29.11.2007
Anne-Lorraine : l'Autre Jeunesse
Dimanche dernier, une jeune étudiante en journalisme avait été retrouvée en fin de matinée, agonisante, dans une rame du RER D en gare de Creil, après avoir été frappée de nombreux coups de couteau par un délinquant sexuel. Celui-ci, récidiviste d'origine turque, avait déjà été condamné en 1996 à cinq ans de prison pour un viol commis sous la menace d'une arme sur la même ligne du RER.
Laurent Dandrieu, journaliste de Valeurs Actuelles, avait eu l'occasion de rencontrer Anne-Lorraine Schmitt lors d'un stage à la rédaction du journal. Il nous donne son témoignage qui mérite d'être reproduit dans sa totalité :
"Face à ce qu’a subi Anne-Lorraine, face à ce que subit encore sa famille, qui porte sa peine dans le silence, la pudeur et sans aucun doute l’espérance surnaturelle, les vociférations des jeunes de Villiers-le-Bel paraissent bien dérisoires. Loin de cette jeunesse sans foi ni loi qui ne cesse d’en appeler à ses droits mais ne veut entendre parler d’aucun devoir, qui exige le respect mais n’en témoigne pour rien ni pour personne, et pas même pour elle-même, il est une autre jeunesse, qui intéresse beaucoup moins les médias. Pourtant cette jeunesse ne se reconnaît pas, bien souvent, dans la société qu’on lui propose et dans les fausses valeurs qu’on lui offre en modèle, mais elle ne se réfugie pas pour autant dans la protestation agressive et geignarde, dans la provocation nihiliste. Elle préfère aux revendications le service, aux vociférations un discret engagement pour que le monde s’améliore. Elle ne brûle pas de voitures, elle les utilise pour des convois humanitaires. Elle ne pleurniche pas pour obtenir des gymnases qu’elle bombarde de cocktails molotov aussitôt construits, elle préfère organiser des pèlerinages ou des veillées de prière. Elle ne trompe pas son ennui avec des tournantes, mais manifeste pour défendre la vie ou va visiter des personnes âgées. Elle n’invective pas, elle se bat, paisiblement et sans haine, pour des convictions, pour que les valeurs chrétiennes et humanistes sur lesquelles s’est bâtie notre civilisation survivent. Anne-Lorraine était, jusqu’à dimanche, un membre anonyme de cette autre jeunesse. Parce qu’elle est morte pour avoir défendu sa pureté, parce qu’elle a résisté à l’ignominie avec un courage puisé dans sa foi, elle en est devenu l’honneur."
Donnons le mot de la fin à Gérard Gachet, autre journaliste à Valeurs Actuelles :
"Pour tenter d'apaiser les esprits, le chef de l'Etat pourrait recevoir ce mercredi les parents des deux jeunes morts de Villiers-le-Bel. Serait-ce trop lui demander que d'avoir aussi un geste fort vis-à-vis de la famille et des proches d'Anne-Lorraine ? Par exemple en étant représenté à un haut niveau - voire en se rendant lui-même, comme il sait le faire - aux obsèques de cette jeune fille exemplaire qui auront lieu samedi, à 14h, en la cathédrale de Senlis. Il serait juste, en effet, que les victimes innocentes aient droit dans ce pays à plus d'égards que des délinquants responsables de leur propre malheur.
Source : Les Hussards Noirs
21:41 Publié dans Catholique, C'est le bordel, Famille - Moeurs, Politique française, Politiquement & historiquement correct | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MPF, politique, éducation, école, UMP, christianisme, catholicisme
27.11.2007
Bruxelles va s'intéresser à votre vie intime et vos origines ethniques
Voici un texte législatif qui ne passera sous les fourches caudines ni des élus de la nation, ni de la Constitution française. Il s'agit d'une proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil présentée par la Commission, concernant les recensements de la population et du logement. Elle n'a pour le moment pas fait grand bruit, et pourtant la nature des informations que la Commission veut recenser apparaît gravement attentatoire à nos libertés publiques fondamentales.
Par Christophe Beaudouin
"Pourriez-vous au moins épargner nos chambres à coucher ?"
Or, pour mener à bien lesdites "tâches" de la Commission, le projet de règlement prévoit une liste des "thèmes à couvrir dans le recensement de la population et du logement" par les offices de statistiques démographiques. Au milieu de la longue liste d'informations traditionnelles à collecter, l'on a la surprise de trouver le "thème" suivant : "Date i) de la première union consensuelle et ii) de l'union consensuelle actuelle de la femme", ce qui inclut naturellement le concubinage homosexuel. Remarquons au passage que les hommes, eux, ne sont pas visés par cette information. Il s'agit, en d'autres termes, d'un recensement des concubin(e)s, c'est à dire des partenaires sentimentaux/sexuels passés et actuels...des Européennes. (...)
Le retour des statistiques ethniques
Parmi les données personnelles très sensibles qui intéressent la Commission de Bruxelles, il n'y a pas que la vie sentimentale et sexuelle. La liste des "thèmes à couvrir" mise pour quelques temps au réfrigérateur mentionne le "groupe ethnique" des personnes recensées. Cela ne vous rappelle rien ?
En France, la loi (n°2007-1631) du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile qui vient d'être publiée au journal officiel, vient justement d'être amputée, par le Conseil constitutionnel, de son article 63 qui autorisait les statistiques ethniques. Cet article permettait en effet la conduite d'études portant sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l'intégration. Le Conseil fonde sa décision sur l'article 1 de la Constitution selon lequel "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion."
Cette fois pourtant, la Constitution française ne sera pas d'un grand secours au principe républicain d'égalité. Un règlement européen n'est pas discuté ni voté à l'Assemblée nationale et au Sénat, il n'est pas soumis au contrôle de constitutionnalité, il est d'application directe, et prime en tout état de cause le droit français y compris constitutionnel, y compris donc l'article 1 qui pose la philosophie de la République française. Cette primauté absolue du droit européen même dérivé sur le droit national même constitutionnel affirmée par la jurisprudence de la Cour de Luxembourg depuis plus de quarante ans sera même pour la première fois ratifiée par les gouvernements eux-mêmes à travers la Déclaration n°29 du Traité de Lisbonne (ex article I-6 de la Constitution européenne rejetée). (...)
Nous voici entrés dans ce que le Professeur Pierre Manent appelle une "démocratie extrême, qui enjoint de le respect absolu des "identités" et rejoint le fondamentalisme qui punit de mort l'apostat." En d'autres termes : une "démocratie" de bazar qui est en train de mettre la République en miettes.
CHB
22:10 Publié dans Europe, Famille - Moeurs, Politique française, Racisme - Antiracisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, Europe, Homosexualité, Racisme
Violences : Il faut rétablir l’ordre !
Les affrontements de lundi soir dans le Val d’Oise font craindre un possible retour de la guerre des banlieues.
Alors qu’une nouvelle fois cette nuit, des bâtiments ont été saccagés, des véhicules incendiés et près d’une centaine de policiers blessés, victimes pour la première fois de tirs aux armes de chasse, le MPF appelle l’Etat à faire preuve de la plus grande fermeté face à ces professionnels de l’émeute, qui attendent chaque occasion pour dévaster leur ville.
Nous sommes en pleine guérilla urbaine, où les tirs à balle réelle ont remplacé les caillassages.
Rien ne peut justifier une telle violence. Et la réponse de l'Etat face à ces émeutes doit être à la hauteur de cette nouvelle étape franchie.
Plutôt que des mots, ce sont des actes forts que nous attendons du gouvernement : le rétablissement de l’autorité et de l’ordre public sur le territoire national.
Les jeunes casseurs doivent être arrêtés et jugés avec la plus grande sévérité avant que cette gangrène qu’est la violence ne se répande partout sur notre territoire.
21:55 Publié dans Communiqués, C'est le bordel, MPF, Politique française, Social | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, MPF, UMP, Violence, Banlieue, Racailles
17.11.2007
Nouvelles menaces sur la famille ?
Le Président Sarkozy n’avait pas jugé bon au lendemain de son élection de nommer un Ministre de la Famille. La famille se trouvant reléguée au sein d’un vaste ministère délégué entres autres à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées etc.
Voilà à présent qu’une nouvelle menace pèse sur la famille…
En effet, l’ancienne secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion dans le gouvernement de Jean Pierre Raffarin, Dominique Versini, aujourd’hui « Défenseure (sic !) des Enfants » depuis juin 2006, vient de proposer de donner un statut pour les « tiers », à savoir des individus avec lesquels l’enfant n’a pas de lien de parenté directe mais qui « s’impliquent dans l’éducation des enfants ».
Bien évidemment, la ficelle est trop grosse pour être passée inaperçue et les principales associations concernées se sont empressées d’exprimer leur joie, parmi lesquelles l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (A.P.G.L.) !
Celle ci a aussitôt réagi, se réjouissant que « les familles homoparentales deviennent, dans ce projet, des familles comme les autres. »
Alors que plus de 40 000 enfants vivent actuellement en France dans des familles homoparentales, Dominique Versini évoque l’existence entre l’enfant et ces tiers d’« un lien de parentalité qu’il faut reconnaître » et déplore que le statut du tiers ne soit "pas suffisamment pris en compte dans la loi française".
Bien sûr, ce nouveau statut est présenté comme facultatif, réversible, soumis à l’avis de l’enfant, mais ces conditions ne peuvent masquer l’essentiel : c’est un premier pas vers la reconnaissance de l’homoparentalité.
Ne nous y trompons pas…
Il suffit de noter la conclusion de la réaction de l’A.P.G.L. : « Nous nous réjouissons, mais il faut aller plus loin : aboutir à l’adoption de l’enfant par le conjoint et à sa reconnaissance comme parent ».
Face à cette offensive, Philippe de Villiers renouvelle son opposition au mariage homosexuel et à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.
17:51 Publié dans Famille - Moeurs, MPF, Politique française | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Homosexualité, Famille, MPF, UMP, FN



