29.03.2008

Sidaction, ou le bourrage de crâne obligatoire

Ce soir, j'avais envie, pour une fois, de regarder la télévision.

20h, les infos, la télé était sur TF1 alors je n'ai pas zappé. au coin de l'écran un petit ruban rouge avec un numéro de téléphone. Sidaction.

Fin du journal, je regarde le programme et je vois que Thalassa a l'air intéressant. Je zappe sur France 3. C'est l'heure d'une série. Tous les personnages ont un petit ruban rouge, voire même un t-shirt avec un gros ruban rouge. Sidaction.

Je regarde à nouveau mon programme, il y a un policier intéressant sur M6. Même petit ruban rouge au coin de l'écran. Sidaction.

Me reviennent en mémoire ces pays où les chaînes diffusent toutes la pensée officielle...

Le "Sidaction" n'est plus une association de solidarité. Nous sommes face à un bourrage de crâne organisé, auquel il est difficile d'échapper. La méthode seule suffit à décrédibiliser le fond : quand une chose est bonne, pas besoin de l'imposer, la publicité se fait toute seule

Je refuse de soutenir ces "oeuvres" qui par leurs agissements contribuent à la propagation d'une telle épidémie : le préservatif est en effet le meilleur moyen de favoriser l'épidémie. Promouvoir le préservatif, c'est promouvoir une sexualité bestiale, irresponsable, qui est le principal vecteur de l'épidémie.

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* Rappel : la chasteté n'est pas l'abstinence. C'est le respect de l'autre, le fait de ne pas le considérer comme un objet que je peux utiliser pour mon plaisir.

22.03.2008

Décès Chantal Sébire: Alliance pour les Droits de la Vie demande la vérité

985241968.JPGAFP - L'Alliance pour les Droits de la Vie, qui milite contre l'euthanasie, a demandé jeudi "que toute la lumière soit faite" sur le parcours de soin de Chantal Sébire ainsi que sur les circonstances de son décès, mercredi soir à son domicile.Dans un communiqué intitulé "appel à la vérité", l'Alliance demande que "toute la lumière soit faite sur le parcours soignant de Chantal Sébire, les raisons pour lesquelles les soins palliatifs ont été refusés ainsi que sur ce qui s'est réellement passé dans la journée d'hier, au moment même où son médecin traitant présentait le dossier médical à l'Elysée."
L'association qui évoque "son profond malaise à l'annonce du décès", et "le sentiment de gâchis que (nous) laisse cette fin de vie" évoque "l'emballement médiatique qui a précédé sa mort".

"Pourquoi Chantal Sébire a-t-elle refusé les soins palliatifs qu'on lui proposait tout en ayant visiblement une idée inexacte de leur réalité ?", interroge le communiqué. "N'a-t-elle pas été, malgré elle, l'instrument d'une idéologie qui réclame, avec le suicide médicalement assisté, bien davantage que le traitement des exceptions ?", poursuit-il.

"Avec cette déferlante médiatique", ajoute dans le communiqué le docteur Xavier Mirabel, cancérologue et président de l'Alliance pour les Droits de la Vie, "nous constatons que l'incompréhension et la peur se sont emparées de beaucoup de personnes que nous accompagnons et de leurs proches. On a fait croire que Chantal Sébire était contrainte à l'exil ou à la souffrance et qu'on la privait d'une mort douce. Il est essentiel de sortir de la confusion actuelle", souligne encore le Dr Mirabel.

20.10.2007

Ecologie, que de conneries on commet en ton nom...

L'écologie est à la mode... même si les Verts, en soutenant les grèves, contribuent aux bouchons, donc à la pollution.
A moins que les Vélib, réussite d'autant plus retentissante qu'il faut bien préparer la future campagne de M. Embrayage (pédale de gauche...), qui n'a pourtant rien inventé dans le domaine, à moins donc que les Vélib ne leur coupe le hasch sous le pied.

Et pendant ce temps là, rien n'avance, vu que les partisans du retour à Cro-Magnon font face aux partisans de l'écologie-façade-mais-bon-continuons-nos-petites-pollutions.

Et c'est comme ça que l'on voit des gens défendre la baisse de la limitation de la vitesse sur les routes - dans 10 ans ils reviennent à la voiture à cheval, déjà que dans les zones 30 km/h des centres-villes, comme en temps de pollution faut réduire sa vitesse de 30 km/h, t'as plus le droit de sortir ta voiture...

Comme ça aussi qu'on laisse crever les abeilles à grands coups d'imidaclopride de chez Bayer. C'est vrai, quoi, y a bien que de Villiers pour emmerder le monde avec des insectes. Faut toujours qu'il se fasse remarquer, celui-là, qu'ils disaient. Sauf que ces insectes-là sont nos amis, et qu'il faut les protéger aussi.
Personne n'échappe plus aux néo-dictons moralisateurs post-publicitaires : évitez de manger gras, salé, sucré. Boris Eltsine, lui (requiescat in vodka pace), avait trouvé la solution... On nous dit de manger des fruits et légumes. On aimerait pouvoir le faire, encore eût il fallu qu'il se trouvât dans une quelconque sphère politique un début de commencement de volonté de faire baisser les prix.
De toute façon ça risque pas de s'arranger à long terme, parce que quand il n'y aura plus d'abeilles, j'attends qu'on m'explique comment ils s'y prendront pour polliniser les cultures. Et sans cultures, on risque fort d'accompagner les abeilles dans le sombre destin que Bayer leur réserve. C'est vrai, la France avait interdit les insecticides incriminés, mais comme le dieu Europe l'a autorisé... C'est ainsi que paisiblement on laisse se réaliser le plus grand génocide de l'Histoire, celui de l'humanité.

Mais ça, les Verts s'en foutent comme de leur première marée noire. L'écologie, c'est bien, mais juste quand ça les arrange. Faudrait quand même pas pousser, pourquoi pas, tant qu'on y est, soutenir le Conseil général de Vendée quand il fait réaliser des réserves d'eau dans le Marais Poitevin pour les agriculteurs, histoire d'éviter l'assèchement des nappes phréatiques...

Y a quand même un truc en France qui fait l'unanimité. Le train. Faut dire qu'il est beau, notre TGV, plus fiable que l'ICE allemand, plus rapide que le Shinkansen japonais, on a de quoi en être fiers. Tellement fiers que la SNCF, entreprise de service public entre deux grèves, comme chacun sait, entend bien à terme se passer des autres trains, de ces tortillards parcourant nos campagnes, de moins en moins, hélas... C'est ainsi qu'à l'inverse de ce qui se fait ailleurs, les gares ferment les unes après les autres. Pas rentables, qu'ils disaient. Pourtant, ça coûterait pas grand chose de les rouvrir, surtout quand il s'agit de gares sur des lignes encore existantes. Un petit automate, et le tour est joué. Avec un petit effort de pub, et pourquoi pas de ponctualité, pour un peu on pourrait réapprendre aux français à prendre le train, bref, on enclencherait un cercle vertueux. Au lieu de ça, on ferme. Moralité, les gens perdent l'habitude de prendre le train...

Bienvenue en France !!

29.09.2007

Le planning familial international exige que l'UE fasse la promotion de l'avortement !

La branche européenne de la fédération internationale des plannings familiaux (IPPF) vient de publier un document intitulé « Pourquoi nous faut-il parler de l’avortement ? » (« Why we need to talk about abortion »), : elle y exige la légalisation, sans restriction, de l’avortement dans tous les pays européens.

Le constat qui introduit le plaidoyer a pourtant de quoi coller la chair de poule (et ce dès la première ligne!) : sur les 210 millions de grossesses que l’on compte chaque année dans le monde, 46 millions (soit 1 grossesse sur 5) s'achève sur un avortement. Des chiffres que non seulement l'IPPF va égrèner sans frémir mais qui vont illustrer ensuite sa sordide promotion de l'avortement (Quoi? 46 millions d'avortements annuels, et ce ne serait pas encore assez?). Pire : dans le monde « idéal » (sic) des planning familiaux (comprenez : un monde où les moyens de contraception seraient correctement utilisés par tous), il y aurait toujours (Ndlr : selon les estimations de l'IPPF) 6 millions de grossesses non programmées : autant de foetus à éliminer !

Et l'IPPF de déplorer le monde inhumain dans lequel nous vivons, un monde où 43% des femmes (Ndlr : toujours d'après leurs chiffres. Et toujours aucune info sur leurs sources) ne disposent pas d'un d'accès 'correct' à l'avortement : un « véritable drame » à leurs yeux ! Car l’IPPF considère non seulement l’avortement comme un droit, mais en plus comme un droit « intrinsèque » (sic) à la « liberté de la femme », et il condamne de ce fait sans aucune exception tous les pays européens où ce « droit » est « bafoué » parce que « restreint » (en ligne de mire : le Portugal, la Pologne, bien sur, l'Irelande et la Slovaquie). Brandir l'étendart (sanglant) de la liberté n'empêche néanmoins pas l'IPPF de fouler au pied (quinze lignes plus bas) la liberté la plus fondamentale qui soit : la liberté de choix (Ndlr : qu'il revendique pour les femmes, mais nie pour les médecins, notez l'étonnant paradoxe). L'organisme s'offusque en effet que dans les pays où l'avortement est déjà légalisé les médecins puissent encore user de leur « objection de conscience » (et donc limiter le nombre d'avortements) : cette objection de conscience, l'IPPF la qualifie « d'inadmissible » (Ndlr : faudrait-il leur rappeler, à tous ces avorteurs convaincus, les heures tragiques de notre Histoire où d'autres avaient pensé comme eux ?). A noter également, l'argument principal (totalement fou) de l'IPPF : libéraliser le droit à l'avortement permettrait à terme d'en réduire le nombre (la France n'est évidemment pas citée en exemple vous pensez bien). Mauvaise foi ou véritable délire du planning familial ? (...)

L'acharnement actuel dont usent toutes les organisations pro-avortement (jusqu'à proposer l'impensable aux plus grandes instances : supprimer la liberté de choix des médecins, au risque de mettre en péril la démocratie) traduirait-il en actes les derniers sursauts d'une bête à l'agonie (du moins suffisamment acculée pour recourir aux 'solutions' de dernières extrémités) ? Nous pourrions sérieusement l'envisager car ces gens, face à la réalité, face aux constats scientifiques, face au progrès médical, ne peuvent plus se raccrocher à grand chose, uniquement se recroqueviller sur leurs idées et refuser l'évidence : l'avortement laisse des traces psychologiques difficiles (c'est ce que pensent 85% des femmes : sondage BVA, 2005) et les dégats qu'il engendre sont désormais solidement documentés (dépression grave, toxicomanie, idées suicidaires, alcoolisme, crise d'angoisse etc. touchent plus facilement les femmes qui ont avorté : enquête réalisée par le Journal of Child Psychologie, qui a valeur de référence en psychatrie, en Decembre 2006).

Ironie du sort (ou plutôt du calendrier), alors que le planning familial international essaie de faire pression sur l'Europe, dans le même temps, l'ONU a décidé de s'inquiéter des conséquences néfastes de l'avortement sélectif en Inde : l'élimination des foetus féminins risquerait à terme « d’accroître les violences faites aux femmes ». En Chine, fait nouveau, les familles soumises au quota des naissances commencent à se dresser face au diktat des planning familiaux. Dans un pays où la possibilité d'avorter ne connait justement plus aucune restriction (les avortements pouvant avoir lieu jusqu'au 9ème mois de grossesse), ils sont de plus en plus à évoquer leurs souffrances et à porter plainte.

Source : e-deo

07.08.2007

Cannabis : la science se rattrappe...

... les Verts, eux, ont touché le fond, mais creusent encore.

Il existe aujourd'hui suffisamment de preuves scientifiques pour avertir les consommateurs réguliers de cannabis des risques élevés de maladies psychotiques auxquels ils s'exposent. Et plus précisément du danger réel d'affections particulièrement graves, telle la schizophrénie.

D'après une étude du Dr Theresa Moore de l'Université de Bristol au Pays de Galles, en comparaison d'un sujet abstinent, le fumeur régulier de cannabis a un risque de développer ces affections augmenté de 41%.

Mais ce n'est pas le seul risque : contrairement à certaines idées reçues, la consommation de cannabis n’a pas que des effets immédiats sur l’organisme. De nombreuses études s'accordent à dire en effet que le cannabis, ou plus exactement la fumée de cannabis, est hautement cancérigène.  "On voit maintenant des cancers du poumons chez les très jeunes, de 30 ans, qui ont associé de façon chronique et intensive cannabis et tabac", prévient le Docteur Jayle.

Le grand mea culpa

Une chose est sûre, la lutte contre l'usage de cannabis reste le parent pauvre des campagnes de prévention sanitaires. Souvent mal connus et parfois remis en cause dans les débats sur sa légalisation, les risques liés à la consommation de cette drogue n’ont quasiment jamais fait l’objet de campagnes d’information spécifiques à destination du grand public en France. Pire, l’information diffusée sur ce produit est souvent contradictoire, lapidaire, et parfois même inexacte. "Il est clair qu’il y a eu une occultation majeure des risques liés à la consommation de cannabis", reconnaît Didier Jayle, nommé à la tête de la MILDT en octobre 2002. "On a diffusé des messages qui quelque part innocentaient le cannabis et je pense qu’on a été un peu vite. On s’est trompé", poursuit-il, tout en insistant sur la nécessité de communiquer une information sur la dangerosité réelle de ce produit en s’appuyant sur les études scientifiques et fiables qui existent sur le sujet. Au passage, la grande médiatisation d'études vantant des effets bénéfiques du cannabis sur certaines maladies n'a certainement pas arrangé les choses...

Dans un éditorial publié dans le Lancet, les Drs Merete Nordentoft et Carsten Hjorthaj de l'Université de Copenhague, dénoncent le fait que « le cannabis soit aujourd'hui considéré comme une drogue moins dangereuse que l'alcool et les opiacés. Il est nécessaire d'informer le public sur les vrais dangers, à long terme, de sa consommation ».
"The Lancet" rappelle qu'en 1995 la revue médicale commençait un éditorial par ces mots : "Fumer du cannabis, même à long terme, n'est pas nuisible à la santé". Les travaux publiés depuis "nous conduisent à conclure que le cannabis accroît le risque de maladie psychotique", indique "The Lancet" dans l'éditorial de son dernier numéro.

Chez les Verts, on s'en fout. 

Dominique Voynet plaide à nouveau pour la "légalisation contrôlée du cannabis" en France, estimant "hypocrite et inefficace" la politique actuelle de prohibition. "La légalisation contrôlée ne signifie pas du tout l'encouragement à l'usage", souligne la sénatrice de Seine-Saint-Denis mardi dans "Libération", qui est opposée à une simple dépénalisation qui "n'empêcherait pas cette économie souterraine et parallèle".

"Si le cannabis était considéré comme une drogue légale, on pourrait avertir plus clairement sur les dangers, les problèmes respiratoires par exemple", plaide-t-elle, remarquant qu'en matière de campagne de prévention, les jeunes actuels "ont l'impression d'entendre un message totalement décalé par rapport à la réalité".

Or, estime-t-elle, "le mode de production actuel n'a plus rien à voir avec celui du baba cool qui faisait pousser quelques plants de chanvre sur son balcon. Maintenant, il s'agit de 'cultures industrielles' avec un éclairage artificiel servant à enrichir la plante en THC", la substance active du cannabis qui agit sur le cerveau.

"S'il assumait la responsabilité de la légalisation, l'Etat pourrait notamment avoir un encadrement sur les concentrations en THC de ces produits", soutient Mme Voynet, médecin-anesthésiste, rappelant que "la position des Verts a toujours été en faveur d'une légalisation contrôlée du cannabis".

En clair, pour Mme Voynet, plus c'est dangereux, plus ça doit être légalisé. A quand l'héroïne, le crack... ???

Sources : The Lancet, 26 juillet 2007

http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20070806/thl-qui-trop-f...

http://www.radiofrance.fr/reportage/dossier/index.php?aid...

 http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/chroniques/...

http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=10159

http://fr.news.yahoo.com/ap/20070807/tpl-drogue-cannabis-...