22.01.2008
Europe rose : Résistons !!!!!!!
Selon une dépêche AFP,
La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France mardi pour avoir refusé une adoption à une enseignante homosexuelle, estimant qu'elle avait été injustement victime de discrimination.
Dans son arrêt, la Cour européenne "considère que la requérante a fait l'objet d'une différence de traitement" et souligne que cette différence qui se rapporte uniquement à l'orientation sexuelle "constitue une discrimination au regard de la Convention".
"L'influence de son homosexualité sur l'appréciation de sa demande est non seulement avérée, mais a également revêtu un caractère décisif", indique encore la Cour dans son arrêt.
Par dix voix contre sept, les juges européens de la Grande chambre ont donc conclu à la violation de l'article 14 (interdiction de la discrimination) combiné avec l'article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme. Ils ont alloué 10.000 euros à la requérante pour dommage moral.
Jusqu'à quand faudra-t-il que nous subissions les conneries de Bruxelles ? Assez de la dictature idéologique des pervers triomphants !
NOS ENFANTS ONT DROIT A UN PAPA ET UNE MAMAN. Par cette décision, l'Europe rose sacrifie les enfants d'Europe, donc son avenir, sur l'autel de la bien pensance et de la perversion légalisée. C'est à un véritable suicide de civilisation que nous assistons : on passe d'Athènes et de sa démocratie à Sparte et à sa conception contre-nature des liens entre femmes, hommes et enfants.
RESISTONS !!!!!!!!!!!
12:30 Publié dans Catholique, Europe, Famille - Moeurs, MPF, Politique française, Politiquement & historiquement correct | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Europe, FN, UMP, Bruxelles, Homosexualité
27.11.2007
Bruxelles va s'intéresser à votre vie intime et vos origines ethniques
Voici un texte législatif qui ne passera sous les fourches caudines ni des élus de la nation, ni de la Constitution française. Il s'agit d'une proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil présentée par la Commission, concernant les recensements de la population et du logement. Elle n'a pour le moment pas fait grand bruit, et pourtant la nature des informations que la Commission veut recenser apparaît gravement attentatoire à nos libertés publiques fondamentales.
Par Christophe Beaudouin
"Pourriez-vous au moins épargner nos chambres à coucher ?"
Or, pour mener à bien lesdites "tâches" de la Commission, le projet de règlement prévoit une liste des "thèmes à couvrir dans le recensement de la population et du logement" par les offices de statistiques démographiques. Au milieu de la longue liste d'informations traditionnelles à collecter, l'on a la surprise de trouver le "thème" suivant : "Date i) de la première union consensuelle et ii) de l'union consensuelle actuelle de la femme", ce qui inclut naturellement le concubinage homosexuel. Remarquons au passage que les hommes, eux, ne sont pas visés par cette information. Il s'agit, en d'autres termes, d'un recensement des concubin(e)s, c'est à dire des partenaires sentimentaux/sexuels passés et actuels...des Européennes. (...)
Le retour des statistiques ethniques
Parmi les données personnelles très sensibles qui intéressent la Commission de Bruxelles, il n'y a pas que la vie sentimentale et sexuelle. La liste des "thèmes à couvrir" mise pour quelques temps au réfrigérateur mentionne le "groupe ethnique" des personnes recensées. Cela ne vous rappelle rien ?
En France, la loi (n°2007-1631) du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile qui vient d'être publiée au journal officiel, vient justement d'être amputée, par le Conseil constitutionnel, de son article 63 qui autorisait les statistiques ethniques. Cet article permettait en effet la conduite d'études portant sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l'intégration. Le Conseil fonde sa décision sur l'article 1 de la Constitution selon lequel "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion."
Cette fois pourtant, la Constitution française ne sera pas d'un grand secours au principe républicain d'égalité. Un règlement européen n'est pas discuté ni voté à l'Assemblée nationale et au Sénat, il n'est pas soumis au contrôle de constitutionnalité, il est d'application directe, et prime en tout état de cause le droit français y compris constitutionnel, y compris donc l'article 1 qui pose la philosophie de la République française. Cette primauté absolue du droit européen même dérivé sur le droit national même constitutionnel affirmée par la jurisprudence de la Cour de Luxembourg depuis plus de quarante ans sera même pour la première fois ratifiée par les gouvernements eux-mêmes à travers la Déclaration n°29 du Traité de Lisbonne (ex article I-6 de la Constitution européenne rejetée). (...)
Nous voici entrés dans ce que le Professeur Pierre Manent appelle une "démocratie extrême, qui enjoint de le respect absolu des "identités" et rejoint le fondamentalisme qui punit de mort l'apostat." En d'autres termes : une "démocratie" de bazar qui est en train de mettre la République en miettes.
CHB
22:10 Publié dans Europe, Famille - Moeurs, Politique française, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Europe, Homosexualité, Racisme
17.11.2007
Nouvelles menaces sur la famille ?
Le Président Sarkozy n’avait pas jugé bon au lendemain de son élection de nommer un Ministre de la Famille. La famille se trouvant reléguée au sein d’un vaste ministère délégué entres autres à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées etc.
Voilà à présent qu’une nouvelle menace pèse sur la famille…
En effet, l’ancienne secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion dans le gouvernement de Jean Pierre Raffarin, Dominique Versini, aujourd’hui « Défenseure (sic !) des Enfants » depuis juin 2006, vient de proposer de donner un statut pour les « tiers », à savoir des individus avec lesquels l’enfant n’a pas de lien de parenté directe mais qui « s’impliquent dans l’éducation des enfants ».
Bien évidemment, la ficelle est trop grosse pour être passée inaperçue et les principales associations concernées se sont empressées d’exprimer leur joie, parmi lesquelles l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (A.P.G.L.) !
Celle ci a aussitôt réagi, se réjouissant que « les familles homoparentales deviennent, dans ce projet, des familles comme les autres. »
Alors que plus de 40 000 enfants vivent actuellement en France dans des familles homoparentales, Dominique Versini évoque l’existence entre l’enfant et ces tiers d’« un lien de parentalité qu’il faut reconnaître » et déplore que le statut du tiers ne soit "pas suffisamment pris en compte dans la loi française".
Bien sûr, ce nouveau statut est présenté comme facultatif, réversible, soumis à l’avis de l’enfant, mais ces conditions ne peuvent masquer l’essentiel : c’est un premier pas vers la reconnaissance de l’homoparentalité.
Ne nous y trompons pas…
Il suffit de noter la conclusion de la réaction de l’A.P.G.L. : « Nous nous réjouissons, mais il faut aller plus loin : aboutir à l’adoption de l’enfant par le conjoint et à sa reconnaissance comme parent ».
Face à cette offensive, Philippe de Villiers renouvelle son opposition au mariage homosexuel et à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.
17:51 Publié dans Famille - Moeurs, MPF, Politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Homosexualité, Famille, MPF, UMP, FN



