiers, a estimé que le droit opposable au logement, [était] une «très belle idée», mais qui serait «terriblement dangereuse» pour notre pays: «ça va faire glisser progressivement la société française vers une société de la dépense publique».

Interrogé sur les propositions de Philippe de Villiers sur ce dossier, le numéro 2 du MPF a indiqué qu’ils proposaient «un plan national pour le logement», reposant sur deux «piliers» : «Un plan d'urgence pour les SDF et les 2 millions de Français mal-logés, avec, par exemple, la réhabilitation de bâtiments publics désaffectés» et la création d'une «assurance mutuelle universelle obligatoire pour les loyers impayés, afin de protéger les propriétaires».

Source : Jeunes et Patriotes

07.01.2007

Demandons l'équité pour tous les candidats !

«Le déséquilibre flagrant entre les temps d’antenne des différents candidats est une atteinte au pluralisme démocratique et une dérive inquiétante pour notre démocratie ».

Dans une lettre qu’il adresse à Dominique Baudis, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, Philippe de Villiers dénonce l’inégalité flagrante de traitement des différents candidats à la présidentielle. Pour les émissions d’information, journaux télévisés et magazines, toutes chaînes confondues, Royal atteint 31% du temps d’antenne, Sarkozy de 25%, quand le numéro 1 du Mouvement pour la France n’atteint que 2% (Tableau de bord du CSA ).

Alors que le CSA a demandé, en vain, aux chaînes hertziennes de veiller «à assurer une présentation et un accès à l’antenne des candidats plus conformes au respect du principe d’équité», sans effet, Philippe de Villiers appelle Dominique Baudis, au nom du principe de débat démocratique, à réagir afin de mettre un terme à cette «scandaleuse inégalité».

Nous vous invitons à lire :
La lettre de Philippe de Villiers au président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel

 Source : Jeunes et Patriotes

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