25.08.2007

Vous avez dit "racisme" ?

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Ca a le mérite d'être clair.

En relisant cet article, on est atterré devant la responsabilité qu'ont l'école et les médias dans ce phénomène. Ces jeunes demoiselles oublient que si la France n'était pas venu coloniser leurs pays, elles seraient peut-être aujourd'hui quelque part en Afrique ou au Moyen Orient, esclave de ceux qu'elles considère aujourd'hui comme ses amis. Mais l'école et les médias, en diffusant l'image - fausse, le plus souvent - d'une France à l'Histore couverte d'opprobre, attisent le feu de la guerre ethnique dans les quartiers. Cet article en est la preuve....

07.08.2007

Cannabis : la science se rattrappe...

... les Verts, eux, ont touché le fond, mais creusent encore.

Il existe aujourd'hui suffisamment de preuves scientifiques pour avertir les consommateurs réguliers de cannabis des risques élevés de maladies psychotiques auxquels ils s'exposent. Et plus précisément du danger réel d'affections particulièrement graves, telle la schizophrénie.

D'après une étude du Dr Theresa Moore de l'Université de Bristol au Pays de Galles, en comparaison d'un sujet abstinent, le fumeur régulier de cannabis a un risque de développer ces affections augmenté de 41%.

Mais ce n'est pas le seul risque : contrairement à certaines idées reçues, la consommation de cannabis n’a pas que des effets immédiats sur l’organisme. De nombreuses études s'accordent à dire en effet que le cannabis, ou plus exactement la fumée de cannabis, est hautement cancérigène.  "On voit maintenant des cancers du poumons chez les très jeunes, de 30 ans, qui ont associé de façon chronique et intensive cannabis et tabac", prévient le Docteur Jayle.

Le grand mea culpa

Une chose est sûre, la lutte contre l'usage de cannabis reste le parent pauvre des campagnes de prévention sanitaires. Souvent mal connus et parfois remis en cause dans les débats sur sa légalisation, les risques liés à la consommation de cette drogue n’ont quasiment jamais fait l’objet de campagnes d’information spécifiques à destination du grand public en France. Pire, l’information diffusée sur ce produit est souvent contradictoire, lapidaire, et parfois même inexacte. "Il est clair qu’il y a eu une occultation majeure des risques liés à la consommation de cannabis", reconnaît Didier Jayle, nommé à la tête de la MILDT en octobre 2002. "On a diffusé des messages qui quelque part innocentaient le cannabis et je pense qu’on a été un peu vite. On s’est trompé", poursuit-il, tout en insistant sur la nécessité de communiquer une information sur la dangerosité réelle de ce produit en s’appuyant sur les études scientifiques et fiables qui existent sur le sujet. Au passage, la grande médiatisation d'études vantant des effets bénéfiques du cannabis sur certaines maladies n'a certainement pas arrangé les choses...

Dans un éditorial publié dans le Lancet, les Drs Merete Nordentoft et Carsten Hjorthaj de l'Université de Copenhague, dénoncent le fait que « le cannabis soit aujourd'hui considéré comme une drogue moins dangereuse que l'alcool et les opiacés. Il est nécessaire d'informer le public sur les vrais dangers, à long terme, de sa consommation ».
"The Lancet" rappelle qu'en 1995 la revue médicale commençait un éditorial par ces mots : "Fumer du cannabis, même à long terme, n'est pas nuisible à la santé". Les travaux publiés depuis "nous conduisent à conclure que le cannabis accroît le risque de maladie psychotique", indique "The Lancet" dans l'éditorial de son dernier numéro.

Chez les Verts, on s'en fout. 

Dominique Voynet plaide à nouveau pour la "légalisation contrôlée du cannabis" en France, estimant "hypocrite et inefficace" la politique actuelle de prohibition. "La légalisation contrôlée ne signifie pas du tout l'encouragement à l'usage", souligne la sénatrice de Seine-Saint-Denis mardi dans "Libération", qui est opposée à une simple dépénalisation qui "n'empêcherait pas cette économie souterraine et parallèle".

"Si le cannabis était considéré comme une drogue légale, on pourrait avertir plus clairement sur les dangers, les problèmes respiratoires par exemple", plaide-t-elle, remarquant qu'en matière de campagne de prévention, les jeunes actuels "ont l'impression d'entendre un message totalement décalé par rapport à la réalité".

Or, estime-t-elle, "le mode de production actuel n'a plus rien à voir avec celui du baba cool qui faisait pousser quelques plants de chanvre sur son balcon. Maintenant, il s'agit de 'cultures industrielles' avec un éclairage artificiel servant à enrichir la plante en THC", la substance active du cannabis qui agit sur le cerveau.

"S'il assumait la responsabilité de la légalisation, l'Etat pourrait notamment avoir un encadrement sur les concentrations en THC de ces produits", soutient Mme Voynet, médecin-anesthésiste, rappelant que "la position des Verts a toujours été en faveur d'une légalisation contrôlée du cannabis".

En clair, pour Mme Voynet, plus c'est dangereux, plus ça doit être légalisé. A quand l'héroïne, le crack... ???

Sources : The Lancet, 26 juillet 2007

http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20070806/thl-qui-trop-f...

http://www.radiofrance.fr/reportage/dossier/index.php?aid...

 http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/chroniques/...

http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=10159

http://fr.news.yahoo.com/ap/20070807/tpl-drogue-cannabis-...

12.10.2006

La fierté d’être français au naturel...

Rapportée par Éric Branca et Arnaud Folch dans Le Mystère Villiers, biographie sortie le 5 octobre, l’anecdote illustre le fossé qui sépare les deux hommes : «Tu as de la chance, Philippe, toi, tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse plus qu’à l’avenir…» C’était en 1999, Sarkozy était alors en pleine traversée du désert… La France, chez celui qui enchaîne les interventions thématiques pour ratisser large, c’est un thème parmi d’autres. Le 27 mars, à Douai, c’était le social. Le 9 juin, à Agen, le travail. Le 9 mai, à Nîmes, dans un discours dont il n’était pas l’auteur, c’était la France. «La France qui n’est pas toujours assez respectée. La France dont le devoir premier de chaque Français est de l’aimer.»Chez Villiers, qui écrit lui-même ses discours, l’amour de la France et la fierté d’être français ne sont pas uniquement des mots. La supériorité de la culture sur l’économie est en effet la clef de voûte, le fil d’Ariane de toute son action politique. «J’ai redonné son âme à la Vendée», répond-t-il invariablement à ceux qui l’interrogent sur sa réussite en Vendée. Un objectif qu’il s’est fixé dès son élection à la tête du département. Quelques jours après, le jeune président du conseil général explique aux grands chefs d’entreprise de la Vendée : «Les succès économiques suivent toujours les succès culturels. Réapprenez aux Vendéens, à vos ouvriers, à vos cadres, à aimer à nouveau la Vendée. À en être fiers. Alors, tous auront à cœur de se dépenser pour un avenir qui leur sera devenu commun.» Des propos incompréhensibles pour une droite gestionnaire hermétique à la culture – qu’elle a abandonnée aux mains de la gauche –, lui préférant toujours l’économie. À tel point qu’au milieu des années 1980, on qualifiait Philippe de Villiers de “gauchiste de droite” parce qu’il plaçait le fait culturel au premier plan de ses préoccupations en un temps où triomphait l’idéologie du “tout gestionnaire”, rappellent Branca et Folch. Depuis, les formidables résultats obtenus dans le «laboratoire vendéen» ont démontré que le président du conseil général de la Vendée ne s’était pas trompé : dans le palmarès de L’Express des départements «où il fait bon vivre», publié en mai dernier, son département fait la course en tête. Et remporte la première place pour le dynamisme économique. «Les analyses françaises sont trop souvent marxistes, qui expliquent la culture par l’économie, souligne le sénateur MPF Bruno Retailleau, vice-président du conseil général de la Vendée (Pour la France, mai 2006). Il s’agit d’une grave erreur, parce que c’est exactement l’inverse : c’est la culture qui explique l’économie. Et chacun sait qu’il y a eu en Vendée, notamment avec le Puy du Fou, une réappropriation par les Vendéens de leurs racines, de leur mémoire, et l’on peut dire de leur fierté. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, je crois intimement que si demain nos compatriotes retrouvaient la fierté d’être français, cela aurait des conséquences sur notre vitalité économique.» Comme hymne à la France, à son histoire, à sa grandeur, à son unité, on n’a pas trouvé mieux que le Puy du Fou. «Alors que l’histoire de la Vendée est marquée de souffrances terribles, Philippe de Villiers n’a pas rassemblé les Vendéens sur la requête d’une repentance mais sur un hymne à l’unité française par-delà les atrocités commises en d’autres temps», souligne Guillaume Peltier («Cessez l’autoflagellation !», Cahier de l’Indépendance, no 1). «C’est à l’aune de cette œuvre magnifique qu’il faut comprendre son opposition au communautarisme qui détruit notre pays, poursuit le porte-parole de Philippe de Villiers. Le communautarisme, dit-il, c’est “une addition de mémoires séparées, une addition de mémoires brisées”. Tout le contraire de ce qu’il a réalisé. Et c’est à partir de cette réalisation qu’il peut dire aujourd’hui que la reconnaissance des communautés ne conduira pas à les intégrer dans l’histoire de notre pays mais à détruire l’unité de la République et l’identité nationale. Comment ne pas donner raison à un homme qui l’a prouvé par les faits ?»

27.06.2006

La justice laisse "baiser" la France

MELUN (AFP) - Le tribunal correctionnel de Melun a jugé irrecevable lundi l'action judiciaire intentée par le député UMP des Pyrénées-Orientales Daniel Mach à l'encontre du rappeur Monsieur R., dont la chanson "FranSSe" constituait, selon l'élu, un outrage aux bonnes moeurs.

Richard Makela, alias Monsieur R., avait comparu en mai dernier à la suite d'une citation directe du député pour "diffusion de message violent, pornographique ou contraire à la dignité, accessible à un mineur". Le tribunal a estimé que M. Mach n'était pas fondé, en sa qualité de député, à intenter des poursuites contre le rappeur sur la base de l'article 227-24 du code pénal, et qu'il n'avait pas d'intérêt personnel à le faire, n'étant pas le père d'enfants mineurs. Il aurait appartenu au parquet d'engager d'éventuelles poursuites contre Monsieur R., a expliqué le président de la 13e chambre correctionnelle François Giacomoni. Le texte de la chanson incriminée, issue de l'album "Politikment Incorrekt", sorti à l'été 2005, dit notamment : "La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser, comme une salope faut la traiter, mec". Et, plus loin : "Je pisse sur Napoléon et le général de Gaulle". Le clip l'illustrant montre des femmes poitrine nue dans des attitudes lascives, et des images mettant en cause la politique française dans les ex-colonies et dans les banlieues. "La justice a débouté M. Mach de sa demande. Enfin je vais pouvoir faire mon métier comme il se doit. Le jugement d'aujourd'hui est une victoire pour la liberté d'expression", a déclaré à la sortie du tribunal le chanteur de Combs-la-Ville (Seine-et-Marne). "C'est la troisième fois en quelques mois, après La Rumeur et Sniper, qu'un tribunal relaxe un rappeur", s'est pour sa part félicité son avocat Me Dominique Tricaud, qui a défendu une dizaine de rappeurs dans des procédures similaires. Il a souligné le "courage" du tribunal, alors que se multiplient les "procédures délirantes devant les tribunaux", et qu'un projet de loi "spécifiquement conçu pour faire condamner les rappeurs" a été déposé par des députés UMP. Daniel Mach, qui n'était pas présent au tribunal pour le délibéré, avait déposé sa plainte à l'été 2005, avant de déposer fin septembre à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à instaurer un "délit d'atteinte à la dignité de la France et de l'Etat". Jeudi, la cour d'appel de Paris a confirmé la relaxe prononcée en faveur d'un des rappeurs du groupe "La Rumeur", Hamé, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins", une décision contre laquelle le parquet général a formé un pourvoi en cassation.