24.09.2007

Birmanie : Révolte, non-violence et spiritualité

Est-ce un nouveau Solidarność ?

2e69cdd1f92358d370b1a79961caa1d3.jpgEn Birmanie, semble se dessiner une véritable "révolution des moines". Je ne peux m'empêcher de trouver de nombreux points communs entre ce mouvement des autorités spirituelles de ce pays bouddhiste d'Asie du Sud-Est, et le mouvement chrétien de libération de la Pologne dans les années 1980.

Il y a une figure. Si le sourire d'Aung San Suu Kyi n'est pas encore aussi célèbre que les moustaches de Wałęsa, ce sont deux figures nobélisées (1983 pour le second, 1991 pour la première), non-violentes et emprisonnées.

Il y a un déclencheur, en l'occurence une hausse des prix, qui met le feu aux poudres.

Il y a un peuple uni face à la répression des militaires au pouvoir.

Il y a enfin un fond spirituel et un franc soutien des autorités spirituelles. L'affront fait aux militaires par les bonzes birmans (en refusant leurs aumônes) peut nous rappeler les critiques d'un Jean-Paul II ou d'un Jerzy Popieluszko, soutiens moraux et spirituels donnant à leurs luttes une dimension contre laquelle les emprisonnements et les balles de fusils ne peuvent rien : on n'arrête pas les âmes en marche, il est vain d'opposer aux Mahatmas les moyens matériels classiques de la terreur.

Souhaitons donc à la Wałęsa birmane le même succès que l'original : c'est à peu près tout ce que nous pouvons faire...

21.09.2007

Le MPF s'engage pour la réforme des régimes spéciaux

Guillaume PELTIER annonce l’élaboration d’un plan anti- glandouille dans les services publics.

Guillaume Peltier, secrétaire général du MPF, annonce l’élaboration d’un plan anti-glandouille dans les services publics et appelle à la création d’un collectif national intitulé « Nos vies valent mieux que leurs acquis » pour lutter contre la grève annoncée par les syndicats. Nous invitons les associations d’usagers, les partis politiques et tous les mouvements opposés aux prises d’otages des usagers des services publics à se réunir pour imaginer ensemble les ripostes à des mouvements de grèves abusifs : manifestations communes, pétitions, soutiens aux non-grévistes.

Les Français sont très majoritairement favorables à l’abolition des régimes spéciaux. La majorité silencieuse doit se mobiliser, il est inadmissible qu’une minorité de blocage qui s’accroche à des privilèges d’un autre temps, envisage de prendre les usagers en otages pour protester contre une réforme voulue par les Français.

La grève est un droit, mais il est temps que le droit de travailler et de circuler librement soit réaffirmé et défendu avec vigueur et convictions.

Agitations ringardes et indignes des responsables de gauche

Guillaume Peltier, porte-parole du MPF dénonce les agitations ringardes et indignes des responsables de gauche après le discours de Nicolas Sarkozy sur la politique sociale.

Il a du échapper aux responsables de gauche que les Français ont élu un Président de droite.

Ils se rendent compte aujourd’hui qu’un Président de droite peut avoir l’outrecuidance de faire une politique de droite.

La France peut se vanter d’avoir la gauche la plus ringarde du monde : elle parle au nom des « travailleurs » ou des « salariés » qui ont massivement voté pour la droite aux dernières élections.

A force de rester recroquevillé sur les acquis sociaux les Besancenot, Laguiller et autres Mélenchon ne voient pas que le monde a changé et qu’un conducteur de train ne met plus de charbon pour faire rouler une locomotive. Ils haranguent un prolétariat qui n’existe plus que dans les livres d’histoire tandis que le peuple continue de leur tourner un peu plus le dos chaque jour. Il y a en outre quelque chose de cocasse à voir des révolutionnaires s’agiter pour la conservation des privilèges…

La vie politique sera moins amusante quand l’extrême-gauche aura disparu…

25.08.2007

Pédophilie : que faudra-t-il à la Justice ?

http://fr.news.yahoo.com/ap/20070824/tfr-justice-pedophil...

La libération d'un pédophile condamné en 1998 à 14 ans de prison pour le viol d'une fillette de 11 ans a été retardée d'un mois...

Mais qu'est-ce qu'ils attendent pour employer des solutions efficaces face à ce genre d'individus ?? Dans un mois, il est dehors... !!

Des solutions efficaces, sans parler de la peine de mort, il en existe à mon sens deux : la castration et la vraie réclusion à perpétuité (= en taule jusqu'à sa mort).

Les arguments de ceux qui défendent les criminels ne tiennent pas : la mission de la justice est de protéger les citoyens, et les deux solutions mentionnées ci dessus sont les seules qui soient à même d'empêcher les pédophiles de réaliser leurs fantasmes criminels.

Vous avez dit "racisme" ?

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Ca a le mérite d'être clair.

En relisant cet article, on est atterré devant la responsabilité qu'ont l'école et les médias dans ce phénomène. Ces jeunes demoiselles oublient que si la France n'était pas venu coloniser leurs pays, elles seraient peut-être aujourd'hui quelque part en Afrique ou au Moyen Orient, esclave de ceux qu'elles considère aujourd'hui comme ses amis. Mais l'école et les médias, en diffusant l'image - fausse, le plus souvent - d'une France à l'Histore couverte d'opprobre, attisent le feu de la guerre ethnique dans les quartiers. Cet article en est la preuve....

Italie : dhimmitude au tribunal

2003 : Le tribunal de Bologne (Italie) condamne les parents et le frère de la jeune Fatima, d'origine maghrébine, pour séquestration et mauvais traitements. Sa famille ne supporte pas qu'elle vive à l'occidentale.

Jusqu'ici, une affaire malheureusement classique. Là où ça l'est moins, c'est que trois ans plus tard, les parents et le frère sont acquittés en appel pour ces mêmes faits, et que la semaine dernière la Cour de cassation italienne a confirmé cet acquittement, au motif que les sévices subis par la jeune femme étaient en substance «pour son bien» et que ses parents souhaitaient, en toute bonne foi, la punir «pour son style de vie non conforme à leur culture».

Le procureur de Bologne qui avait déposé un recours contre l’acquittement en appel a rappelé que Fatima avait été séquestrée et attachée à une chaise, «puis libérée uniquement pour être brutalement battue par ses parents, qui voulaient la punir de sa fréquentation avec un ami et plus généralement pour son style de vie». En vain. La Cour de cassation a jugé qu’aucun délit ne peut être relevé étant donné «qu’au cours des débats, il est apparu avec certitude que la jeune fille était terrorisée face aux possibles réactions de ses parents. Elle ne s’était pas rendue à son travail préférant retrouver un homme et avait en conséquence menacée de se suicider.» En clair, les juges ont conclu que son père, sa mère et son frère avaient été contraints de l’attacher pour éviter que l’adolescente ne commette des «actes d’automutilation».

«C’est une honte, s’insurge Souad Sbai, présidente de l’Association des femmes marocaines en Italie, c’est une décision digne d’un pays arabe où serait en vigueur la charia. Au nom du multiculturalisme et du respect des traditions, les juges appliquent deux types de règles, l’une pour les Italiens, l’autre pour les immigrés. Un père catholique, qui se serait comporté de la sorte, aurait été durement condamné.»

Malgré quelques réactions d'usage de la classe politique italienne (gauche et droite molle), et alors que l’Italie a connu tardivement le phénomène de l’immigration, «on constate une tolérance excessive envers certains comportements», estime néanmoins Souad Sbai, «à droite et encore plus à gauche, très souvent c’est le politically correct qui prévaut. Il faut faire respecter la loi italienne», insiste-t-elle. «Surtout en défense des femmes, investir de l’argent pour l’intégration des parents qui sont souvent illettrés, renforcer les centres d’accueil des femmes victimes de violences.» Le nombre de jeunes musulmanes battues par leurs parents parce qu’elles adoptent le mode de vie occidental et fréquentent des Italiens serait en forte augmentation.

Plus généralement, l’Association des femmes marocaines dénonce le nombre de plus en plus important de jeunes filles contraintes, «dès l’âge de 8 ou 12 ans», de porter le voile en public et celui d’adolescentes fuyant le domicile familial. «Nombre d’entre elles cherchent à trouver refuge en France», affirme Souad Sbai. Agée de 19 ans, Fatma R. se trouverait aujourd’hui dans un centre social accueillant les femmes battues.

Source : Libération

A quand les mêmes décisions de "justice"... en France ?

21.08.2007

Citations comparées

Pornographie : Jack Lang a déclaré sur Europe 1 : "C'est une forme d'art comme une autre, et il faudrait la développer" (cité par Max Clos, "Eloge de la pornographie", Le Figaro, 31 octobre 1993)

"On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu'avec des miradors"
Alexandre Soljenitsyne

Pièges en eaux (très) troubles

Affaire Enis - Francis Evrard : chaque jour son lot de glauque, d'abject, d'immonde.

Et viennent les réactions des politiques, dont l'indécente émotion légiférante est à la hauteur de la responsabilité - voire même de la culpabilité - morale qui est la leur.

Culpabilité morale pour ceux dont on oublie aujourd'hui qu'ils on jadis promu ces horreurs. Je parle de Cohn-Bendit, ou des signataires (parmi lesquels Jack Lang (voir aussi ici) ou Bernard Kouchner) de cette pétition parue dans le Monde en 1977, réclamant rien de moins que la dépénalisation de la pédophilie...
Responsabilité morale pour ceux qui, depuis plus de 30 ans maintenant, ont promu(lgué) des lois faisant de l'enfant une marchandise que n'importe qui peut avoir ou supprimer à loisir. Je parle de l'avortement, bien sûr (pourquoi le permis de tuer s'arrêterait-il à la naissance ?), mais aussi de toutes les dérives insidieuses qui se cachent sous une apparente compassion : le "droit à l'enfant", par exemple... Dire qu'on a caché ces ignominies derrière un papier donnant à l'enfant tous les droits, alors qu'on lui ôte celui à l'humanité...

Maintenant le mal est fait. Il faut chercher à réparer, mais comme d'habitude on s'attaque aux symptômes plutôt qu'aux causes. Passons...

La méthode trouvée et les problèmes qu'elle ne manquera pas de soulever me laissent penser que le gouvernement actuel ne s'est pas complètement affranchi de la tutelle intellectuelle de la gauche. Certes, on ne peut que l'encourager, car ces efforts, si toutefois ils dépassent le stade de l'effet d'annonce, vont dans le bon sens, celui de la sécurité de nos enfants.
Mais peut-être eût-il été plus simple et plus efficace de remettre au goût du jour la perpétuité réelle, et/ou d'imposer la castration chimique des pédophiles...

Ceci dit, on ne peut qu'être saisi d'une poussée de pessimisme en se souvenant qu'il y a moins d'un an, une affaire du même acabit, en encore plus sordide, l'affaire Pierre Bodein (du nom de ce récidiviste à peine sorti de prison), n'a eu aucune suite.

Si on ne se met pas à confiner les pédophiles, faudra se mettre à confiner les gamins alors...

07.08.2007

Les excès de l'antiracisme

Tintin au Congo: un Congolais porte plainte à Bruxelles pour racisme

Un étudiant congolais a porté plainte fin juillet devant la justice belge pour dénoncer le caractère "raciste" de l'album controversé "Tintin au Congo" et demandé qu'il soit retiré de la vente, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Bruxelles.

Etudiant en sciences politiques à Bruxelles, Bienvenu Mbutu Mondondo (38 ans), a déposé plainte contre X et contre la société Moulinsart, en charge de l'exploitation commerciale de l'oeuvre d'Hergé, a expliqué le porte-parole du parquet, Jos Colpin.

L'enquête n'en est qu'à ses prémices, le juge d'instruction Michel Claise n'ayant pas encore décidé si la plainte était recevable.

Dans cette album publié en 1930-31, alors que la Belgique colonisait le Congo, et qui est encore vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires chaque année, le dessinateur belge Hergé représentait l'Afrique "de manière naïve", reflétant l'esprit paternaliste de l'époque, reconnaît Moulinsart sur son site internet.

Le plaignant fait part de son "désarroi face à la persistance de Moulinsart à ne pas décider une fois pour toute de mettre fin à la publication et à la commercialisation de la bande dessinée Tintin au Congo", qu'il juge "raciste et xénophobe".

Il réclame que la société Moulinsart soit poursuivie pour infraction à la loi belge réprimant le racisme.

"Il n'est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d'une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux", a-t-il précisé mardi à l'AFP.

"Il faut laisser la justice belge faire son travail", a réagi un porte-parole de Moulinsart, Marcel Wilmet. Il ena profité pour rappeler que Moulinsart n'était pas l'éditeur de Tintin. Celui-ci, Casterman, n'était pas joignable mardi pour un commentaire.

"Sur le fond, a-t-il ajouté, nous sommes étonnés que cette polémique renaisse aujourd'hui, alors qu'Hergé s'était expliqué, disant qu'il s'agissait d'une oeuvre naïve qu'il fallait replacer dans le contexte des années 30, où tous les Belges pensaient faire du très bon travail en Afrique".

Dans les années 70, Hergé avait en effet reconnu que pour cet album, il "s'était nourri des préjugés du milieu bourgeois dans lequel (il) vivait". "Je ne connaissais de ce pays que ce que les gens en racontaient à l'époque", avait-il ajouté.

En juillet, la Commission britannique pour l'égalité raciale (CRE) avait jugé que la vente de Tintin au Congo "dépassait l'entendement". "Ce livre contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables, où les +indigènes sauvages+ ressemblent à des singes et parlent comme des imbéciles", avait déclaré une porte-parole de la CRE.

Suite à cet avis, le groupe américain Borders a demandé à toutes ses librairies aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne de déplacer l'album controversé vers la section des BD pour adultes.

Jozef Dewitte, directeur du Centre belge pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme appelait mardi à une "certaine prudence".

"Il s'agit d'une oeuvre d'art, faite par quelqu'un de décédé depuis longtemps. Je conçois que des gens puissent se sentir insultés, mais plutôt que de tenir des propos +hyper-politiquement corrects+, on ferait mieux de s'attaquer aux discriminations à l'embauche ou au logement", a-t-il réagi.

Source

Cannabis : la science se rattrappe...

... les Verts, eux, ont touché le fond, mais creusent encore.

Il existe aujourd'hui suffisamment de preuves scientifiques pour avertir les consommateurs réguliers de cannabis des risques élevés de maladies psychotiques auxquels ils s'exposent. Et plus précisément du danger réel d'affections particulièrement graves, telle la schizophrénie.

D'après une étude du Dr Theresa Moore de l'Université de Bristol au Pays de Galles, en comparaison d'un sujet abstinent, le fumeur régulier de cannabis a un risque de développer ces affections augmenté de 41%.

Mais ce n'est pas le seul risque : contrairement à certaines idées reçues, la consommation de cannabis n’a pas que des effets immédiats sur l’organisme. De nombreuses études s'accordent à dire en effet que le cannabis, ou plus exactement la fumée de cannabis, est hautement cancérigène.  "On voit maintenant des cancers du poumons chez les très jeunes, de 30 ans, qui ont associé de façon chronique et intensive cannabis et tabac", prévient le Docteur Jayle.

Le grand mea culpa

Une chose est sûre, la lutte contre l'usage de cannabis reste le parent pauvre des campagnes de prévention sanitaires. Souvent mal connus et parfois remis en cause dans les débats sur sa légalisation, les risques liés à la consommation de cette drogue n’ont quasiment jamais fait l’objet de campagnes d’information spécifiques à destination du grand public en France. Pire, l’information diffusée sur ce produit est souvent contradictoire, lapidaire, et parfois même inexacte. "Il est clair qu’il y a eu une occultation majeure des risques liés à la consommation de cannabis", reconnaît Didier Jayle, nommé à la tête de la MILDT en octobre 2002. "On a diffusé des messages qui quelque part innocentaient le cannabis et je pense qu’on a été un peu vite. On s’est trompé", poursuit-il, tout en insistant sur la nécessité de communiquer une information sur la dangerosité réelle de ce produit en s’appuyant sur les études scientifiques et fiables qui existent sur le sujet. Au passage, la grande médiatisation d'études vantant des effets bénéfiques du cannabis sur certaines maladies n'a certainement pas arrangé les choses...

Dans un éditorial publié dans le Lancet, les Drs Merete Nordentoft et Carsten Hjorthaj de l'Université de Copenhague, dénoncent le fait que « le cannabis soit aujourd'hui considéré comme une drogue moins dangereuse que l'alcool et les opiacés. Il est nécessaire d'informer le public sur les vrais dangers, à long terme, de sa consommation ».
"The Lancet" rappelle qu'en 1995 la revue médicale commençait un éditorial par ces mots : "Fumer du cannabis, même à long terme, n'est pas nuisible à la santé". Les travaux publiés depuis "nous conduisent à conclure que le cannabis accroît le risque de maladie psychotique", indique "The Lancet" dans l'éditorial de son dernier numéro.

Chez les Verts, on s'en fout. 

Dominique Voynet plaide à nouveau pour la "légalisation contrôlée du cannabis" en France, estimant "hypocrite et inefficace" la politique actuelle de prohibition. "La légalisation contrôlée ne signifie pas du tout l'encouragement à l'usage", souligne la sénatrice de Seine-Saint-Denis mardi dans "Libération", qui est opposée à une simple dépénalisation qui "n'empêcherait pas cette économie souterraine et parallèle".

"Si le cannabis était considéré comme une drogue légale, on pourrait avertir plus clairement sur les dangers, les problèmes respiratoires par exemple", plaide-t-elle, remarquant qu'en matière de campagne de prévention, les jeunes actuels "ont l'impression d'entendre un message totalement décalé par rapport à la réalité".

Or, estime-t-elle, "le mode de production actuel n'a plus rien à voir avec celui du baba cool qui faisait pousser quelques plants de chanvre sur son balcon. Maintenant, il s'agit de 'cultures industrielles' avec un éclairage artificiel servant à enrichir la plante en THC", la substance active du cannabis qui agit sur le cerveau.

"S'il assumait la responsabilité de la légalisation, l'Etat pourrait notamment avoir un encadrement sur les concentrations en THC de ces produits", soutient Mme Voynet, médecin-anesthésiste, rappelant que "la position des Verts a toujours été en faveur d'une légalisation contrôlée du cannabis".

En clair, pour Mme Voynet, plus c'est dangereux, plus ça doit être légalisé. A quand l'héroïne, le crack... ???

Sources : The Lancet, 26 juillet 2007

http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20070806/thl-qui-trop-f...

http://www.radiofrance.fr/reportage/dossier/index.php?aid...

 http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/chroniques/...

http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=10159

http://fr.news.yahoo.com/ap/20070807/tpl-drogue-cannabis-...

06.08.2007

Nouvelles mosquées : à quand la réciprocité ?

Intervenant dans la controverse sur le projet de construction à Cologne d'une des plus grandes mosquées d'Allemagne, l'évêque d'Augsbourg, Mgr Walter Mixa, a affirmé :

"Dans les pays et cultures majoritairement musulmans, les chrétiens n'ont à ce jour quasiment pas le droit d'exister. Si ceci ne change pas, on serait en droit en Allemagne de dire aux musulmans, en toute amitié: alors justement il n'y a pas lieu d'avoir de grandes mosqués, d'aspect ostentatoire, avec de hauts minarets, car il devrait suffire dans un pays de tradition de culture chrétienne pour les musulmans d'avoir des lieux de prière modestes".

La DITIB, la plus importante organisation islamique en Allemagne, contrôlée par l'Etat turc, veut construire à Cologne une nouvelle mosquée dotée de deux minarets de 55 mètres de haut, d'une coupole de verre de 34 m, et d'une capacité de 2000 personnes.

Source

02.08.2007

Sarkozy : les 100 jours

Source : site du MPF

A la veille du 15 août, alors que les Français seront loin de la politique et auront l’esprit en vacances, le premier d’entre eux verra quant à lui s’achever ses 100 premières journées à l’Elysée.

100 jours. Date fatidique à double tranchant, qui permet de tirer un premier bilan des promesses réalisées, et qui marque l’achèvement de cet « état de grâce » où tout sourit aux nouveaux gouvernants…
Depuis le 6 mai, fidèle à sa mission de vigilance à la droite de la majorité, le MPF a pu au jour le jour se réjouir de premières réformes symboliques et attendues, émettre ailleurs quelques réserves et enfin, mettre en garde le nouveau Président sur des sujets graves afin que les Français ne soient pas trahis.
Ce qu’il faut saluer, ce sont les promesses déjà tenues, celles d’une droite qui s’assume enfin, celles qu’attendaient les Français et que le MPF avait mises en avant tout au long de la campagne : il y a le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la mise en place d’un service minimum, les peines planchers pour les délinquants, ou le « paquet fiscal », avec la réforme des droits de succession ou les heures supplémentaires défiscalisées.

A côté de ce premier bilan positif, il y a aussi les premiers signes de recul face à la gauche, malgré les promesses déclamées pendant la campagne.
Le premier signe, c’est bien entendu la prétendue ouverture d’un gouvernement qui oublie totalement la droite et confie à la gauche rien de moins que la politique étrangère et européenne, d’importants rapports sur l’économie ou les institutions, sans oublier des pans entiers de notre politique sociale (à défaut d’être familiale !).
Il y a aussi toutes ces réformes qui n’iront pas jusqu’au bout : la réforme de l’école, qui abroge l’excellent décret Robien et remettra à l’honneur la méthode globale ; la réforme des universités, qui sous la pression des syndicats étudiants – ceux qui avaient déjà poussé Nicolas Sarkozy à proposer l’abandon du CPE - , se voit amputée de mesures essentielles : la sélection ne se fera plus à l’entrée en 4ème année, les syndicats étudiants pèseront plus lourd au sein des Conseils d’administration.
Il y a ces cautions données à la gauche militante, et les associations Ni putes ni soumises, Droit au Logement ou AC le feu qui se sentent comme chez eux dans les Ministères.

Mais il y a plus grave. En proposant à ses partenaires européens un « traité simplifié », Nicolas Sarkozy a bel et bien relancé l’Europe. Mais l’Europe sans les peuples, celle de la Constitution, celle des technocrates de Bruxelles, celle en un mot dont les Français ont dit qu’ils ne voulaient pas.
Dans cette Europe là, la plus grande énergie et la plus forte détermination ne peuvent rien. On le voit déjà : la TVA réduite promise aux restaurateurs ne verra le jour que plus tard, comme aux plus belles années Chirac ; le très européen ministre de l’Agriculture Michel Barnier ne peut défendre les vignerons, dont les vignes seront arrachées malgré tout, ni les pécheurs car ses anciens collègues de la Commission préfèrent progressivement « euthanasier » nos travailleurs de la mer…
A quoi bon être Président de tous les Français s’il n’y a plus de Président et s’il n’y a plus de Français ? Les élections européennes de 2009 feront office de référendum et les Français diront s’ils veulent vraiment de cette Europe là et de sa Constitution remaquillée.

Car tout le rôle du MPF est là : se tenir aux côtés de la majorité lorsque les réformes vont dans le bon sens. Mais se tenir vigilant, lorsque la souveraineté est bafouée, avec le mini traité, lorsque la famille est méprisée, avec le projet débattu à la rentrée de contrat d’union civile pour les homosexuels, ou lorsque les institutions de la République sont amputées par ceux-là même qui en sont les garants, comme on peut le craindre avec le projet de réforme constitutionnelle de la commission Balladur-Lang…

Sarkolonisation, ou la chronique d'une désillusion annoncée...

Les dernières élections ont laissé un goût mitigé.

L'amertume de voir se produire l'éternel affrontement droite molle / gauche, à la grande satisfaction de la tyrannie médiatique, était à peine consolée par la satisfaction de voir arriver à l'Elysée un homme élu après une campagne très à droite, au moins dans les paroles. Ce qui d'ailleurs nous fortifie, s'il en était encore besoin, dans la conviction que nos idées, reprises par le nouveau Président, sont majoritaires.

Je dis bien "à peine" consolée, surtout au vu de la suite : comme l'a si bien dit le député UMP Lionnel Luca, "à force de prendre des gens que d'un côté, on va se dire que c'est vraiment dommage qu'on n'ait pas élu la gauche directement". En clair, Sarko n'enterre-t-il pas un peu vite le camp patriote, qu'il a si bien court-circuité ? Son nouveau (?) côté lévogyre (qui tourne à gauche) risque en effet de revigorer la vraie droite.
Je doute que ses velléités - à encourager - d'instauration d'un service minimum dans les transports suffiront à entretenir la flamme chancelante du maigre espoir qu'ont eu les patriotes de voir Sarko tenir de si belles promesses de campagne.

e3e006daae5eb66b2c32f4fc631d1e49.jpgD'autant plus que la grande trahison, tant redoutée, semble pointer le bout de son sale nez, entre autres par le biais d'une petite phrase prononcée au Sénégal, stigmatisant la colonisation comme une faute. Dire qu'il avait promis de faire aimer la France, de lutter contre ceux qui la veulent salir...
C'est vrai que l'on peut regretter les frontières tracées au cordeau, séparant parfois des peuples au gré des liens diplomatiques européens. Mais enfin, faut-il regretter d'avoir sauvé l'Afrique de l'esclavage ? Faut-il renier les bienfaits qu'ont apporté nos courageux ancêtres aux colonies (routes, hôpitaux...) ?
Même s'il est illusoire de prétendre affirmer ce que serait devenu un continent entier si l'Histoire avait été différente, certains indices peuvent tout de même nous laisser croire que l'Europe, et en particulier la France, n'ont pas à être blâmées à cause de la colonisation.

Il y a le Soudan. Bizarre que les médias se soient montrés aussi peu loquaces sur les causes des drames à répétition que vit ce pays. Il y a eu le drame du Sud-Soudan, il y a maintenant le Darfour. On nous parle de silence médiatique sur le Darfour, mais ils n'ont jamais entendu parler du Sud-Soudan, qui, en ce qui concerne la couverture médiatique, est presque au Darfour ce qu'est le génocide vendéen face à la Shoah. Toujours l'immonde tri des génocides, selon le politiquement correct des victimes : au Sud-Soudan, ils sont chrétiens...
Mais justement, le fait que les habitants du Darfour soient des Noirs musulmans nous ramène à ce qui est à mon avis une des motivations principales du régime de Khartoum : non, ce n'est pas une énième guerre de religion. Juste du racisme, une réminiscence d'un des phénomènes que la colonisation a permis d'arrêter : l'esclavage des populations négroafricaines au profit des Arabes, un peu comme dans Coke en stock pour les tintinophiles (Hergé s'est d'ailleurs souvent inspiré de faits réels, cf Le Lotus Bleu).

Les historiens ont établi qu'il y avait eu en Afrique 3 catégories d'esclavagistes. Les deux premières sont les Européens (mais l'esclavagisme européen était terminé au moment de la colonisation de l'Afrique) et les Arabes. Mais en amont de ces deux trafics, il y a la vente par des tribus négroafricaines de leurs ennemis vaincus et réduits en esclavage.
Est-ce cela que nous regrettons d'avoir fait cesser ?

Et puis il y a les Caraïbes. La comparaison entre Haïti et les Antilles Françaises se passe de commentaires... Par ailleurs, la Guyane Française voit affluer les ressortissants du Surinam, ex-colonie hollandaise devenue indépendante. Ce sont en particulier les femmees enceintes qui viennent accoucher en Guyane Française...
Il y a aussi Bouteflika, président algérien, qui vient se faire soigner en France pour une maladie qui, avant 1962, était une spécialité de l'hôpital d'Alger

Les exemples sont innombrables qui prouvent les bienfaits de la colonisation en terme d'instruction, d'infrastructures, de santé... Est-ce cela que nous regrettons ?

Face à ces exemples, les arguments des adeptes de la repentance perpétuelle ne tiennent pas : en particulier, les historiens ont prouvé que la colonisation n'a pas enrichi la France.

Cette question de la colonisation n'est malheureusement pas le seul signe de faiblesse, voire de trahison de la part du président et de son gouvernement. Il ne me reste qu'à souhaiter qu'ils ne reculent pas sur la question du service minimum, histoire de ne pas me faire regretter d'avoir voté (in extremis, par peur de la greluche) pour eux...

21.03.2007

Euthanasie : pétition des soignants

France, terre éternelle se fait le relais de la lutte contre la légalisation de l'euthanasie :

« Non à l’euthanasie, oui à une médecine à visage humain ! »

Pétition des soignants

Nous, soignants – médecins, infirmiers(ères) ou autres professionnels de la santé - déclarons solennellement refuser l’euthanasie ou le suicide médicalement assisté.

L’euthanasie n’est pas la réponse appropriée à la souffrance.

Nous excluons toute perspective de pratiquer ce geste que nous savons contraire à l’exercice de la médecine et des soins. Notre métier consiste  à guérir, si c’est possible, et toujours à soulager, accompagner, écouter et soutenir les patients et leurs proches, sans céder au désespoir.

Nous récusons bien sûr les traitements inutiles ou disproportionnés. Dans les situations de lourde dépendance et de fin de vie, nous faisons le choix d’une pratique de soins palliatifs, qui n’abandonne jamais les patients à leurs souffrances, et s’interdit de les éliminer. Toute personne malade mérite qu’on prenne soin d’elle jusqu’à la fin de sa vie.

C’est le dispositif législatif actuel qui doit permettre de prendre en compte les situations difficiles :
- en respectant la dignité de toute personne quel que soit son état de santé ;
- en apportant une juste réponse à la douleur et à la souffrance morale ;
- en maintenant l’interdit de l’homicide, condition d’une médecine à visage humain.

Le porte parole de la Pétition des soignants est le professeur Olivier Jonquet

Vous êtes professionnel de la santé ? Signez vite la pétition !

Le glissement idéologique de Sarko

HARO SUR LES VALEURS DE DROITE
Ou le glissement idéologique de Nicolas Sarkozy

EMPLOI
A propos des 35 heures :
« Les 35 heures doivent rester un minimum mais en aucun cas un maximum » (Dimanche+, 11 mars 2007)
En 2006 à propos du CPE :
«Je demande non application du CPE durant les négociations avec les partenaires sociaux pour rechercher un compromis » (Assemblée Nationale, Avril 2006)
Commentaire : Nicolas Sarkozy n’a jamais parlé de l’abrogation des 35 heures, qu’il entend maintenir comme un acquis social En 2006, lui qui revendiquait la co-paternité sur le CPE a été le premier à réclamer son inapplication, puis son retrait, à mesure que la contestation syndicale augmentait. Il n’est donc pas prêt à assumer des réformes impopulaires.

IMMIGRATION
« L’immigration est une chance pour notre pays » (Convention UMP du 9 juin 2005)
A propos de l’immigration choisie :
«Il appartient au gouvernement de fixer, en fonction des besoins et de nos capacités d’accueil, le nombre de personnes admises à s’installer en France» (12 juillet 2005)
« Nous devons attirer des travailleurs qualifiés, des créateurs d’entreprises, des chercheurs, des professeurs d’université, par un système de points » (Convention UMP du 9 juin 2005)
Commentaire : L’immigration choisie est une véritable traite des cerveaux, qui consiste à piller les forces vives des nations pauvres pour s’enrichir soi même. C’est pourtant le fer de lance de Nicolas Sarkozy, qui ne remplacera pas l’immigration subie, mais qui s’y ajoutera. D’après le spécialiste Maxime Tandonnet, 350.000 personnes sont rentrées sur le territoire français en 2006, une situation qui ne se tarira pas en cas d’élection de Nicolas Sarkozy.

FAMILLE
A propos du mariage homosexuel
« Aujourd'hui, il est nécessaire d'aller plus loin que le simple Pacte civil de solidarité (PACS). Il faut créer un système qui, sur le plan fiscal, patrimonial et successoral, garantisse l'égalité entre un couple hétérosexuel et un couple homosexuel » (Le Figaro, 31 Août 2006)
A propos du député Christian Vanneste, victime des lobbys homosexuels
« Il ne sera pas réinvesti aux législatives. Je condamne fermement ce qu’il a dit » (Le Figaro, 30 janvier 2007)
A propos de l’autorité parentale
« Je me suis particulièrement attaché à ce que figure dans mon projet, l’Union, contrat qui serait signé en mairie et conférerait aux couples, l'égalité en matière de droits successoraux, fiscaux et sociaux. Je suis sensible aux propositions de GayLib (le mouvement homo associé à l’UMP, NDLR) notamment en matière de mandat d’éducation ou de convention de partage de l’autorité parentale » (Conférence de l’APGL sur l’homoparentalité, 3 Février 2007)
Commentaire : Nicolas Sarkozy avait demandé à Luc Ferry d’entamer un travail de réflexion sur le mariage homosexuel et l’homoparentalité. Cette initiative a déclenché la foudre jusque dans les rangs de l’UMP, et le travail de Luc Ferry a été enterré, au profit d’un mariage bis : le CUCS. Ce dernier présente toutes les caractéristiques du mariage, sauf le nom : cérémonie en mairie, égalité fiscale, autorité parentale. Soumis à la pression des lobbys gays, c’est le droit à l’enfant que Nicolas Sarkozy favorise, plutôt que le droit de l’enfant.

LAÏCITE
L’objectif de Nicolas Sarkozy est de financer les mosquées et de former les imams pour faire émerger ce qu’il appelle un « Islam de France »
« Le financement du lieu de culte proprement dit doit être laissé aux fidèles, ce qui est normal et préférable ; en revanche, les annexes, le parking, la salle culturelle et non pas cultuelle, peuvent recevoir des aides. Il faudrait aussi développer l'utilisation de baux emphytéotiques pour la mise à disposition de terrains par les collectivités publiques » (Livre La République, les religions, l'espérance, 2004)
En 2003 il crée le Conseil Français du Culte Musulman, qui institutionnalise l’Islam et où les fondamentalistes de l'UOIF sont surreprésentés par rapport à leur influence réelle. Réponse du ministre : « Mieux vaut les avoir dedans que dehors. »
A propos de l’Islam
« J’ai été le ministre de la République qui en a fait le plus pour la reconnaissance de l'islam en France » (En visite en banlieue, Dimanche 25 Février 2007)
En Mars 2007, le Recteur de l'Académie de Lyon, Alain Morvan, dénonce des pressions de Nicolas Sarkozy en faveur du collège musulman de Décines (69), auquel le recteur s'était opposé à plusieurs reprises. Ce collège est soutenu par l’UOIF.
Dans son livre sur la République et les religions, il considère qu'il faut refuser les "amalgames" entre les sectes et les "nouveaux mouvements spirituels".
En 2005 il reçoit Tom Cruise au Ministère de l’Intérieur, avec lequel il a discuté de la scientologie, secte qui obtiendra grâce à Sarkozy des fonds pour ses lieux de culte.
Commentaire : Nicolas Sarkozy se fait une idée de la laïcité qui ne permet plus d’ambiguïté. Toutes ses mesures depuis 2002 vont dans le sens d’un communautarisme accru, aux antipodes de l’unité nationale, et en contradiction avec la loi de 1905 selon laquelle "la République ne reconnaît, ni ne subventionne aucun culte... ». Son institutionnalisation de l’Islam accélère la montée des courants radicaux qui sont les seuls à être organisés sous forme d’associations, au détriment de la majorité modérée.

EUROPE
A propos du traité constitutionnel
« Je proposerai à nos partenaires de nous mettre d’accord sur un traité simplifié qui reprendra les dispositions du projet de traité constitutionnel. Ce traité simplifié, de nature institutionnelle, sera soumis pour ratification au Parlement. Il permettra de faire en sorte que nous puissions de nouveau parler ensemble, décider ensemble, construire ensemble. » (Strasbourg, 20 Février 2007)
« Il va de soi que ce mini-traité sera être soumis à la ratification du Parlement » (Forum des Amis de l’Europe, 8 septembre 2006)
A propos du processus de décision
Il entend mettre fin à la règle de l'unanimité «pour que ceux qui veulent agir ne puissent pas en être empêchés [...] et qu'à l'inverse nul ne soit obligé d'agir quand il ne le souhaite pas». (Strasbourg, 20 Février 2007)
Commentaire : Nicolas Sarkozy appelle de ses voeux à un véritable déni de démocratie à propos de la Constitution européenne, rejetée le 29 mai 2005 par référendum. Loin de tout héritage gaulliste, il entend supprimer la règle de l’unanimité, dernière garantie de la souveraineté des nations européennes. Par ailleurs, il critique désormais l’euro fort, politique appliquée par la Banque Centrale Européenne dont il approuvait l’indépendance lorsqu’il était député en 1992 au moment de soutenir la campagne de Maastricht.

IMPOTS
A propos des baisses d’impôts
Nicolas Sarkozy a fait plusieurs promesses fiscales, jusqu’à ce que les « budgétaires » de sa campagne grincent des dents, et annoncent déjà que certaines mesures ne seront pas tenues ou repoussées:
- l'allocation au premier enfant - le bouclier fiscal à 50% - la suppression des droits de successions - la baisse de 4% des prélèvements obligatoires.
A propos de l’impôt sur le revenu
"On peut espérer baisser d'un point d'ici à la fin de la législature, pas plus", estimaient le président de la commission des finances de l'Assemblée, M. Méhaignerie, et le rapporteur du budget, M. Carrez, dans les couloirs du Palais-Bourbon.
Sur Canal+, Thierry Breton affirme en Février 2007: "La baisse promise (...) ne commencera qu'après 2010."
Commentaire : Nicolas Sarkozy fait un exploit dont Chirac serait fier : ne pas tenir une promesse avant même d’être élu. En réalité, les impôts ont même augmenté lors de son passage au Ministère de l’Economie et des Finances en 2004 : +1% de CSG et +5,9% de Taxe professionnelle. La encore, il n’a pas le courage de supprimer l’ISF pour endiguer l’émigration fiscale des investisseurs français.

LOGEMENT
« Je propose qu'au bout de cinq à dix ans le droit au logement devienne opposable » (Discours de Périgueux, 12 Octobre 2006)
Sur projet de loi de Nicolas Sarkozy est promulguée le 5 Mars 2007 une loi sur le logement dont l'article 1 stipule que :
"Le droit à un logement décent et indépendant est garanti par l'Etat à toute personne qui, résidant sur le territoire français de façon régulière et dans des conditions de permanence définies par décret en Conseil d'Etat, n'est pas en mesure d'y accéder par ses propres moyens ou de s'y maintenir"
Commentaire : Nicolas Sarkozy abandonne les droits formels pour leur préférer la promesse de droits réels, d’inspiration marxiste. Ce n’est plus l’individu qui se loge, c’est l’Etat qui fournit le logement, comme il fournit également l’emploi dans cet idéal socialiste. Sans préciser qui paiera les indemnités ni comment trouver les logements, ce droit au logement est même ouvert aux étrangers.

DROITS DES ETRANGERS
A propos de l’imposition des étrangers
"J’entends exonérer, en tout ou en partie, de l'impôt sur le revenu les immigrés qui travaillent en France et qui envoient l'essentiel de leurs revenus dans leur pays d'origine" (Au Mali, 18 mai 2006)
A propos de la double peine
« J’ai été à l’initiative de l’abolition de la double peine » (Saint-Étienne-de-Saint- Geoirs, 21 juin 2004)
A propos du droit de vote des étrangers
« J’y suis favorable pour les étrangers non-européens aux élections locales. » (France 2, 1er décembre 2006)
Commentaire : Nicolas Sarkozy assassine ici la notion de citoyenneté, puisqu’en attribuant le droit de vote aux étrangers, il supprime les privilèges politiques du citoyen sur le non-citoyen.

EUTHANASIE
"Quand j'entends les débats sur l'euthanasie, je veux me dire, les principes je les respecte, les convictions je les respecte, mais je me dis quand même au fond de moi, il y a des limites à la souffrance qu'on impose à un être humain."
"On ne peut pas rester les bras ballants devant la souffrance d'un de nos compatriotes qui appelle à ce que ça se termine, tout simplement parce qu'il n'en peut plus." (Paris, 11 Février 2007)
Commentaire : Il y a ici une ligne rouge qui s’apprête à être franchie. Une société qui tue déjà les enfants à naître et qui va peut être maintenant tuer ses malades, est une société en voie d'eugénisation très grave. Les risques de dérapages sont nombreux: dissimulation de meurtre, pressions financières en raison du coût des soins médicaux, procédé utile pour des héritiers peu scrupuleux... Sans compter que les tranquillisants actuels permettent aux patients de moins sentir leurs souffrances.

DISCRIMINATION POSITIVE
« J’imposerai la discrimination positive » (En visite en banlieue, Dimanche 25 Février 2007)
"Il n'y a pas assez de policiers de couleur ou d'origine étrangère au niveau des commissaires, des directeurs et des préfets."
"J'aimerais qu'on me dise pourquoi il serait normal de faire de la discrimination positive pour les femmes ou les handicapés, et pourquoi ce serait anormal pour les compatriotes de couleur. » (Saint-Ouen, 20 octobre 2006)
Commentaire : En contradiction totale avec l’égalité des citoyens, la discrimination positive signifie la distribution des places en fonction de critères différents du seul mérite, tenant compte par exemple du sexe, de la race, de la religion, et maintenant de la zone territoriale d’origine. L’instaurer serait déclarer la faillite du système républicain

INTERNATIONAL
En visite aux Etats-Unis en Septembre 2006, il dénonce « l’arrogance de la diplomatie française » à propos de l’intervention en Irak.
Commentaire : La déclaration de Sarkozy révèle une double erreur. D’abord on ne critique pas l’action du gouvernement dont on est le ministre ! Mais surtout Nicolas Sarkozy a récemment avoué que « l’intervention en Irak était une faute », oubliant vite qu’il y était favorable en 2003.

DEPENSE PUBLIQUE
"Si on veut faire des réformes, pour changer de manière radicale notre pays, il faut quand même accepter l'idée qu'il y a des dépenses nécessaires. Il ne faut pas dire aux Français : on va simplement tous les ans réduire la dépense publique sans rien changer, sans rien mettre en oeuvre de nouveau" (François Fillon, porte-parole de Nicolas Sarkozy, Europe 1, 15 février 2007)
Pour ramener la dette publique à moins de 60% du PIB, il compte seulement réduire le déficit à 1,5% du PIB à l’issue de la législature, contre 2,5% cette année. (30 novembre 2006, France 2)
Commentaire : François Fillon fait l’apologie de la dépense publique pour conduire des réformes, une logique typiquement socialiste. Par son annonce de déficit budgétaire à 1,5% du PIB, il abandonne l’équilibre budgétaire qui était son objectif il y a peu.

13.02.2007

Sarkozy vers l'euthanasie

Pour ceux qui en doutaient encore, Sarko confirme qu'il n'est pas un candidat pour le respect de la vie : "Quand j'entends les débats sur l'euthanasie, je veux me dire, les principes je les respecte, les convictions je les respecte, mais je me dis quand même au fond de moi, il y a des limites à la souffrance qu'on impose à un être humain", a -t-il déclaré dimanche à la Mutualité, à Paris. "On ne peut pas rester les bras ballants devant la souffrance d'un de nos compatriotes qui appelle à ce que ça se termine, tout simplement parce qu'il n'en peut plus".
Bien sûr qu'il y a des limites que l'on doit trouver à la souffrance. Mais il y a peut-être mieux à trouver que l'euthanasie.

Mais il a annoncé qu'il parlerait aussi du suicide pendant la campagne présidentielle. "Je veux engager puissamment la recherche médicale française vers le soulagement de ce mal dont on parle si peu, mais qui est si présent pour les jeunes comme pour les moins jeunes et qui n'est rien d'autre que le mal de vivre", a-t-il dit. Là, il fait très fort :

  • L'euthanasie, c'est quoi, sinon, dans sa version la moins immonde, un suicide assisté ?
  • La seule solution qu'envisage le candidat Sarkozy contre le mal de vivre de (certains de) ses compatriotes, c'est une solution médicale. Ce faisant, il démissionne à l'avance des responsabilités qui incombent à l'homme politique qu'il dit être. Non, le mal de vivre ne se soigne pas à coups de médicaments. Le mal de vivre, c'est par l'action politique qu'on le soigne !! C'est par l'action politique que l'on rend à ses compatriotes espoir et bien-être. Par exemple, le suicide d'un nombre croissant d'agriculteurs ne pourrait être évité que par une politique volontariste visant à rendre aux paysans français leur dignité, en dynamitant le cracan bruxellois qui les opprime et les asphyxie. Mais ça, celui qui ne sait éteindre les banlieues qu'avec l'aide des imams n'a pas du tout le courage de le faire.
    Au passage, c'est par contre vers les soins palliatifs qu'il faudrait orienter la recherche médicale française...

Et comme il n'est pas à un paradoxe près, il n'hésite pas à conclure : "la politique doit réapprendre à parler de la vie" et des questions "difficiles" de société.

Moralité : Sarko est le (un) candidat de la culture de mort, mais aussi de l'éternel paradoxe, du grand écart chronique à vocation publicitaire. Et ce faisant, il prouve qu'il est bien (en pire) le fils spirituel de Chirac (qui, au moins, attendait quelques années avant de dire le contraire de ce qu'il venait d'affirmer).

POUR LA VIE,
POUR LE COURAGE DES ACTES
ET POUR LA COHERENCE DES IDEES
L'ESPOIR, C'EST VILLIERS !!

Source

10.02.2007

Débat participatifs : le Ségonéant

Par curiosité, je me suis rendu hier soir, incognito, au "Café citoyen - débat participatif" organisé par les MJS à la Roche sur Yon. Thème : "Pauvreté et précarité". Avec en guest-star, Sylviane Bulteau, conseillère régionale et candidate aux législatives dans la 2ème circonscription de Vendée

D'entrée, force est de constater que, malgré leurs imprécations, les Socialistes de Vendée ne connaissent pas le programme de Philippe de Villiers, qu'ils associent, voire même qu'ils identifient avec Sarko. Lors de la discussion qui suivra ce "débat", mes interlocuteurs, jeunes socialistes, ne me citeront jamais en terme d'économique et de social que les âneries de Sarko, et résument le programme de Ph. de Villiers à deux points, sur lesquels en effet nous ne sommes absolument pas d'accord : le mariage gay et l'Islam

Mais revenons sur ce "café citoyen", que je refuserai d'appeler "débat participatif" vu qu'il n'y avait guère de débat. La tactique est simple : réunir du monde, et leur permettre de dire tout ce qui ne va pas. Les propositions, par contre, ne fusent pas... Il faut que ce soit moi, qui, sous couvert de mon incognito, les introduise ! Et encore, ce sont surtout des mesures largement consensuelles, du moins en apparence (liberté syndicale, promotion des PME face au CAC40). Je dis bien en apparence, car il y a fort à parier que Ségolène ne reprendra pas, et surtout n'appliquera pas ces mesures de bon sens.

Il a donc suffi à Mme Bulteau d'affirmer aux personnes présentes qu'elle fera remonter tout cela, et qu'elle même en tiendra compte dans sa campagne législative, pour clore une séance de doléances dans un décor de bar tagué et parmi les affiches de Ségolène pour faire un "débat participatif", qui, si je n'avais pas été là, n'aurait eu de débat que le nom. Dans la pièce, une trentaine de personnes largement acquises au PS, dont une moitié de gens qui, s'ils sont jeunes, le sont depuis bien longtemps...

Reste aux socialistes à m'expliquer pourquoi, en dépit de leurs attaques sur le bilan de Ph. de Villiers en Vendée, les vendéens plébiscitent sa politique...

09.02.2007

Coordination rurale : Une victoire qui en annonce d’autres

Ce n’est pourtant pas de la fiction : les journaux de ces derniers jours parlent d’ «une très nette percée» des représentants de la «droite souverainiste» incarnée par les «proches de Philippe de Villiers» et ce, «malgré des moyens humains et financiers sans commune mesure avec ceux des autres». On croirait vivre, par anticipation, la soirée électorale du premier tour de l’élection présidentielle. Et l’on ne se trompe pas.

En obtenant 19,19 % des suffrages à l’issue des dernières élections dans les chambres d’agriculture (12,15 % en 2001), la Coordination rurale, dont le modèle agricole correspond en tous points à celui que promeut le Mouvement Pour la France, est devenu le deuxième syndicat agricole en France.

Cette victoire, c’est d’abord la victoire du non au référendum qui se voit confirmée par une population agricole déterminée à tourner le dos au productivisme marchand, aux primes sans les prix, à l’abandon de nos campagnes. C’est aussi la confirmation de la justesse des positions de Villiers, qui présentait dans son discours devant les Jeunes Agriculteurs lors de leur Congrès national aux Sables d'Olonne le 6 juin 2006 son projet agricole.

Nous vous proposons de visionner le discours prononcé par Philippe de Villiers devant les Jeunes agriculteurs (6 juin 2006) :

Turquie : nouvelle magouille de Sarko l'eurocambrioleur

Décidément, Sarko aime faire entrer par effraction. Il y avait eu (et il y a toujours) la question de feue la Constitution Européenne - vu qu'elle est pas passée par la porte, il est en train de chercherpar quelle fenêtre elle peut faire son chemin - mais voici désormais que c'est la Turquie qu'il veut faire entrer par effraction dans l'Europe.

On l'avait entendu nous chanter sur tous les toits qu'il était un farouche opposant à l'entrée de la Turquie. Pourtant, il vient de proposer la création d'une Union méditerranéenne, regroupant tous les pays bordant cette mer, et fonctionnant suivant le modèle de l'Union Européenne.

Suite...

Source

L'influence de Sarko sur la presse

Lu dans Le Matin du 27 janvier

"Les Français ne connaissent pas la société audiovisuelle ETC (Etudes, techniques et communication). Pourtant, ils ne cessent de voir ses productions à la télévision. C'est cette entreprise, appartenant à l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, qui filme le candidat Nicolas Sarkozy et qui ensuite vend (ou plus souvent donne) ses reportages aux chaînes de télévision françaises. «Le plus grave, ce n'est pas que Sarkozy organise ses propres reportages, mais que les télévisions acceptent ce procédé car il leur fait économiser de l'argent», proteste un journaliste parisien sous couvert d'anonymat.

Lire la suite

Source : http://www.sarkopipo.com/

06.02.2007

Vendée, terre de tous les succès

 

Clip Vendée terre de tous les succès

Clip diffusé lors du meeting de la Mutualité à Paris.

source : p2v.fr

Quand un mufti étaie les arguments de P2V

Trouvé sur le site de Soheib Bencheikh, ancien grand mufti de Marseille, et candidat à la présidentielle : une série de points de vue politiquement incorrects, consultez les ici et ici.

Extraits :

  • "Au moment où M. Sarkozy, par exemple, met en exergue les courants les plus radicaux des musulmans, représentés en majorité par l’UOIF, au moment où il banalise leur présence dans le paysage politico-religieux de la France, il profite de la peur suscitée par cette présence même".
  • "[Tariq Ramadan] défend une vision totalitaire, intégriste, c'est un crime de le mettre en contact avec la jeunesse. C'est pourtant ce qu'a fait en France la Ligue de l'enseignement, ce sanctuaire de la laïcité !"
  • "Le voile est une fausse route pour les jeunes filles. Rien dans le Coran ne leur impose d’afficher ainsi leur foi. Le voile conduit trop souvent à des comportements inquiétants, comme le refus de la mixité, de l’égalité des sexes, des cours de biologie ou de sport".
    "La protection de la femme aujourd’hui, c’est l’instruction et l’éducation".
  • "Aujourd'hui, qui trouve-t-on pour représenter les musulmans ? Les «barbus», le plus souvent sans culture théologique, enferment les quartiers dans une vision archaïque de l’islam. Au plus haut niveau, les mouvements fondamentalistes viennent d’obtenir une reconnaissance démesurée avec la création du CFCM. (...) Le résultat, c’est qu’ils ont gagné un pouvoir qu’ils n’avaient pas. Ils se sont emparés de l’Ile-de-France, de Marseille, les mosquées prennent leurs ordres aux consulats d’Algérie ou du Maroc, ou dans les mouvances fondamentalistes internationales."
  • Interrogé sur l’éventuel fondement religieux de l’obligation que certains musulmans font aux femmes de porter le voile, le théologien répond sans la moindre équivoque: “Il ne s’agit pas de l’islam, mais d’un machisme méditerranéen doublé d’une vision archaïque du droit musulman. [NDLR : Contre l'interdiction du voile dans les lieux publics prônée par Ph. de Villiers, l'argument religieux est donc caduc]

Trouvé aussi sur wikipédia :

  • Le 16 février 2004, un manifeste est publié dans le quotidien Libération, pour une "laïcité vivante", signé de femmes et hommes, de culture musulmane - croyants, agnostiques, ou athées -, "contre la misogynie, l’homophobie, l’antisémitisme et l’islam politique". Bencheikh fait partie des signataires de ce manifeste qui prendra le nom de "manifeste des libertés".



18.01.2007

Débat sur l'Europe

La campagne se fait (aussi) sur Internet...

Pour ce faire je suis allé me promener sur le forum des 'Jeunes Populaires' (les 'Jeunes' de l'UMP).

Au milieu de discussions stériles aux allures de vendettas cyber-épistolaires, j'ai quand même réussi à avoir une discussion intéressante, sur l'Europe. Sujet : Constution européenne (-de l'avenir de la).

Vous pouvez la trouver ici (format Word).

15.01.2007

Super-menteur junior a dit

"Je veux rester très humble parce que c'est un long chemin"

"Très humble"... ???

LE LIEU :
Le hall numéro un du Parc des expositions de la porte de Versailles, 51.017 m².

LA REALISATION TELE :
Elle a été confiée à Didier Froehly, réalisateur, entre autres émissions, de "La Nouvelle Star" sur M6. Soit un meeting aussi abrutissant que l'émission susdite ?

LES PARTICIPANTS :
L'UMP espérait jusqu'à 100.000 personnes, comme en 1976. "Nous attendons près de 100.000 personnes pour ce congrès qui restera comme le plus grand rassemblement politique de la Ve République", pouvait-on lire dans le "Magazine de l'Union" du 2 janvier dernier.

LE BUDGET :
Il atteint 3,5 millions d'euros.

LES JOURNALISTES :
Au total, 600 journalistes étaient accrédités vendredi pour l'événement, dont 150 étrangers.

Tout ça pour un non-évènement, qui vient couronner un plébiscite à l'allure stalinienne.

Pendant ce temps-là, les Français se débrouillent pour se loger, résister comme ils peuvent à la baisse du pouvoir d'achat, et désespèrent d'être entendus un jour.

Décidément, l'arrogance de Sarko a un sale goût de cynisme,
Vraiment, Sarko se fout de la France.

VILLIERS, L'ESPOIR
VILLIERS, LE BON SENS

09.01.2007

Café Politique des JPF85 : 11 Janvier à 20h

Les JPF85 vous invitent à un café politique pour aborder le thème de la coopération et des flux migratoires.

Ce débat, qui aura lieu au Grand Café - 4, rue G. Clemenceau (à côté de la mairie) - à la Roche sur Yon, sera animé par M. Dominique Souchet, conseiller général, président de la commission de la Coopération Internationale et membre du bureau national du MPF.

S'inscrire en ligne...

Droit au logement opposable : "irréalisable et dangereux"

Le droit au logement opposable, dont le gouvernement vient d’annoncer la mise en place progressive, est «terriblement dangereux» et créera «un appel d'air pour tous les migrants de la planète». Invité des 4 Vérités, sur France 2, Guillaume Peltier, directeur de campagne de Philippe de Villiers, a estimé que le droit opposable au logement, [était] une «très belle idée», mais qui serait «terriblement dangereuse» pour notre pays: «ça va faire glisser progressivement la société française vers une société de la dépense publique».

Interrogé sur les propositions de Philippe de Villiers sur ce dossier, le numéro 2 du MPF a indiqué qu’ils proposaient «un plan national pour le logement», reposant sur deux «piliers» : «Un plan d'urgence pour les SDF et les 2 millions de Français mal-logés, avec, par exemple, la réhabilitation de bâtiments publics désaffectés» et la création d'une «assurance mutuelle universelle obligatoire pour les loyers impayés, afin de protéger les propriétaires».

Source : Jeunes et Patriotes

07.01.2007

Demandons l'équité pour tous les candidats !

«Le déséquilibre flagrant entre les temps d’antenne des différents candidats est une atteinte au pluralisme démocratique et une dérive inquiétante pour notre démocratie ».

Dans une lettre qu’il adresse à Dominique Baudis, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, Philippe de Villiers dénonce l’inégalité flagrante de traitement des différents candidats à la présidentielle. Pour les émissions d’information, journaux télévisés et magazines, toutes chaînes confondues, Royal atteint 31% du temps d’antenne, Sarkozy de 25%, quand le numéro 1 du Mouvement pour la France n’atteint que 2% (Tableau de bord du CSA ).

Alors que le CSA a demandé, en vain, aux chaînes hertziennes de veiller «à assurer une présentation et un accès à l’antenne des candidats plus conformes au respect du principe d’équité», sans effet, Philippe de Villiers appelle Dominique Baudis, au nom du principe de débat démocratique, à réagir afin de mettre un terme à cette «scandaleuse inégalité».

Nous vous invitons à lire :
La lettre de Philippe de Villiers au président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel

 Source : Jeunes et Patriotes

Règles du jeu

Depuis quelques jour, 'France, terre éternelle' est assailli de commentaires critiquant Villiers et le MPF, censés selon ces commentaires n'être qu'un sous-marin de Sarkozy. Ces commentaires, tous relativement similaires - les adresses IP sont très proches, voire identiques - ont été principalement postés sur 2 ou 3 messages : ici et ici.

J'invite d'abord le ou les auteur(s) de ces commentaires à arrêter d'être lâche(s), en mentionnant lors de l'écriture une adresse mail valide, voire même un site ou un blog permettant de savoir qui il(s) est (sont). Merci 'Marcus' de ce début de 'revendication'. Merci aussi d'arrêter de balancer des fausses nouvelles ne bernant personne et des affirmations gratuites non argumentées.

Par ailleurs, étant donné que les commentaires en question sont presque toujours postés en double exemplaire, j'ai pris les dispositions suivantes :
Il est normal que nous puissions discuter : c'est pourquoi je n'aime pas effacer des commentaires. Mais désormais je me vois dans l'obligation d'effacer tout commentaire sur ce thème posté sur un autre article que celui-ci.

03.01.2007

Dégénérations

"De la bonne chanson à texte, engagée, altermondialiste et enracinée !" C'est en ces termes élogieux que les Semeurs d'Avenir nous présentent cet excellent clip de Mes Aïeux, un groupe québécois méconnu en France! A écouter et diffuser sans modération !


Commandez l'album ICI ou LA !!!


02.01.2007

P2V en Vendée

Un clip militant réalisé par l'équipe du MPF 85.

30.12.2006

5 ans d'euro : le bilan

Cinq ans après le passage à l'euro, les Européens dressent le bilan de cet "évènement" financier. Et ce bilan n'est pas rose.

Avec l'euro, on nous promettait la croissance, une inflation maîtrisée, et l'euro devait venir concurrencer le dollar. Or la croissance de la zone euro n'est que très faible par rapport à celles enregistrées aux Etats Unis ou dans les pays émergents.

L'inflation, dont la maîtrise était pourtant l'objectif n°1 d'une Banque Centrale Européenne toute puissante, est dénoncée par 94% des Français comme une conséquence de l'euro, les Allemands allant jusqu'à appeler la nouvelle monnaie 'Teuro' (de 'teuer', cher). La BCE ose pourtant soutenir que cette inflation est régulée : je ne sais pas où ces gens font leurs courses.

Sur la scène internationale, l'euro, que les dirigeants brandissaient en décrivant une Europe rattrappant les Etats-Unis, est aujourd'hui, par sa faiblesse, le moteur des exportations américaines, et le frein des nôtres. Et sa faiblesse vis-à-vis du dollar (et du yen) fait que, mis à part pour certain pays primairement anti-américain, le dollar reste la monnaie de référence.

Quoi d'étonnant, dès lors, à ce que les Européens se montrent de plus en plus nostalgiques de leurs anciennes monnaies nationales ? Si 52% des Français estiment que l'euro est "une mauvaise chose" pour la France, la croissance, l'emploi et pour eux-mêmes, 58% des Allemands affirment qu'ils reviendraient au deutschemark si ils pouvaient choisir.

Source : L'Europe des Patries et des Libertés