17.11.2007

Nouvelles menaces sur la famille ?

Le Président Sarkozy n’avait pas jugé bon au lendemain de son élection de nommer un Ministre de la Famille. La famille se trouvant reléguée au sein d’un vaste ministère délégué entres autres à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées etc.

Voilà à présent qu’une nouvelle menace pèse sur la famille…

En effet, l’ancienne secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion dans le gouvernement de Jean Pierre Raffarin, Dominique Versini, aujourd’hui « Défenseure (sic !) des Enfants » depuis juin 2006, vient de proposer de donner un statut pour les « tiers », à savoir des individus avec lesquels l’enfant n’a pas de lien de parenté directe mais qui « s’impliquent dans l’éducation des enfants ».

Bien évidemment, la ficelle est trop grosse pour être passée inaperçue et les principales associations concernées se sont empressées d’exprimer leur joie, parmi lesquelles l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens  (A.P.G.L.) !

Celle ci a aussitôt réagi, se réjouissant que « les familles homoparentales deviennent, dans ce projet, des familles comme les autres. »

Alors que plus de 40 000 enfants vivent actuellement en France dans des familles homoparentales, Dominique Versini évoque l’existence entre l’enfant et ces tiers d’« un lien de parentalité qu’il faut reconnaître » et déplore que le statut du tiers ne soit "pas suffisamment pris en compte dans la loi française".

Bien sûr, ce nouveau statut est présenté comme facultatif, réversible, soumis à l’avis de l’enfant, mais ces conditions ne peuvent masquer l’essentiel : c’est un premier pas vers la reconnaissance de l’homoparentalité.

Ne nous y trompons pas…

Il suffit de noter la conclusion de la réaction de l’A.P.G.L. : « Nous nous réjouissons, mais il faut aller plus loin : aboutir à l’adoption de l’enfant par le conjoint et à sa reconnaissance comme parent ».

Face à cette offensive, Philippe de Villiers renouvelle son opposition au mariage homosexuel et à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.

21.03.2007

Euthanasie : pétition des soignants

France, terre éternelle se fait le relais de la lutte contre la légalisation de l'euthanasie :

« Non à l’euthanasie, oui à une médecine à visage humain ! »

Pétition des soignants

Nous, soignants – médecins, infirmiers(ères) ou autres professionnels de la santé - déclarons solennellement refuser l’euthanasie ou le suicide médicalement assisté.

L’euthanasie n’est pas la réponse appropriée à la souffrance.

Nous excluons toute perspective de pratiquer ce geste que nous savons contraire à l’exercice de la médecine et des soins. Notre métier consiste  à guérir, si c’est possible, et toujours à soulager, accompagner, écouter et soutenir les patients et leurs proches, sans céder au désespoir.

Nous récusons bien sûr les traitements inutiles ou disproportionnés. Dans les situations de lourde dépendance et de fin de vie, nous faisons le choix d’une pratique de soins palliatifs, qui n’abandonne jamais les patients à leurs souffrances, et s’interdit de les éliminer. Toute personne malade mérite qu’on prenne soin d’elle jusqu’à la fin de sa vie.

C’est le dispositif législatif actuel qui doit permettre de prendre en compte les situations difficiles :
- en respectant la dignité de toute personne quel que soit son état de santé ;
- en apportant une juste réponse à la douleur et à la souffrance morale ;
- en maintenant l’interdit de l’homicide, condition d’une médecine à visage humain.

Le porte parole de la Pétition des soignants est le professeur Olivier Jonquet

Vous êtes professionnel de la santé ? Signez vite la pétition !

03.01.2007

Dégénérations

"De la bonne chanson à texte, engagée, altermondialiste et enracinée !" C'est en ces termes élogieux que les Semeurs d'Avenir nous présentent cet excellent clip de Mes Aïeux, un groupe québécois méconnu en France! A écouter et diffuser sans modération !


Commandez l'album ICI ou LA !!!


13.10.2006

L'UMP à la chasse aux malpensants !

medium_jeromeriviere.jpg
Le député UMP de Nice Jérome Rivière vient de faire l'amère expérience des méthodes de Sarkozy.

Mardi soir, la commission nationale de l’UMP a investi à sa place dans la 1ère circonscription Eric Ciotti, 41 ans. M. Ciotti est directeur de cabinet au conseil général des Alpes-Maritimes que préside M. Estrosi [NDLR : proche de Sarko] et conseiller à son ministère.

Il faut dire que M. Rivière n'a jamais hésité à se mettre en marge de l'UMP pour dénoncer le mariage homosexuel ou défendre le NON à la Constitution européenne. En septembre 2005, il était même présent avec plusieurs de ses confrères aux universités d'été du MPF à Grasse.

Jérome Rivière a toute sa place au côté de Philippe de Villiers.
Gageons qu'il saura entendre la voix de la France. Celle de l'honneur, du courage et de l'indépendance !

Pour soutenir Jérome Rivière et l'appeler à rejoindre les Français Libres,

cliquez ICI !

Le MPF défend la Vie !

medium_patrick_louis.jpg"Patrick Louis, député français au Parlement européen, représentera le MPF à la marche Pour la Vie, samedi prochain : le Mouvement Pour la France souhaite placer la famille au coeur de son projet pour la France, et défendra les mesures suivantes :

  • la défense de la Vie de sa conception à la mort naturelle,
  • l’inscription dans la Constitutionde la définition du mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme,
  • la création d’un Revenu parental d’éducation qui offrira à tout parent prêt à quitter son emploi pour s’occuper de l’éducation de leurs enfants, un salaire mensuel net de 1000 euros.
Patrick Louis, député français au Parlement européen, membre du bureau national du MPF".

Sarkozy ou l’art du double langage

Philippe de Villiers l’appelle «la bonne vieille technique du mot pare-feu».

Explication :

  1. Vous prenez un concept bien identifié et «qui fait débat». Exemple : le mariage homosexuel.
  2. À son propos, vous assénez, martial : «Je suis contre»
  3. Résultat : vous rassurez une bonne partie de l’électorat attaché à la défense de la famille. Puis vous ajoutez, compatissant : «Mais je suis pour l’égalité parfaite entre le couple homosexuel et le couple hétérosexuel. Je propose même un contrat d’union civile, solennisé par une cérémonie en mairie.» Vous donnez quand même des gages à la communauté homosexuelle, qui se félicite de votre ouverture.
Finement joué, non ?
À ce petit jeu de l’écran de fumée sémantique, Nicolas Sarkozy est devenu le maître. Car sa récente proposition sur les couples gays et lesbiens contribue bel et bien à saper un peu plus le statut du mariage. Symboliquement, d’abord, puisqu’une cérémonie à la mairie donnerait à l’union homosexuelle une «onction» officielle. Juridiquement, ensuite, car les avantages fiscaux, patrimoniaux et successoraux dont bénéficie le couple hétérosexuel seraient également accordés au couple homosexuel.

La raison de ces bouleversements invoquée par l’UMP : la non-discrimination, puisqu’il est immoral de privilégier une forme de choix de vie sur une autre. Le problème, c’est que la morale n’a rien à faire là-dedans. Ni même les sentiments ou quelque forme que ce soit de «reconnaissance». Si l’État consent à aider financièrement le couple hétérosexuel, à lui donner un statut privilégié officiellement protégé, c’est essentiellement pour des raisons démographiques et économiques. La famille, en tant que principale éducatrice des enfants, consent à des efforts (en termes de temps et de confort) qui servent le bien de la nation.
Elle élève ceux qui seront les citoyens de demain.
Elle concourt à la croissance économique du pays en consommant.
Elle fournit la main-d’œuvre des années à venir.
En bref, elle est le terreau fertile sur lequel fleurit l’avenir d’un pays.

Voilà pourquoi la proposition de Nicolas Sarkozy n’est pas juste, au sens le plus fort du terme. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, plutôt qu’un égalitarisme niveleur, il faut chercher l’équité : à chacun selon ses efforts, ses mérites et ses caractéristiques propres.

Évidemment, la situation devient encore plus critique si la question de l’homoparentalité est revue en France. En clair, si l’adoption par des couples homosexuels devient légale, au mépris du développement harmonieux de l’enfant, soutenu par la présence complémentaire d’un père et d’une mère. Pour l’instant, Nicolas Sarkozy affirme être résolument contre. Sauf qu’il est également contre le mariage homosexuel, tout en proposant une forme d’union qui reprendrait tous les avantages du mariage…

Source : Jeunes et Patriotes

26.07.2006

La Pologne défendra la famille et son identité

medium_Pologne.jpgMercredi soir, le gouvernement de Jarosław Kaczyński, frère jumeau du président polonais Lech Kaczyński, a obtenu l'investiture du parlement avec 240 voix contre 205 et sans aucune abstention.

Dans un discours précédant le vote Kaczynski a déclaré: "Nous sommes et nous voulons être dans l'UE, nous voulons participer à la recherche d'un nouveau texte fondamental".

"Nous revendiquerons une pleine souveraineté en ce qui concerne la morale et les moeurs, nous voulons conserver notre identité nationale", a-t-il dit, en promettant de défendre le mariage traditionnel qui est "une union entre un homme et une femme".

"Nous ferons tout pour que la famille polonaise soit défendue contre toutes ces attaques venant surtout de l'extérieur."

Source : Vox Galliae

26.06.2006

Unions gayes : le FN s'y met aussi

Guillaume PELTIER, Porte-parole de Philippe de Villiers et Secrétaire général du MPF, s’amuse du « coming out » politique de Marine Le Pen qui vient de se prononcer pour des unions organisées entre homosexuels. L’année prochaine, le FN pourra ainsi être invité et avoir son char, à la Gay Pride, aux côtés de celui de l’UMP.

A force de faire de l’image à tout prix, Marine Le Pen en oublie les fondements de notre société. Guillaume Peltier rappelle qu’au MPF, nous ne jouons pas avec des sujets aussi essentiels pour la société que la famille.