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25.08.2007

Pédophilie : que faudra-t-il à la Justice ?

http://fr.news.yahoo.com/ap/20070824/tfr-justice-pedophil...

La libération d'un pédophile condamné en 1998 à 14 ans de prison pour le viol d'une fillette de 11 ans a été retardée d'un mois...

Mais qu'est-ce qu'ils attendent pour employer des solutions efficaces face à ce genre d'individus ?? Dans un mois, il est dehors... !!

Des solutions efficaces, sans parler de la peine de mort, il en existe à mon sens deux : la castration et la vraie réclusion à perpétuité (= en taule jusqu'à sa mort).

Les arguments de ceux qui défendent les criminels ne tiennent pas : la mission de la justice est de protéger les citoyens, et les deux solutions mentionnées ci dessus sont les seules qui soient à même d'empêcher les pédophiles de réaliser leurs fantasmes criminels.

Vous avez dit "racisme" ?

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Ca a le mérite d'être clair.

En relisant cet article, on est atterré devant la responsabilité qu'ont l'école et les médias dans ce phénomène. Ces jeunes demoiselles oublient que si la France n'était pas venu coloniser leurs pays, elles seraient peut-être aujourd'hui quelque part en Afrique ou au Moyen Orient, esclave de ceux qu'elles considère aujourd'hui comme ses amis. Mais l'école et les médias, en diffusant l'image - fausse, le plus souvent - d'une France à l'Histore couverte d'opprobre, attisent le feu de la guerre ethnique dans les quartiers. Cet article en est la preuve....

Italie : dhimmitude au tribunal

2003 : Le tribunal de Bologne (Italie) condamne les parents et le frère de la jeune Fatima, d'origine maghrébine, pour séquestration et mauvais traitements. Sa famille ne supporte pas qu'elle vive à l'occidentale.

Jusqu'ici, une affaire malheureusement classique. Là où ça l'est moins, c'est que trois ans plus tard, les parents et le frère sont acquittés en appel pour ces mêmes faits, et que la semaine dernière la Cour de cassation italienne a confirmé cet acquittement, au motif que les sévices subis par la jeune femme étaient en substance «pour son bien» et que ses parents souhaitaient, en toute bonne foi, la punir «pour son style de vie non conforme à leur culture».

Le procureur de Bologne qui avait déposé un recours contre l’acquittement en appel a rappelé que Fatima avait été séquestrée et attachée à une chaise, «puis libérée uniquement pour être brutalement battue par ses parents, qui voulaient la punir de sa fréquentation avec un ami et plus généralement pour son style de vie». En vain. La Cour de cassation a jugé qu’aucun délit ne peut être relevé étant donné «qu’au cours des débats, il est apparu avec certitude que la jeune fille était terrorisée face aux possibles réactions de ses parents. Elle ne s’était pas rendue à son travail préférant retrouver un homme et avait en conséquence menacée de se suicider.» En clair, les juges ont conclu que son père, sa mère et son frère avaient été contraints de l’attacher pour éviter que l’adolescente ne commette des «actes d’automutilation».

«C’est une honte, s’insurge Souad Sbai, présidente de l’Association des femmes marocaines en Italie, c’est une décision digne d’un pays arabe où serait en vigueur la charia. Au nom du multiculturalisme et du respect des traditions, les juges appliquent deux types de règles, l’une pour les Italiens, l’autre pour les immigrés. Un père catholique, qui se serait comporté de la sorte, aurait été durement condamné.»

Malgré quelques réactions d'usage de la classe politique italienne (gauche et droite molle), et alors que l’Italie a connu tardivement le phénomène de l’immigration, «on constate une tolérance excessive envers certains comportements», estime néanmoins Souad Sbai, «à droite et encore plus à gauche, très souvent c’est le politically correct qui prévaut. Il faut faire respecter la loi italienne», insiste-t-elle. «Surtout en défense des femmes, investir de l’argent pour l’intégration des parents qui sont souvent illettrés, renforcer les centres d’accueil des femmes victimes de violences.» Le nombre de jeunes musulmanes battues par leurs parents parce qu’elles adoptent le mode de vie occidental et fréquentent des Italiens serait en forte augmentation.

Plus généralement, l’Association des femmes marocaines dénonce le nombre de plus en plus important de jeunes filles contraintes, «dès l’âge de 8 ou 12 ans», de porter le voile en public et celui d’adolescentes fuyant le domicile familial. «Nombre d’entre elles cherchent à trouver refuge en France», affirme Souad Sbai. Agée de 19 ans, Fatma R. se trouverait aujourd’hui dans un centre social accueillant les femmes battues.

Source : Libération

A quand les mêmes décisions de "justice"... en France ?

21.08.2007

Citations comparées

Pornographie : Jack Lang a déclaré sur Europe 1 : "C'est une forme d'art comme une autre, et il faudrait la développer" (cité par Max Clos, "Eloge de la pornographie", Le Figaro, 31 octobre 1993)

"On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu'avec des miradors"
Alexandre Soljenitsyne

Pièges en eaux (très) troubles

Affaire Enis - Francis Evrard : chaque jour son lot de glauque, d'abject, d'immonde.

Et viennent les réactions des politiques, dont l'indécente émotion légiférante est à la hauteur de la responsabilité - voire même de la culpabilité - morale qui est la leur.

Culpabilité morale pour ceux dont on oublie aujourd'hui qu'ils on jadis promu ces horreurs. Je parle de Cohn-Bendit, ou des signataires (parmi lesquels Jack Lang (voir aussi ici) ou Bernard Kouchner) de cette pétition parue dans le Monde en 1977, réclamant rien de moins que la dépénalisation de la pédophilie...
Responsabilité morale pour ceux qui, depuis plus de 30 ans maintenant, ont promu(lgué) des lois faisant de l'enfant une marchandise que n'importe qui peut avoir ou supprimer à loisir. Je parle de l'avortement, bien sûr (pourquoi le permis de tuer s'arrêterait-il à la naissance ?), mais aussi de toutes les dérives insidieuses qui se cachent sous une apparente compassion : le "droit à l'enfant", par exemple... Dire qu'on a caché ces ignominies derrière un papier donnant à l'enfant tous les droits, alors qu'on lui ôte celui à l'humanité...

Maintenant le mal est fait. Il faut chercher à réparer, mais comme d'habitude on s'attaque aux symptômes plutôt qu'aux causes. Passons...

La méthode trouvée et les problèmes qu'elle ne manquera pas de soulever me laissent penser que le gouvernement actuel ne s'est pas complètement affranchi de la tutelle intellectuelle de la gauche. Certes, on ne peut que l'encourager, car ces efforts, si toutefois ils dépassent le stade de l'effet d'annonce, vont dans le bon sens, celui de la sécurité de nos enfants.
Mais peut-être eût-il été plus simple et plus efficace de remettre au goût du jour la perpétuité réelle, et/ou d'imposer la castration chimique des pédophiles...

Ceci dit, on ne peut qu'être saisi d'une poussée de pessimisme en se souvenant qu'il y a moins d'un an, une affaire du même acabit, en encore plus sordide, l'affaire Pierre Bodein (du nom de ce récidiviste à peine sorti de prison), n'a eu aucune suite.

Si on ne se met pas à confiner les pédophiles, faudra se mettre à confiner les gamins alors...

07.08.2007

Les excès de l'antiracisme

Tintin au Congo: un Congolais porte plainte à Bruxelles pour racisme

Un étudiant congolais a porté plainte fin juillet devant la justice belge pour dénoncer le caractère "raciste" de l'album controversé "Tintin au Congo" et demandé qu'il soit retiré de la vente, a-t-on appris mardi auprès du parquet de Bruxelles.

Etudiant en sciences politiques à Bruxelles, Bienvenu Mbutu Mondondo (38 ans), a déposé plainte contre X et contre la société Moulinsart, en charge de l'exploitation commerciale de l'oeuvre d'Hergé, a expliqué le porte-parole du parquet, Jos Colpin.

L'enquête n'en est qu'à ses prémices, le juge d'instruction Michel Claise n'ayant pas encore décidé si la plainte était recevable.

Dans cette album publié en 1930-31, alors que la Belgique colonisait le Congo, et qui est encore vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires chaque année, le dessinateur belge Hergé représentait l'Afrique "de manière naïve", reflétant l'esprit paternaliste de l'époque, reconnaît Moulinsart sur son site internet.

Le plaignant fait part de son "désarroi face à la persistance de Moulinsart à ne pas décider une fois pour toute de mettre fin à la publication et à la commercialisation de la bande dessinée Tintin au Congo", qu'il juge "raciste et xénophobe".

Il réclame que la société Moulinsart soit poursuivie pour infraction à la loi belge réprimant le racisme.

"Il n'est pas admissible que Tintin puisse crier sur des villageois qui sont forcés de travailler à la construction d'une voie de chemin de fer ou que son chien Milou les traite de paresseux", a-t-il précisé mardi à l'AFP.

"Il faut laisser la justice belge faire son travail", a réagi un porte-parole de Moulinsart, Marcel Wilmet. Il ena profité pour rappeler que Moulinsart n'était pas l'éditeur de Tintin. Celui-ci, Casterman, n'était pas joignable mardi pour un commentaire.

"Sur le fond, a-t-il ajouté, nous sommes étonnés que cette polémique renaisse aujourd'hui, alors qu'Hergé s'était expliqué, disant qu'il s'agissait d'une oeuvre naïve qu'il fallait replacer dans le contexte des années 30, où tous les Belges pensaient faire du très bon travail en Afrique".

Dans les années 70, Hergé avait en effet reconnu que pour cet album, il "s'était nourri des préjugés du milieu bourgeois dans lequel (il) vivait". "Je ne connaissais de ce pays que ce que les gens en racontaient à l'époque", avait-il ajouté.

En juillet, la Commission britannique pour l'égalité raciale (CRE) avait jugé que la vente de Tintin au Congo "dépassait l'entendement". "Ce livre contient des images et des dialogues porteurs de préjugés racistes abominables, où les +indigènes sauvages+ ressemblent à des singes et parlent comme des imbéciles", avait déclaré une porte-parole de la CRE.

Suite à cet avis, le groupe américain Borders a demandé à toutes ses librairies aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne de déplacer l'album controversé vers la section des BD pour adultes.

Jozef Dewitte, directeur du Centre belge pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme appelait mardi à une "certaine prudence".

"Il s'agit d'une oeuvre d'art, faite par quelqu'un de décédé depuis longtemps. Je conçois que des gens puissent se sentir insultés, mais plutôt que de tenir des propos +hyper-politiquement corrects+, on ferait mieux de s'attaquer aux discriminations à l'embauche ou au logement", a-t-il réagi.

Source

Cannabis : la science se rattrappe...

... les Verts, eux, ont touché le fond, mais creusent encore.

Il existe aujourd'hui suffisamment de preuves scientifiques pour avertir les consommateurs réguliers de cannabis des risques élevés de maladies psychotiques auxquels ils s'exposent. Et plus précisément du danger réel d'affections particulièrement graves, telle la schizophrénie.

D'après une étude du Dr Theresa Moore de l'Université de Bristol au Pays de Galles, en comparaison d'un sujet abstinent, le fumeur régulier de cannabis a un risque de développer ces affections augmenté de 41%.

Mais ce n'est pas le seul risque : contrairement à certaines idées reçues, la consommation de cannabis n’a pas que des effets immédiats sur l’organisme. De nombreuses études s'accordent à dire en effet que le cannabis, ou plus exactement la fumée de cannabis, est hautement cancérigène.  "On voit maintenant des cancers du poumons chez les très jeunes, de 30 ans, qui ont associé de façon chronique et intensive cannabis et tabac", prévient le Docteur Jayle.

Le grand mea culpa

Une chose est sûre, la lutte contre l'usage de cannabis reste le parent pauvre des campagnes de prévention sanitaires. Souvent mal connus et parfois remis en cause dans les débats sur sa légalisation, les risques liés à la consommation de cette drogue n’ont quasiment jamais fait l’objet de campagnes d’information spécifiques à destination du grand public en France. Pire, l’information diffusée sur ce produit est souvent contradictoire, lapidaire, et parfois même inexacte. "Il est clair qu’il y a eu une occultation majeure des risques liés à la consommation de cannabis", reconnaît Didier Jayle, nommé à la tête de la MILDT en octobre 2002. "On a diffusé des messages qui quelque part innocentaient le cannabis et je pense qu’on a été un peu vite. On s’est trompé", poursuit-il, tout en insistant sur la nécessité de communiquer une information sur la dangerosité réelle de ce produit en s’appuyant sur les études scientifiques et fiables qui existent sur le sujet. Au passage, la grande médiatisation d'études vantant des effets bénéfiques du cannabis sur certaines maladies n'a certainement pas arrangé les choses...

Dans un éditorial publié dans le Lancet, les Drs Merete Nordentoft et Carsten Hjorthaj de l'Université de Copenhague, dénoncent le fait que « le cannabis soit aujourd'hui considéré comme une drogue moins dangereuse que l'alcool et les opiacés. Il est nécessaire d'informer le public sur les vrais dangers, à long terme, de sa consommation ».
"The Lancet" rappelle qu'en 1995 la revue médicale commençait un éditorial par ces mots : "Fumer du cannabis, même à long terme, n'est pas nuisible à la santé". Les travaux publiés depuis "nous conduisent à conclure que le cannabis accroît le risque de maladie psychotique", indique "The Lancet" dans l'éditorial de son dernier numéro.

Chez les Verts, on s'en fout. 

Dominique Voynet plaide à nouveau pour la "légalisation contrôlée du cannabis" en France, estimant "hypocrite et inefficace" la politique actuelle de prohibition. "La légalisation contrôlée ne signifie pas du tout l'encouragement à l'usage", souligne la sénatrice de Seine-Saint-Denis mardi dans "Libération", qui est opposée à une simple dépénalisation qui "n'empêcherait pas cette économie souterraine et parallèle".

"Si le cannabis était considéré comme une drogue légale, on pourrait avertir plus clairement sur les dangers, les problèmes respiratoires par exemple", plaide-t-elle, remarquant qu'en matière de campagne de prévention, les jeunes actuels "ont l'impression d'entendre un message totalement décalé par rapport à la réalité".

Or, estime-t-elle, "le mode de production actuel n'a plus rien à voir avec celui du baba cool qui faisait pousser quelques plants de chanvre sur son balcon. Maintenant, il s'agit de 'cultures industrielles' avec un éclairage artificiel servant à enrichir la plante en THC", la substance active du cannabis qui agit sur le cerveau.

"S'il assumait la responsabilité de la légalisation, l'Etat pourrait notamment avoir un encadrement sur les concentrations en THC de ces produits", soutient Mme Voynet, médecin-anesthésiste, rappelant que "la position des Verts a toujours été en faveur d'une légalisation contrôlée du cannabis".

En clair, pour Mme Voynet, plus c'est dangereux, plus ça doit être légalisé. A quand l'héroïne, le crack... ???

Sources : The Lancet, 26 juillet 2007

http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20070806/thl-qui-trop-f...

http://www.radiofrance.fr/reportage/dossier/index.php?aid...

 http://www.radiofrance.fr/chaines/france-info/chroniques/...

http://www.lematin.ma/Info/Article.asp?id=10159

http://fr.news.yahoo.com/ap/20070807/tpl-drogue-cannabis-...

06.08.2007

Nouvelles mosquées : à quand la réciprocité ?

Intervenant dans la controverse sur le projet de construction à Cologne d'une des plus grandes mosquées d'Allemagne, l'évêque d'Augsbourg, Mgr Walter Mixa, a affirmé :

"Dans les pays et cultures majoritairement musulmans, les chrétiens n'ont à ce jour quasiment pas le droit d'exister. Si ceci ne change pas, on serait en droit en Allemagne de dire aux musulmans, en toute amitié: alors justement il n'y a pas lieu d'avoir de grandes mosqués, d'aspect ostentatoire, avec de hauts minarets, car il devrait suffire dans un pays de tradition de culture chrétienne pour les musulmans d'avoir des lieux de prière modestes".

La DITIB, la plus importante organisation islamique en Allemagne, contrôlée par l'Etat turc, veut construire à Cologne une nouvelle mosquée dotée de deux minarets de 55 mètres de haut, d'une coupole de verre de 34 m, et d'une capacité de 2000 personnes.

Source

02.08.2007

Sarkozy : les 100 jours

Source : site du MPF

A la veille du 15 août, alors que les Français seront loin de la politique et auront l’esprit en vacances, le premier d’entre eux verra quant à lui s’achever ses 100 premières journées à l’Elysée.

100 jours. Date fatidique à double tranchant, qui permet de tirer un premier bilan des promesses réalisées, et qui marque l’achèvement de cet « état de grâce » où tout sourit aux nouveaux gouvernants…
Depuis le 6 mai, fidèle à sa mission de vigilance à la droite de la majorité, le MPF a pu au jour le jour se réjouir de premières réformes symboliques et attendues, émettre ailleurs quelques réserves et enfin, mettre en garde le nouveau Président sur des sujets graves afin que les Français ne soient pas trahis.
Ce qu’il faut saluer, ce sont les promesses déjà tenues, celles d’une droite qui s’assume enfin, celles qu’attendaient les Français et que le MPF avait mises en avant tout au long de la campagne : il y a le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la mise en place d’un service minimum, les peines planchers pour les délinquants, ou le « paquet fiscal », avec la réforme des droits de succession ou les heures supplémentaires défiscalisées.

A côté de ce premier bilan positif, il y a aussi les premiers signes de recul face à la gauche, malgré les promesses déclamées pendant la campagne.
Le premier signe, c’est bien entendu la prétendue ouverture d’un gouvernement qui oublie totalement la droite et confie à la gauche rien de moins que la politique étrangère et européenne, d’importants rapports sur l’économie ou les institutions, sans oublier des pans entiers de notre politique sociale (à défaut d’être familiale !).
Il y a aussi toutes ces réformes qui n’iront pas jusqu’au bout : la réforme de l’école, qui abroge l’excellent décret Robien et remettra à l’honneur la méthode globale ; la réforme des universités, qui sous la pression des syndicats étudiants – ceux qui avaient déjà poussé Nicolas Sarkozy à proposer l’abandon du CPE - , se voit amputée de mesures essentielles : la sélection ne se fera plus à l’entrée en 4ème année, les syndicats étudiants pèseront plus lourd au sein des Conseils d’administration.
Il y a ces cautions données à la gauche militante, et les associations Ni putes ni soumises, Droit au Logement ou AC le feu qui se sentent comme chez eux dans les Ministères.

Mais il y a plus grave. En proposant à ses partenaires européens un « traité simplifié », Nicolas Sarkozy a bel et bien relancé l’Europe. Mais l’Europe sans les peuples, celle de la Constitution, celle des technocrates de Bruxelles, celle en un mot dont les Français ont dit qu’ils ne voulaient pas.
Dans cette Europe là, la plus grande énergie et la plus forte détermination ne peuvent rien. On le voit déjà : la TVA réduite promise aux restaurateurs ne verra le jour que plus tard, comme aux plus belles années Chirac ; le très européen ministre de l’Agriculture Michel Barnier ne peut défendre les vignerons, dont les vignes seront arrachées malgré tout, ni les pécheurs car ses anciens collègues de la Commission préfèrent progressivement « euthanasier » nos travailleurs de la mer…
A quoi bon être Président de tous les Français s’il n’y a plus de Président et s’il n’y a plus de Français ? Les élections européennes de 2009 feront office de référendum et les Français diront s’ils veulent vraiment de cette Europe là et de sa Constitution remaquillée.

Car tout le rôle du MPF est là : se tenir aux côtés de la majorité lorsque les réformes vont dans le bon sens. Mais se tenir vigilant, lorsque la souveraineté est bafouée, avec le mini traité, lorsque la famille est méprisée, avec le projet débattu à la rentrée de contrat d’union civile pour les homosexuels, ou lorsque les institutions de la République sont amputées par ceux-là même qui en sont les garants, comme on peut le craindre avec le projet de réforme constitutionnelle de la commission Balladur-Lang…

Sarkolonisation, ou la chronique d'une désillusion annoncée...

Les dernières élections ont laissé un goût mitigé.

L'amertume de voir se produire l'éternel affrontement droite molle / gauche, à la grande satisfaction de la tyrannie médiatique, était à peine consolée par la satisfaction de voir arriver à l'Elysée un homme élu après une campagne très à droite, au moins dans les paroles. Ce qui d'ailleurs nous fortifie, s'il en était encore besoin, dans la conviction que nos idées, reprises par le nouveau Président, sont majoritaires.

Je dis bien "à peine" consolée, surtout au vu de la suite : comme l'a si bien dit le député UMP Lionnel Luca, "à force de prendre des gens que d'un côté, on va se dire que c'est vraiment dommage qu'on n'ait pas élu la gauche directement". En clair, Sarko n'enterre-t-il pas un peu vite le camp patriote, qu'il a si bien court-circuité ? Son nouveau (?) côté lévogyre (qui tourne à gauche) risque en effet de revigorer la vraie droite.
Je doute que ses velléités - à encourager - d'instauration d'un service minimum dans les transports suffiront à entretenir la flamme chancelante du maigre espoir qu'ont eu les patriotes de voir Sarko tenir de si belles promesses de campagne.

e3e006daae5eb66b2c32f4fc631d1e49.jpgD'autant plus que la grande trahison, tant redoutée, semble pointer le bout de son sale nez, entre autres par le biais d'une petite phrase prononcée au Sénégal, stigmatisant la colonisation comme une faute. Dire qu'il avait promis de faire aimer la France, de lutter contre ceux qui la veulent salir...
C'est vrai que l'on peut regretter les frontières tracées au cordeau, séparant parfois des peuples au gré des liens diplomatiques européens. Mais enfin, faut-il regretter d'avoir sauvé l'Afrique de l'esclavage ? Faut-il renier les bienfaits qu'ont apporté nos courageux ancêtres aux colonies (routes, hôpitaux...) ?
Même s'il est illusoire de prétendre affirmer ce que serait devenu un continent entier si l'Histoire avait été différente, certains indices peuvent tout de même nous laisser croire que l'Europe, et en particulier la France, n'ont pas à être blâmées à cause de la colonisation.

Il y a le Soudan. Bizarre que les médias se soient montrés aussi peu loquaces sur les causes des drames à répétition que vit ce pays. Il y a eu le drame du Sud-Soudan, il y a maintenant le Darfour. On nous parle de silence médiatique sur le Darfour, mais ils n'ont jamais entendu parler du Sud-Soudan, qui, en ce qui concerne la couverture médiatique, est presque au Darfour ce qu'est le génocide vendéen face à la Shoah. Toujours l'immonde tri des génocides, selon le politiquement correct des victimes : au Sud-Soudan, ils sont chrétiens...
Mais justement, le fait que les habitants du Darfour soient des Noirs musulmans nous ramène à ce qui est à mon avis une des motivations principales du régime de Khartoum : non, ce n'est pas une énième guerre de religion. Juste du racisme, une réminiscence d'un des phénomènes que la colonisation a permis d'arrêter : l'esclavage des populations négroafricaines au profit des Arabes, un peu comme dans Coke en stock pour les tintinophiles (Hergé s'est d'ailleurs souvent inspiré de faits réels, cf Le Lotus Bleu).

Les historiens ont établi qu'il y avait eu en Afrique 3 catégories d'esclavagistes. Les deux premières sont les Européens (mais l'esclavagisme européen était terminé au moment de la colonisation de l'Afrique) et les Arabes. Mais en amont de ces deux trafics, il y a la vente par des tribus négroafricaines de leurs ennemis vaincus et réduits en esclavage.
Est-ce cela que nous regrettons d'avoir fait cesser ?

Et puis il y a les Caraïbes. La comparaison entre Haïti et les Antilles Françaises se passe de commentaires... Par ailleurs, la Guyane Française voit affluer les ressortissants du Surinam, ex-colonie hollandaise devenue indépendante. Ce sont en particulier les femmees enceintes qui viennent accoucher en Guyane Française...
Il y a aussi Bouteflika, président algérien, qui vient se faire soigner en France pour une maladie qui, avant 1962, était une spécialité de l'hôpital d'Alger

Les exemples sont innombrables qui prouvent les bienfaits de la colonisation en terme d'instruction, d'infrastructures, de santé... Est-ce cela que nous regrettons ?

Face à ces exemples, les arguments des adeptes de la repentance perpétuelle ne tiennent pas : en particulier, les historiens ont prouvé que la colonisation n'a pas enrichi la France.

Cette question de la colonisation n'est malheureusement pas le seul signe de faiblesse, voire de trahison de la part du président et de son gouvernement. Il ne me reste qu'à souhaiter qu'ils ne reculent pas sur la question du service minimum, histoire de ne pas me faire regretter d'avoir voté (in extremis, par peur de la greluche) pour eux...

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