29.12.2006
Cholet : Désirs d'avenir vendéen
On savait la Vendée attractive, mais à ce point là...
Gilles Bourdouleix, maire de Cholet (sous-préfecture du Maine-et-Loire), en a marre des visées électoralistes du Conseil Général angevin : "Aujourd'hui l'objectif du département c'est la préparation des élections municipales à Angers en 2008"
Lui qui est géographiquement bien placé pour voir la différence entre la gestion des 2 départements que sont Maine-et-Loire et Vendée, a choisi : il a carrément décidé de soumettre à référendum la question du rattachement de Cholet à la Vendée
La nouvelle est flatteuse pour le Conseil Général de Vendée et son président, et ce d'autant plus que le député-maire de Cholet n'est pas vraiment un ami de Philippe de Villiers : "Il est clair que je ne suis pas MPF. Clair que je ne partage pas les idées politiques de Villiers… […]. Ce qui m’intéresse c’est ce qu’il a su faire de la Vendée en tant que président du Conseil Général"
L'interessé apprécie : "Pour moi c'est très important parce que c'est symbolique et ca veut dire qu'on a pas travaillé pour rien. Aujourd'hui les départements limitrophes nous regardent avec le sentiment de la réussite. Mesdames mesdemoiselles, messieurs les choletais vous êtes chez vous en Vendée et vous verrez la différence."
De son côté, le président du Conseil Général du Maine-et-Loire, Christophe Béchu (UMP), vient confirmer par son arrogance les arguments de M. Bourdouleix : il a réagi de manière lapidaire en envoyant un communiqué de presse d'une phrase: "Après avoir pris connaissance dans la presse des déclarations du député-maire de Cholet, j'en conclus que manifestement, tout le monde a besoin de vacances".
Au passage, si le remuant Gilles Bourdouleix, au franc-parler quasi-proverbial, demande à rattacher sa ville au département de Philippe de Villiers, cela tendrait à prouver que, n'en déplaise aux fâcheux, Villiers n'est pas cet autocrate féroce et censeur qu'ils n'ont de cesse de nous dépeindre.
Spéciale dédicace à S. Frimaudeau.
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22.12.2006
Pour l’abolition de l’immunité perpétuelle des eurocrates
Oui, vous avez bien lu : aucun tribunal dans l'Union européenne ne peut sanctionner les dérives des fonctionnaires européens intervenues dans le cadre de leur fonction, et cette immunité de juridiction leur est accordée à vie !
C'est le très peu connu article 12 du Protocole sur les privilèges et immunités des Communautés européennes du 8 avril 1965 qui dispose que "Sur le territoire de chacun des États membres et quelle que soit leur nationalité, les fonctionnaires et autres agents des Communautés : a) jouissent de l'immunité de juridiction pour les actes accomplis par eux, y compris leurs paroles et écrits, en leur qualité officielle (...). Ils continueront à bénéficier de cette immunité après la cessation de leurs fonctions".
Qui connaît dans l'Histoire un régime démocratique qui aurait octroyé un tel privilège immunitaire à ses bureaucrates ? Même dans les dictatures, de telles immunités à vie ne concernent que le dictateur ou son entourage.
L'exemple de ces dictatures est aussi très utile pour comprendre où se trouve le véritable pouvoir aujourd'hui en Europe : de telles immunités à vie s'attribuent bien à ceux qui ont vraiment le pouvoir, et tout le pouvoir. Pour comprendre de qui l'on parle, précisons tout de suite qu'il ne s'agit ni des Commissaires, ni des députés européens qui ont une immunité politique classique qui s'éteint avec leur fonction.
Ce pouvoir eurocratique est en réalité concentré entre les mains de quelques 500 hauts fonctionnaires. Grâce aux immunités à vie que seule la haute hiérarchie peut lever in fine si elle le souhaite, les directeurs généraux et directeurs de service tiennent leurs troupes avec un instrument particulièrement efficace. Pire, ils savent qu'en cas de crise - démission, échec électoral - c'est leur « patron politique » qui sautera. On a vu des Commissaires, voire une Commission entière démissionner ou être mises en accusation, y compris devant la justice, sans doute d'ailleurs trop peu au regard du nombre de scandales pour lesquels on ouvre même pas d'enquête. Mais quels sont les hauts fonctionnaires européens qui se sont retrouvés dans le même cas ? Aucun, ils sont intouchables et ce, jusqu'à la fin de leurs confortables jours.
Pour changer d'Europe et en finir avec cette "dictature bleue", il faut d’abord supprimer cette immunité de juridiction perpétuelle des fonctionnaires européens.
Source : La lettre de Patrick LOUIS, décembre 2006
Patrick LOUIS, Député français au Parlement Européen, membre du MPF. Son blog : http://www.liberonslhistoire.com/
Via Jeunes et patriotes
22:55 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, JPF, P2V, Philippe de Villiers, Europe, UMP
19.12.2006
Regnault : Faites ce que je dis, pas ce que je fais
Le journal Ouest France de ce 19 décembre nous rapporte les faits suivants :
Le Groupe des "Elus Socialistes et Républicains", regroupant les élus d'opposition au Conseil Général de la Vendée, a écrit dans la tribune que lui réserve la revue de l'assemblée départementale :
"La précarité ne s'explique pas uniquement par le chômage. Elle touche aussi les salariés, ces travailleurs pauvres à la française, ceux à bas salaires..."
Le syndicat SUD de la mairie de la Roche sur Yon, mairie à la tête de laquelle on trouve Pierre Regnault (PS), par ailleurs conseiller général, donc membre du groupe évoqué ci-dessus, ce syndicat, donc, est tout à fait d'accord avec cette analyse.
Et ce syndicat sait de quoi il parle... Car il en profite pour dénoncer le niveau des salaires à la mairie : selon ce syndicat, c'est un gros quart des agents municipaux qui seraient dans la situation déplorée, entre autres, par Monsieur le Maire...
20:15 Publié dans Politique française, Vendée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, P2V, JPF, PS, Royal, Vendée
15.12.2006
Sarkozy s'engage à commettre une haute trahison
Sarkozy entend bafouer le vote des français qui ont rejeté massivement la constitution europénne le 29 mai 2005 par 55% des voix. Raison de plus de dire NON à Sarko et de dire OUI à la France en votant pour le camp des patriotes !
Nicolas Sarkozy s'est engagé vendredi à Lyon à faire ratifier par le nouveau Parlement français élu en juin 2007 un "traité simplifié" reprenant les deux premières parties de la Constitution européenne.
"Je propose que les parties I et II, nous les fassions ratifier par le Parlement français élu au mois de juin. Ainsi nous débloquerions les choses", a déclaré le président de l'UMP et candidat à l'élection présidentielle lors du deuxième forum régional de son parti, à Lyon.
Ce "traité simplifié" reprendrait les parties I et II du projet de Constitution européenne sur la charte des droits fondamentaux et les institutions, a expliqué M. Sarkozy. Ces mesures "ont fait consensus chez nombre de partisans du 'non'", a estimé le président de l'UMP. Il a mentionné le gouvernement économique de l'Union européenne, ou l'élection du président du conseil européen.
Le président de l'UMP a estimé que ce traité simplifié permettrait de sortir de "l'imbroglio" créé par le "non" des Français lors du référendum du 29 mai 2005.
source : Yahoo
Outre la trahison, Sarkozy ment doublement lorsqu'il parle de consensus sur cette partie du TCE :
- L'article I-6 qui prétend imposer la supériorité du droit européen sur le droit français est un article qui a été combattu par tous les défenseurs de l'Europe des Patries.
- Sur quoi s'appuie-t-il pour dire ainsi les motivations des millions de français qui ont voté non ?
Décidément, Sarko se moque royalement du peuple français.
SARKO SNOBE LES FRANCAIS : FRANCAIS, SNOBONS SARKO !!!!
23:20 Publié dans Europe, Politique française, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Politique, P2V, MPF, UMP, Sarkozy
La réforme du corps électoral de Nouvelle-Calédonie adoptée
Les députés ont adopté mercredi soir (13.12) par un vote à main levé le projet de loi constitutionnelle sur le corps électoral en Nouvelle-Calédonie. Les groupes UMP, PS, UDF et PCR ont voté en faveur de ce texte que le Sénat devra examiner le 16 janvier.
Il prévoit de restreindre le droit de vote aux élections provinciales et à celle des membres du Congrès, aux Français installés dans l’archipel avant 1998, et depuis au moins dix ans au moment du scrutin. Comme pour tout projet de loi constitutionnelle, le texte doit être adopté dans les mêmes termes par l’Assemblée et le Sénat, puis pour être définitivement adopté, soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles. Dominique de Villepin a assuré que l’inscription du texte dans la Constitution serait effective «avant la fin de la législature» (Le Figaro, 14.12).
Dans un communiqué à l’AFP (6.12), Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers a réaffirmé son opposition à cette réforme, soulignant qu’il s’agissait «d’une remise en cause du principe républicain». «Comment l’UMP peut-elle refuser le droit de vote aux Français d’Outre-Mer installés depuis des années et, dans le même temps, penser à accorder le droit de vote aux étrangers en métropole ?» s’est interrogé le numéro 2 du MPF, rappelant que tous les citoyens doivent pouvoir voter partout sur le territoire national, en métropole comme dans les Dom-Tom.
Source : Jeunes et Patriotes
22:40 Publié dans Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, P2V, UMP, Sarkozy, PS, UDF
Bon sens
"C'est une posture extraordinaire et sacrément culottée pour Sarkozy de dire
qu'il est dans la rupture alors qu'il est au gouvernement depuis quatre ans !"
Fadela AMARA, présidente de Ni putes ni soumises, Le Parisien (01.12)
Source : Jeunes et Patriotes
22:35 Publié dans Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, P2V, UMP, Sarkozy
29.11.2006
De l'utilité d'allier les idées et le pouvoir
Philippe de Villiers entend amener ses idées au pouvoir.
Derrière l'apparente banalité de la formule, se cache peut-être une des clés de la faillite politique française des 30 dernières années
En effet, jusqu'ici et mis à part peut-être quelques petits partis, nous n'avons eu le choix qu'entre deux aberrations :
D'abord, le pouvoir sans les idées : ils vont bientôt créer une boutique au Parlement. L'offre est pléthorique... en girouettes politiques suivant les vents tourbillonnants d'une opinion publique souffrant médiatiquement d'un tropisme vers les dépressions.
En clair, abrutissons le bon peuple, donnons lui comme horizon indépassable les lubies cristallisées d'un écran de télévision, plongeons lui la tête dans les flots tumultueux d'une pensée unique stérilisante, qui viendra anesthésier durablement la moindre velléité d'esprit critique non autorisé.
Point n'est besoin de dire l'évidence, les noms sont bien connus de ces chasseurs de sièges à l'ambition débordante, prêts à tous les compromis et à toutes les contradictions pour une place, place de laquelle ils "gouverneront" (mais le terme est il encore approprié ?) à vue, au gré des grognes grégaires et des griefs bruxellois.
Relevons la tête, et, à l'aide d'une culture toujours à aiguiser, faisons appel à notre bon sens le plus élémentaire : ils le savent trop bien, plus le mensonge est gros, mieux il passe. A nous de les démonter.
Mais, en plus insidieux, les idées sans le pouvoir : cette aberration, si elle est numériquement bien moins importante que l'aberration précédente, en est le pendant, le contrepoids sans lequel le système s'effondrerait.
En effet, les "gouvernants" précités savent bien que l'unanimité est impossible, et que leurs mensonges ne berneront pas tout le monde. Ils ont alors créé un miroir aux alouettes, un aspirateur à mécontents, qui les enfermera dans un sac qu'on n'aura plus qu'à jeter à la poubelle de la honte au nom d'un honneur républicain qu'on invoque d'autant plus facilement qu'il n'existe plus. En gros, on a construit une figure politique capable de stériliser les mécontentements, une figure dont on sait pertinemment que jamais elle n'arrivera au pouvoir puisque dans le même temps on aura pris soin de l'affubler de comparaisons et de références trop infamantes pour que la majorité s'y risque.Cette figure, pour aspirer efficacement les mécontentements, doit clamer sa différence, doit réussir à incarner des idées souvent bonnes que, ce faisant, elle détruit médiatiquement. Cette figure dit incarner l'opposition à un système que, par la stérilité de sa virulence, elle sert.
Les idées au pouvoir... Cela sonne comme une évidence, et pourtant c'est - malheureusement - tellement novateur, j'oserai même dire, tellement incongru, qu'ils n'y ont pas pensé.
Soutenons à fond Philippe de Villiers, car il incarne seul le bon sens, et l'espoir que nous avons de voir arriver au pouvoir les bonnes idées qui sauveront la France !!!
13:45 Publié dans MPF, Politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers
27.11.2006
Eclair de lucidité de Devedjian
"Si on est objectif, ni la gauche ni la droite, à ce jour, n'ont sorti la France de l'ornière", a affirmé lundi Patrick Devedjian.
Dans un éclair de lucidité, M. Devedjian vient de résumer 30 ans d'Histoire politique française. Eclair de lucidité très bref, puisque le même Devedjian, dans la phrase suivante et en totale contradiction avec celle-ci, appelle de ses voeux la rupturette sarkozyste. Les amis du petit Nicolas se foutent franchement de notre gueule, sur le thème : "on a échoué au gouvernement, alors si vous votez pour nous on changera et on réussira".
Décidément, encore une belle occasion perdue de vous taire, M. Devedjian...
14:40 Publié dans Humour, Politique française, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, UMP, Sarkozy
500 jeunes samedi à Paris autour de Philippe de Villiers
La Convention nationale des Jeunes Pour la France a rassemblé plus de 500 jeunes, samedi soir, à Paris. Dans son discours, Philippe de Villiers a fustigé le jeunisme des responsables politiques qui bercent les jeunes de promesses pour mieux les trahir ensuite.
Appelant la jeunesse à rompre avec un système qui lui ment depuis quarante ans, le président du MPF l’a exhortée à «penser par elle-même» et à ne plus céder aux «sirènes médiatiques». Citant sa propre expérience d’entrepreneur, de président du conseil général de la Vendée et de président du MPF, il a rappelé qu’il s’était toujours appuyé sur les jeunes dans son action. Au cours de son intervention, le porte-parole de Philippe de Villiers Guillaume Peltier a quant à lui annoncé que 200 des 577 circonscriptions législatives seront réservées à des jeunes en 2007 et que le MPF présentera 1000 jeunes aux municipales de 2008.
[ consultez ici la vidéo du discours]
14:00 Publié dans MPF | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Jeune
21.11.2006
Manipulation contre Philippe de Villiers
Ce qu'a déclaré Philippe de Villiers :
«Je suis victime d’une manipulation politique ignominieuse qui vise à salir ma famille pour m’atteindre en tant que candidat à l’élection présidentielle»
Les preuves de la manipulation :
- la soudaineté d’une plainte infamante en pleine campagne électorale alors même que les faits allégués remontent à plus de quinze ans.
- Le nom de l’avocat choisi par le plaignant est en soi tout un programme : il s’agit de Maître Jean-Marc Fédida, avocat spécialiste de plusieurs affaires politico-financières, comme celle des HLM de Paris,... Un avocat qui a un grand appétit pour les causes à retentissements politiques. Si c'était vraiment une affaire privée, y avait-il besoin d'un tel avocat qui aime la publicité politique ?
- Comment cet avocat difficilement accessible pour un jeune homme de 22 ans (le plaignant, Laurent de Villiers) sans relations publiques, sans carnet d'adresses, a-t-il pu arriver jusqu'à Laurent de Villiers ?
- L'avocat précise qu'il ne veut pas être cité dans la procédure judiciaire...
- Le plaignant est sans ressources et endetté. Ce n'est donc pas lui qui paie l'avocat. Donc soit l'avocat travaille bénévolement (...), soit il est payé par quelqu'un. Mais qui ? Pourquoi ?
> Maître Jean-Marc Fédida n'est certainement pas arrivé tout seul.
- De plus le dossier est vide
La piste :
(Des journalistes sont déjà sur cette piste depuis le lundi 20 Novembre.)
- C'est Guillaume de Villiers qui a donné les documents à son père démontrant la véracité de ses infos sur les bagagistes islamistes de ROISSY.
- Guillaume de Villiers a été alors approché, entouré et tracké par les services de renseignements. Il a déclaré à son père, Phlippe de Villiers, à plusieurs reprises : "papa, ils veulent m'abattre". Philippe de Villiers a affirmé dans sa conférence de presse du 21 novembre que "certains réseaux de "barbouzes" voulaient se venger de Guilaume de Villiers pour avoir donné à son père des documents."
- Guillaume de Villiers est aujourd’hui mis en cause alors même que tous les faits révélés dans le livre «les Mosquées de Roissy» donnent raison à Philippe de Villiers. On ne peut que s’étonner de la concomitance de la plainte avec les révélations concernant les bagagistes islamistes de Roissy.
L'INCOHERENCE :
- Le plaignant, Laurent de Villiers, a passé une année dans le Bronx et est "un garçon d'une grande qualité morale"
- Philippe de Villiers ne peut pas "concevoir, après des vacances idylliques passées tous ensemble en famille cet été, et une entente familiale remarquable, qu'il n'y ait pas eu quelque chose qui ce soit passé à l'Automne."
CONCLUSION :
- Guillaume de Villiers a décidé, avec son avocat Alexandre Varaut, de porter plainte pour «dénonciation de crime imaginaire» car le dossier est vide.
- Il est clair que cette manipulation vise à abattre un candidat à l’élection présidentielle. Villiers : "Je n’accepterai jamais qu’on salisse ma famille à des fins politiques."
La conférence de presse de Philippe de VILLIERS :
Source: http://jeunesetpatriotes.fr
23:45 Publié dans Autres | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers
25.10.2006
Marais Poitevin : Les béats de la Charte punissent leurs opposants
Dans le Marais poitevin, la Charte proposée par les amis de Ségolène dans le but (soi-disant) de rendre au Marais le label 'Parc Naturel Régional perdu en 1996 sème la zizanie. Il faut dire que le document serait digne de la Commission Européenne : le Marais selon la Charte, tout le monde à droit d'y aller (et encore), mais il deviendrait très difficile d'y travailler.
Cette Charte, à laquelle le Conseil Général de Vendée et Philippe de Villiers s'opposent naturellement, et la zizanie qui va avec, ont aussi certains effet inattendus.
Des ouvriers du Mazeau vont travailler à la scierie du Vanneau en traversant par une passerelle le canal qui sert de limite aux deux communes et aux deux départements, puisque le Mazeau est en Vendée et le Vanneau en Deux-Sèvres.
Cette passerelle est désormais fermée, obligeant ces ouvriers à un détour de 8 km.
Pourquoi ?
Parce que, si les deux maires sont pour la Charte, le Conseil municipal du Mazeau a voté contre, tandis que celui du Vanneau a voté pour.
Donc le maire du Vanneau, avec l'appui de la mairesse du Mazeau, a décidé de fermer la passerelle, prétextant une vétusté bizarrement opportune. Mais, en coulisse, il punit la voisine vendéenne qui a rejeté le projet de Charte.
Nous sommes solidaires avec les ouvriers vendéens de la scierie du Vanneau : il est inadmissible de punir une commune entière pour un motif idéologique. Les ouvriers concernés n'y sont pour rien : il est anormal que ce soient eux qui trinquent.
Source : Ouest-France
18:54 Publié dans Ruralité - Agriculture - Environnement, Vendée | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Vendée, Ségolène, MPF, Philippe de Villiers, Deux-Sèvres, Marais Poitevin
Bientôt l'Etat leur affrêtera un avion...
En cherchant un renseignement je vais sur le site du ministère de l'Intérieur.
Et je tombe sur ça :
Je clique sur le lien... Voyez vous même !!!
Mis à part ça, qui parlait d'islamisation rampante ???
18:30 Publié dans Communautarisme - Islamisation, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Islamisation, Sarkozy, UMP
24.10.2006
«Pas des révoltés, des séparatistes»
Dans une tribune dans Valeurs actuelles (20.10), Chantal Delsol revient sur les guet-apens et agressions violents dont ont été victimes les forces de l’ordre ces dernières semaines. S’interrogeant sur la nature des violences, la philosophe et essayiste évoque la guerre des territoires. «Nous sommes en train de passer à un autre stade. Les émeutiers interrogés reprochent avec véhémence à la police sa présence dans leurs quartiers et disent clairement qu’ils visent à l’en éloigner […]. Autrement dit, ils veulent demeurer les maîtres sur ce territoire qu’ils estiment être le leur, et où ils aspirent à faire la loi eux-mêmes […].
Quelques révoltés qui violent les lois peuvent s’attirer des noms d’oiseau tels que voyous, brigands ou vauriens. Ici, il s’agit de séparatistes : des gens qui souhaitent instaurer au sein même du territoire français des îlots échappant à la souveraineté de l’Etat dont ils seraient, par là, souverains. Une chose est d’enfreindre la loi, et dès lors, de se trouver confronté à la police, une autre est de traquer la police elle-même pour s’attaquer à sa maîtrise. Dans le premier cas, c’est un problème d’ordre public. Dans le second, nous franchissons des frontières qui nous portent au début de l’état de guerre. Et nous tentons de fermer les yeux devant la véritable nature de la situation. […]
Voilà pourquoi les évènements actuels sont inquiétants : il s’agit là d’un cas unique, de séparatistes assez violents et déterminés pour nous désarmer (il n’en faut pas beaucoup). […] Devant ces actes, la question n’est pas seulement de savoir s’il faut réformer l’école : mais plus urgente, plus cruciale, de savoir si nous voulons préserver l’intégrité du territoire, ou le laisser filer, pan par pan, sous d’autres lois.»
13:39 Publié dans C'est le bordel, Politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Le MPF demande un «couvre-feu préventif» pour éviter de nouvelles émeutes urbaines
Au cours de son «point-presse» au siège national du MPF, Guillaume Peltier a demandé aujourd’hui l'instauration d'un «couvre-feu préventif» pour les mineurs pour prévenir de nouvelles violences un an après les émeutes urbaines de 2005. «Le principe du couvre-feu qui devra durer aussi longtemps que nécessaire doit être décidé par le gouvernement, mais les zones d'application devraient être définies avec les préfets ou les maires», a précisé le porte-parole de Philippe de Villiers.
Le «plan Banlieues» du MPF, qui vise à «reconquérir les territoires perdus de la Républiques» comporte, en outre, l’application du principe d’«immigration zéro», de «la tolérance zéro» en matière de sécurité, la réforme de la justice avec «la création de peines certaines pour lutter contre le sentiment d'impunité», et l’instauration d’une heure d'«éducation patriotique» par semaine dans les écoles.
13:10 Publié dans C'est le bordel, MPF, Politique française | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Guillaume Peltier, Emeute, Racaille, Violences
23.10.2006
Sarko découvre une mesure de gauche
Lu dans la rubrique «Entre nous» de Valeurs actuelles (20.10) : «Au cours d’un récent brain-trust avec quelques proches, place Beauvau, Nicolas Sarkozy a testé devant eux l’idée d’assumer, dans son programme présidentiel, sa proposition d’accorder le droit de vote aux étrangers. Le président de l’UMP, qui n’ignore pas que les électeurs de droite y sont majoritairement hostiles, a rappelé que Mitterrand avait été élu en 1981, alors même qu’il avait pris position contre la peine de mort – a contrario de l’opinion des Français. «On doit pouvoir défendre des convictions, même si elles ne sont pas majoritaires», a expliqué Sarkozy en substance. Réponse de Laurent Wauquiez, le benjamin de l’Assemblée, présent lors de cette réunion : «L’abolition de la peine de mort était une mesure typiquement de gauche, qui n’allait pas contre la tradition de son camp.» Un argument qui, semble-t-il, a porté.»
D’où il ressort que Sarkozy navigue à vue et a besoin de ses proches pour comprendre que le droit de vote des étrangers est une mesure de gauche. Paradoxal, pour quelqu’un qui se présente comme le candidat de la droite décomplexée…
Source
01:32 Publié dans Immigration, Politique française, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Immigration, Sarkozy, UMP
Islamisation : Philippe de Villiers maintient ses propos
Le tribunal correctionnel de Bobigny a mis fin aujourd’hui à la procédure lancée par le MPRAP et une association musulmane contre Philippe de Villiers pour «provocation à la discrimination», en constatant le désistement de ces associations.
Au cours d’une conférence de presse (voir la vidéo) tenue devant le tribunal de Bobigny, Philippe de Villiers a déclaré qu’il maintenait «à la virgule près ses propos» tenu sur TF1 le 15 juillet 2005. Le président du MPF avait alors déclaré : «L’islam est le terreau de l’islamisme et l’islamisme est le terreau du terrorisme».
Philippe de Villiers a appelé les hommes politiques à «regarder la réalité en face». «Aujourd’hui, nous sommes loin du 15 juillet 2005. Tous les faits m’ont donné raison», a-t-il déclaré en citant notamment l’affaire Redeker et la note du préfet de Seine-Saint-Denis publiée par Le Monde du 20 septembre, note qui évoquait l’islamisation des quartiers.
01:15 Publié dans Communautarisme - Islamisation, MPF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Justice, Islam, Terrorisme, MRAP
13.10.2006
L'UMP à la chasse aux malpensants !
Mardi soir, la commission nationale de l’UMP a investi à sa place dans la 1ère circonscription Eric Ciotti, 41 ans. M. Ciotti est directeur de cabinet au conseil général des Alpes-Maritimes que préside M. Estrosi [NDLR : proche de Sarko] et conseiller à son ministère.
Il faut dire que M. Rivière n'a jamais hésité à se mettre en marge de l'UMP pour dénoncer le mariage homosexuel ou défendre le NON à la Constitution européenne. En septembre 2005, il était même présent avec plusieurs de ses confrères aux universités d'été du MPF à Grasse.
Jérome Rivière a toute sa place au côté de Philippe de Villiers.
Gageons qu'il saura entendre la voix de la France. Celle de l'honneur, du courage et de l'indépendance !
Pour soutenir Jérome Rivière et l'appeler à rejoindre les Français Libres,
12:25 Publié dans Europe, Famille - Moeurs, MPF, Politique française, Politiquement & historiquement correct, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, UMP, Philippe de Villiers, Europe, Famille, Sarkozy
Le MPF défend la Vie !
"Patrick Louis, député français au Parlement européen, représentera le MPF à la marche Pour la Vie, samedi prochain : le Mouvement Pour la France souhaite placer la famille au coeur de son projet pour la France, et défendra les mesures suivantes :
- la défense de la Vie de sa conception à la mort naturelle,
- l’inscription dans la Constitutionde la définition du mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme,
- la création d’un Revenu parental d’éducation qui offrira à tout parent prêt à quitter son emploi pour s’occuper de l’éducation de leurs enfants, un salaire mensuel net de 1000 euros.
01:02 Publié dans Famille - Moeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Vie, Famille
Anniversaire de la bataille de Verdun
«Depuis le temps que je participe à ce type de cérémonie, je n’avais encore jamais vu ça. C’est très impressionnant. Nous sentons ici comme jamais le poids de la reconnaissance nationale. Tout à l’heure, je pensais à tous mes camarades disparus. Pour eux, vraiment, ça fait chaud au cœur». Robert, vétéran de la guerre d’Algérie, cache mal son émotion. Étendard appuyé contre l’épaule, le vieux soldat prend la peine de souffler un instant.
Voici quelques minutes, il défilait avec 1 300 autres porte-drapeaux par les rues de la petite commune de Treize-Septiers, située au nord-est de la Vendée. Treize-Septiers qui a vibré ce matin-là comme jamais, à l’occasion d’une cérémonie exceptionnelle organisée par le conseil général en l’honneur des poilus vendéens morts dans la Tranchée des Baïonnettes.
Trente-trois jeunes soldats, venus du 137e Régiment d’Infanterie de Fontenay-le-Comte, ensevelis vivants sous la mitraille allemande, à l’aube d’un frais matin de printemps. C’était le 11 juin 1916, au lieu-dit du ravin de la Dame, non loin du fort de Douaumont, près de Verdun. Quatre-vingt-dix ans après, la Vendée a tenu à honorer le sacrifice de ses fils, morts pour que vive la France.
En présence du général commandant la région terre nord-ouest, de plusieurs unités militaires et, donc, de 1 300 anciens combattants (un record), Philippe de Villiers a rendu un hommage solennel à ces jeunes combattants tombés pour la défense du sol natal et de la liberté française. «Nous sommes réunis ici, aujourd’hui, pour dire à nos poilus : non, vous n’êtes pas morts pour rien. Verdun est le symbole de ce que peut faire la France lorsqu’elle est rassemblée, quand elle est sûre de son destin, quand ses fils ont foi en elle, quand le tissu national est solidement tramé», a ainsi déclaré le président du conseil général.
Cette journée clôturait l’année Verdun, instituée par le département pour honorer l’ensemble des soldats vendéens engagés dans la Première Guerre mondiale. De l’amiral Merveilleux du Vignaud au commandant Guilbaud, pionnier de l’aéronavale, du capitaine de Lattre à Clemenceau, tous deux vainqueurs de guerre mondiale, tous deux issus du même village de Mouilleron-en-Pareds, la Vendée a énormément donné à la France : au total, 22 000 morts, soit 34 % de disparus par rapport au nombre de combattants engagés. Le plus fort taux de tous les départements.
«En un temps où il est de bon ton de taire les gloires nationales, d’Austerlitz à Corneille, et de faire apparaître la France sous les traits les plus noirs, il est important de rappeler que nous sommes les enfants d’un grand pays qui a un riche passé, dont nous pouvons être fiers. Mais aussi que ce grand pays doit aujourd’hui sa liberté, son indépendance, au sacrifice consenti par des millions de jeunes soldats. Ils ont droit, à jamais, à notre reconnaissance», concluait Philippe de Villiers, devant une foule de plus de 9 000 personnes, debout et vibrante d’émotion.
00:55 Publié dans Politiquement & historiquement correct, Vendée | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Verdun, Histoire, Vendée
Sarkozy ou l’art du double langage
Philippe de Villiers l’appelle «la bonne vieille technique du mot pare-feu».
Explication :
- Vous prenez un concept bien identifié et «qui fait débat». Exemple : le mariage homosexuel.
- À son propos, vous assénez, martial : «Je suis contre»
- Résultat : vous rassurez une bonne partie de l’électorat attaché à la défense de la famille. Puis vous ajoutez, compatissant : «Mais je suis pour l’égalité parfaite entre le couple homosexuel et le couple hétérosexuel. Je propose même un contrat d’union civile, solennisé par une cérémonie en mairie.» Vous donnez quand même des gages à la communauté homosexuelle, qui se félicite de votre ouverture.
À ce petit jeu de l’écran de fumée sémantique, Nicolas Sarkozy est devenu le maître. Car sa récente proposition sur les couples gays et lesbiens contribue bel et bien à saper un peu plus le statut du mariage. Symboliquement, d’abord, puisqu’une cérémonie à la mairie donnerait à l’union homosexuelle une «onction» officielle. Juridiquement, ensuite, car les avantages fiscaux, patrimoniaux et successoraux dont bénéficie le couple hétérosexuel seraient également accordés au couple homosexuel.
La raison de ces bouleversements invoquée par l’UMP : la non-discrimination, puisqu’il est immoral de privilégier une forme de choix de vie sur une autre. Le problème, c’est que la morale n’a rien à faire là-dedans. Ni même les sentiments ou quelque forme que ce soit de «reconnaissance». Si l’État consent à aider financièrement le couple hétérosexuel, à lui donner un statut privilégié officiellement protégé, c’est essentiellement pour des raisons démographiques et économiques. La famille, en tant que principale éducatrice des enfants, consent à des efforts (en termes de temps et de confort) qui servent le bien de la nation.
Elle élève ceux qui seront les citoyens de demain.
Elle concourt à la croissance économique du pays en consommant.
Elle fournit la main-d’œuvre des années à venir.
En bref, elle est le terreau fertile sur lequel fleurit l’avenir d’un pays.
Voilà pourquoi la proposition de Nicolas Sarkozy n’est pas juste, au sens le plus fort du terme. Dans ce domaine comme dans tant d’autres, plutôt qu’un égalitarisme niveleur, il faut chercher l’équité : à chacun selon ses efforts, ses mérites et ses caractéristiques propres.
Évidemment, la situation devient encore plus critique si la question de l’homoparentalité est revue en France. En clair, si l’adoption par des couples homosexuels devient légale, au mépris du développement harmonieux de l’enfant, soutenu par la présence complémentaire d’un père et d’une mère. Pour l’instant, Nicolas Sarkozy affirme être résolument contre. Sauf qu’il est également contre le mariage homosexuel, tout en proposant une forme d’union qui reprendrait tous les avantages du mariage…
Source : Jeunes et Patriotes
00:25 Publié dans Famille - Moeurs, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Sarkozy, UMP, Famille, Gay
12.10.2006
La fierté d’être français au naturel...
Rapportée par Éric Branca et Arnaud Folch dans Le Mystère Villiers, biographie sortie le 5 octobre, l’anecdote illustre le fossé qui sépare les deux hommes : «Tu as de la chance, Philippe, toi, tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse plus qu’à l’avenir…» C’était en 1999, Sarkozy était alors en pleine traversée du désert…
La France, chez celui qui enchaîne les interventions thématiques pour ratisser large, c’est un thème parmi d’autres. Le 27 mars, à Douai, c’était le social. Le 9 juin, à Agen, le travail. Le 9 mai, à Nîmes, dans un discours dont il n’était pas l’auteur, c’était la France. «La France qui n’est pas toujours assez respectée. La France dont le devoir premier de chaque Français est de l’aimer.»Chez Villiers, qui écrit lui-même ses discours, l’amour de la France et la fierté d’être français ne sont pas uniquement des mots. La supériorité de la culture sur l’économie est en effet la clef de voûte, le fil d’Ariane de toute son action politique.
«J’ai redonné son âme à la Vendée», répond-t-il invariablement à ceux qui l’interrogent sur sa réussite en Vendée. Un objectif qu’il s’est fixé dès son élection à la tête du département. Quelques jours après, le jeune président du conseil général explique aux grands chefs d’entreprise de la Vendée : «Les succès économiques suivent toujours les succès culturels. Réapprenez aux Vendéens, à vos ouvriers, à vos cadres, à aimer à nouveau la Vendée. À en être fiers. Alors, tous auront à cœur de se dépenser pour un avenir qui leur sera devenu commun.»
Des propos incompréhensibles pour une droite gestionnaire hermétique à la culture – qu’elle a abandonnée aux mains de la gauche –, lui préférant toujours l’économie. À tel point qu’au milieu des années 1980, on qualifiait Philippe de Villiers de “gauchiste de droite” parce qu’il plaçait le fait culturel au premier plan de ses préoccupations en un temps où triomphait l’idéologie du “tout gestionnaire”, rappellent Branca et Folch.
Depuis, les formidables résultats obtenus dans le «laboratoire vendéen» ont démontré que le président du conseil général de la Vendée ne s’était pas trompé : dans le palmarès de L’Express des départements «où il fait bon vivre», publié en mai dernier, son département fait la course en tête. Et remporte la première place pour le dynamisme économique.
«Les analyses françaises sont trop souvent marxistes, qui expliquent la culture par l’économie, souligne le sénateur MPF Bruno Retailleau, vice-président du conseil général de la Vendée (Pour la France, mai 2006). Il s’agit d’une grave erreur, parce que c’est exactement l’inverse : c’est la culture qui explique l’économie. Et chacun sait qu’il y a eu en Vendée, notamment avec le Puy du Fou, une réappropriation par les Vendéens de leurs racines, de leur mémoire, et l’on peut dire de leur fierté. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, je crois intimement que si demain nos compatriotes retrouvaient la fierté d’être français, cela aurait des conséquences sur notre vitalité économique.»
Comme hymne à la France, à son histoire, à sa grandeur, à son unité, on n’a pas trouvé mieux que le Puy du Fou. «Alors que l’histoire de la Vendée est marquée de souffrances terribles, Philippe de Villiers n’a pas rassemblé les Vendéens sur la requête d’une repentance mais sur un hymne à l’unité française par-delà les atrocités commises en d’autres temps», souligne Guillaume Peltier («Cessez l’autoflagellation !», Cahier de l’Indépendance, no 1).
«C’est à l’aune de cette œuvre magnifique qu’il faut comprendre son opposition au communautarisme qui détruit notre pays, poursuit le porte-parole de Philippe de Villiers. Le communautarisme, dit-il, c’est “une addition de mémoires séparées, une addition de mémoires brisées”. Tout le contraire de ce qu’il a réalisé. Et c’est à partir de cette réalisation qu’il peut dire aujourd’hui que la reconnaissance des communautés ne conduira pas à les intégrer dans l’histoire de notre pays mais à détruire l’unité de la République et l’identité nationale.
Comment ne pas donner raison à un homme qui l’a prouvé par les faits ?»
01:20 Publié dans MPF, Politique française, Sarkophage, Vendée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Culture, France, Vendée
11.10.2006
Un commissaire défend l'entrée de l'Europe dans la Turquie
BRUXELLES (Reuters) - Le parlement français pourrait causer un grand tort aux relations entre la Turquie et l'Union européenne s'il vote une proposition de loi socialiste pénalisant la négation du génocide arménien par les Ottomans au début du siècle dernier, estime Olli Rehn, commissaire européen à l'Elargissement. (...) Il a précisé qu'il prendrait contact avec le gouvernement français avant le vote au parlement, prévu jeudi, pour bien mettre en évidence les conséquences que pourrait entraîner l'adoption d'une telle loi.On croit rêver... Certes, cette loi est discutable, mais elle revêt un caractère symbolique fort. Il faudrait donc désormais, pour plaire à ces messieurs de la toute-puissante Commission Européenne, censurer nos lois selon le bon vouloir d'Ankara ?Mais normalement, quand une entité entre dans un ensemble, c'est à cette entité de s'adapter à l'ensemble, et non le contraire !!
"La loi française sur le génocide arménien est, bien sûr, du ressort des seuls législateurs français mais il y beaucoup en jeu aussi pour l'Union européenne et la décision pourrait avoir de graves conséquences sur les relations entre l'UE et la Turquie", a souligné Olli Rehn, qui supervise les négociations sur l'adhésion d'Ankara à l'Union.(...)
Aussi, plutôt que de nous battre aujourd'hui contre l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, disons, crions, hurlons :
La semaine passée, le ministère turc des Affaires étrangères avait déjà prévenu que l'adoption de cette proposition de loi aurait de graves conséquences sur les relations économiques et politiques entre les deux pays.Il est aberrant et ignoble que la Commission cède à cet immonde racket turc, qui voudrait nous faire plier en menaçant nos chefs d'entreprise de boycott, s'ils ne réussissent pas à faire plier le Parlement (ce qui souligne s'il en était encore besoin, que le pouvoir n'est plus en France là où il devrait être).
Il est grand temps que le pouvoir revienne à des institutions qui n'auraient jamais dû accepter de le perdre. C'est à dire que :
- Le pouvoir devrait revenir de Bruxelles/Ankara vers Paris.
- Le pouvoir devrait revenir de l'économique vers le politique. En d'autres termes, nous devrions revenir de la ploutocratie (pouvoir aux puissances économiques) vers la démocratie
Source
00:25 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Europe, Turquie
27.09.2006
"Indigènes", ou l'occasion manquée
C'aurait pu être l'occasion de donner aux jeunes déracinés de nos banlieues cette fierté et cet honneur qui animèrent leurs aïeux. Au lieu de cela, et comme d'habitude, l'arrogance d'un côté, la honte de l'autre. Et un film fait par des racailles, pour des racailles.
Bien sûr que les vétérans des anciennes colonies méritent autant que leurs frères d'armes de métropole. Mais on aurait pu se passer d'une énième repentance. Et c'est là encore l'occasion d'un 'historiquement correct' immonde : non, ces soldats n'ont pas été arrachés de force à leurs champs et à leurs araires...
"La sortie du film "Indigènes" mercredi prochain ne manquera pas de relancer le débat qui agite notre pays à propos du passé colonial de la France, débat qui nous fait patauger chaque jour un peu plus dans une repentance glauque, où l'on confond allègrement "colonisation" et "colonialisme". D'après son auteur, le film prétend réparer une double injustice : celle de notre mémoire présupposée défaillante concernant un passé que l'on s'obstine à présenter comme douloureux alors qu'il fut, somme toute, assez glorieux, et celle de notre rapinerie pour ne pas avoir indemnisé les supplétifs restés dans leur pays d'origine après les indépendances, à un taux identique à celui des combattants de l'ex-métropole. ... (Lire la suite)"
Alors que le film est projeté en avant-première dans des écoles de banlieue, à grand renfort de stars-racailles comme Canal+ les aime (voir ici, ici et ici), les enfants des dites écoles sortent du spectacle avec la haine. La haine du blanc, la haine de la France. Les bobos parisiens ont gagné : ça de plus pour Ben Laden
Voir aussi ces 2 articles des "Hussards noirs" (l'avis de l'auteur du blog et celui de Jean Sévillia)
12:45 Publié dans Communautarisme - Islamisation, International, Politiquement & historiquement correct, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Cinéma, Histoire, Indigènes
24.09.2006
Sarkozy face à ses contradictions
Le très probable candidat de l’UMP est dans l’embarras : le mythe du super-Sarko s’effrite.
A la récidive de Chérif Bouchelaleg - symbole de l’abolition de la double peine - et à l’augmentation des actes de violence contre les personnes, s’ajoutent désormais l’agression barbare de deux CRS mardi dernier dans la cité des Tarterêts et, «last but not least», la note explosive d’un préfet désemparé publiée par Le Monde du 20 septembre : une véritable bombe pour celui qui a édifié sa candidature à l’élection présidentielle sur la sécurité, qu’il disait avoir rétablie. Il se voit aujourd’hui confronté à la réalité . Une réalité que Nicolas Sarkozy n’ignorait (naturellement) pas : c’est la quatrième fois depuis le début de l’année que le préfet de Seine-Saint-Denis lui écrivait.
Le représentant de l’Etat dans le 9-3 n’est d’ailleurs sans doute pas le seul à adresser de tels courriers au ministre de l’Intérieur. Mais, entre ses voyages «officiels» à Bruxelles où s’est fait adouber par le président de la Commission ou aux Etats-Unis où son atlantisme lui a ouvert les portes de George Bush (notre édition d’hier), et ses innombrables voltiges politico-médiatiques, Sarkozy a-t-il seulement le temps de lire les notes qui lui sont adressées ?
Car Sarko est en campagne… Ce n’était donc pas le moment de dévoiler les dessous de sa politique de sécurité - une politique fondée sur une règle très «sarkozienne», rappelée par Jean-Michel Thénard dans Libération de ce jour : «Il est plus simple de jouer sur les mots que de traiter les maux.» Problème : une telle règle résiste rarement au temps. Rapidement, les contradictions entre les paroles et les actes se font jour. Sarkozy qui veut incarner l’avenir et la rupture a oublié qu’il est (avant tout) comptable d’un bilan. Déjà à l’Elysée, il a oublié qu’il était ministre de l’Intérieur…
17:35 Publié dans C'est le bordel, Politique française, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, UMP, Sarkozy
OGM : Avis favorable de la Commission
Quelques lignes, passées inaperçues dans Sud-Ouest du 19 septembre, nous apprennent que la Commission européenne vient d'autoriser la commercialisation de trois types de colza OGM de la firme Bayer.
Au moment où l'Europe est secouée par le scandale de la contamination de ses denrées alimentaires par un riz OGM américain interdit et que l'inquiétude des peuples s'accroît, cette décision est inacceptable (à noter que 14 Etats membres s'étaient opposés à cette décision, dont la France, mais que la majorité qualifiée n'a pu être atteinte...).
Philippe de Villiers, qui s’est prononcé pour l’interdiction des OGM, demande instamment que la procédure inique, mise en place en 2002, qui consiste à remettre entre les mains de la seule Commission la décision de mise sur le marché des OGM, quand les ministres de l'Agriculture ne sont pas arrivés à un accord, soit révisée et qu'un droit de sauvegarde national pour des raisons de santé publique soit institué afin de permettre à un Etat membre opposé à la décision de se retirer du processus.
17:05 Publié dans Europe, Ruralité - Agriculture - Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Europe, OGM, Agriculture
21.09.2006
Villiers dénonce le «Sarkolaxisme»
Deux événements «d’une grande portée symbolique» justifiaient, selon lui, sa venue. Le 20 septembre, alors que Nicolas Sarkozy s’apprêtait à tenir une conférence de presse à la préfecture de Bobigny, Philippe de Villiers se rendait sur place pour dénoncer le «Sarkolaxisme» (vidéo ci-contre)
Pour le président du MPF, la publication par Le Monde de la lettre du préfet de Seine-Saint-Denis au ministre de l’Intérieur dans laquelle le représentant de l’Etat exprime «son désarroi sur les problème de délinquance, d’immigration et d’islamisation» et l’agression de deux CRS, cette nuit à Corbeil-Essonnes «soulignent l’échec de la politique du gouvernement en matière de sécurité et d’immigration».
14:05 Publié dans C'est le bordel, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, UMP, Sarkozy
L’école républicaine en voie d’islamisation
Avant d’éplucher ce «rapport voilé», comme le nomme L’Express du 14 septembre, il est instructif de s’arrêter sur le silence assourdissant qui a entouré dans les plus hautes sphères de l’Etat cette étude explosive, au nom dans doute de ce que les auteurs du rapport appelle «le déni généralisé qui frappe l’Education Nationale».
Se taire pour ne pas échauffer les esprits : Le «refoulement» de l’Etat sur cette question épineuse des «signes et manifestations d’appartenance religieuse» apporte la preuve, par l’absurde, de l’urgence de la situation. «Plusieurs circonstances ont retardé la publication», explique à l’Express un inspecteur général : «Il y a eu la première rentrée sur le voile, donc il ne fallait pas jeter d’huile sur le feu. Ensuite, l’enlèvement des journalistes français en Irak. Enfin la loi Fillon [sur le voile] devant le Parlement». Comme si la l’actualité internationale, et notamment au Proche Orient, avait un retentissement immédiat dans la cour des écoles, incapables de contrôler les réactions des élèves et d’assurer le maintien du cadre de l’école laïque.
Dès lors, la gravité des révélations autorisait-elle vraiment que l’on attende deux ans ? «Des jeunes filles qui enfilent leur manteau avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune concupiscence, un proviseur qui impose la viande hallal à tous les élèves, un père refusant de laisser sa fillette dans la classe d’un instit remplaçant, des élèves qui arborent le drapeau algérien», sans compter les dizaines d’incidents, «de l’agression verbale à la contestation, voire au boycott de cours sur le christianisme ou la Shoah, au refus de visiter la cathédrale de Metz en excursion» : le communautarisme, essentiellement musulman est bel et bien en voie de submerger nos écoles.
Faudra-t-il, avant de réagir, attendre d’autres enquêtes et d’autres rapports, immanquablement classés sans suite dans les archives du Ministère ? Faudra-t-il perdre encore 10 ans et voir l’école de la République transformée en école coranique ?
Seul homme politique français à avoir dénoncé l’islamisation progressive de la société française, Philippe de Villiers propose, parmi les 100 premières mesures nécessaires pour remettre la France en ordre,
- de rendre obligatoire le port de l’uniforme – plutôt que celui du voile – afin de mettre fin aux excentricités vestimentaires communautaristes,
- et de substituer l’enseignement des langues et culture d’origine, par l’enseignement de la culture nationale et des valeurs patriotiques, seules capables, autour du drapeau tricolore flottant dans les cours de récréation, de refaire de l’école le creuset de la nation, seule remède «à la montée de la fièvre communautaire».
13:35 Publié dans Communautarisme - Islamisation, Politique française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Ecole, Islamisation, Education Nationale
20.09.2006
6 924 ? Non, 17 310
« Le chiffre exact de gens qui ont été régularisés au titre de la circulaire du 13 juin est de 6.924. C'est le chiffre final puisque, maintenant, la circulaire est terminée », assure Nicolas Sarkozy dans l'émission Complément d'Enquête…Mais ce que Sarko omet volontairement d’ajouter, c’est qu’il ne s’agit que des parents d’élèves étrangers.
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15:52 Publié dans Immigration, Sarkophage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Immigration, UMP, Sarkozy
OGM : Les Etats se défaussent !
Ces derniers jours, la polémique sur les OGM a été relancée de plus belle avec "la découverte d'échantillons contaminés aux OGM en France, en Suisse, en Allemagne et en Suède".
En 2002, Philippe de Villiers et les députés MPF au Parlement européen, se sont ouvertement élevés contre la procédure mise en place avec l'accord des Etats membres qui consiste à remettre entre les seules mains de la Commission européenne la décision de la mise sur le marché des OGM lorsque les ministres de l'Agriculture ne sont pas arrivés à un accord.
C'est une méthode hypocrite qui permet aux gouvernements, bien conscients des réticences de leur peuple, de se défausser sur la Commission d'une décision politique délicate. Mais c'est également une procédure très lourde de conséquences, puisque la Commission autorise la mise sur le marché d'OGM malgré les rapports accablants et les mises en garde des agences de sécurité sanitaire, comme dans le cas du BT-11 et du MON 863.
Philippe de Villiers a souvent rappelé qu'il y avait tout lieu d'être très prudents face à l'insuffisance de nos connaissances à long terme sur la manipulation du génome et ses conséquences sur l'homme. Il a également indiqué qu'il ne fallait pas de nouveau placer nos agriculteurs dans une situation dans laquelle l'opinion publique les rendrait responsables d'un risque sur la santé humaine comme on a déjà pu le voir avec les farines animales et le Gaucho. C'est le principe même d'une sage précaution !
source : Semeurs d'Avenir
15:45 Publié dans Europe, Ruralité - Agriculture - Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, OGM, Europe
1ère Interview : Guillaume PELTIER vous répond !
Voici la première interview que Guillaume PELTIER, porte-parole de la campagne présidentielle de Philippe de VILLIERS, vient d'accorder aux internautes.
Thèmes abordés :- La campagne- Désinformation au Figaro- La défense de la vie- Benoît XVI- L'Union des Patriotes
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14:50 Publié dans MPF | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Philippe de Villiers, Guillaume Peltier






