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30.12.2006

5 ans d'euro : le bilan

Cinq ans après le passage à l'euro, les Européens dressent le bilan de cet "évènement" financier. Et ce bilan n'est pas rose.

Avec l'euro, on nous promettait la croissance, une inflation maîtrisée, et l'euro devait venir concurrencer le dollar. Or la croissance de la zone euro n'est que très faible par rapport à celles enregistrées aux Etats Unis ou dans les pays émergents.

L'inflation, dont la maîtrise était pourtant l'objectif n°1 d'une Banque Centrale Européenne toute puissante, est dénoncée par 94% des Français comme une conséquence de l'euro, les Allemands allant jusqu'à appeler la nouvelle monnaie 'Teuro' (de 'teuer', cher). La BCE ose pourtant soutenir que cette inflation est régulée : je ne sais pas où ces gens font leurs courses.

Sur la scène internationale, l'euro, que les dirigeants brandissaient en décrivant une Europe rattrappant les Etats-Unis, est aujourd'hui, par sa faiblesse, le moteur des exportations américaines, et le frein des nôtres. Et sa faiblesse vis-à-vis du dollar (et du yen) fait que, mis à part pour certain pays primairement anti-américain, le dollar reste la monnaie de référence.

Quoi d'étonnant, dès lors, à ce que les Européens se montrent de plus en plus nostalgiques de leurs anciennes monnaies nationales ? Si 52% des Français estiment que l'euro est "une mauvaise chose" pour la France, la croissance, l'emploi et pour eux-mêmes, 58% des Allemands affirment qu'ils reviendraient au deutschemark si ils pouvaient choisir.

Source : L'Europe des Patries et des Libertés

29.12.2006

Cholet : Désirs d'avenir vendéen

On savait la Vendée attractive, mais à ce point là...

medium_bourdou.jpgGilles Bourdouleix, maire de Cholet (sous-préfecture du Maine-et-Loire), en a marre des visées électoralistes du Conseil Général angevin : "Aujourd'hui l'objectif du département c'est la préparation des élections municipales à Angers en 2008"
Lui qui est géographiquement bien placé pour voir la différence entre la gestion des 2 départements que sont Maine-et-Loire et Vendée, a choisi : il a carrément décidé de soumettre à référendum la question du rattachement de Cholet à la Vendée

La nouvelle est flatteuse pour le Conseil Général de Vendée et son président, et ce d'autant plus que le député-maire de Cholet n'est pas vraiment un ami de Philippe de Villiers : "Il est clair que je ne suis pas MPF. Clair que je ne partage pas les idées politiques de Villiers… […]. Ce qui m’intéresse c’est ce qu’il a su faire de la Vendée en tant que président du Conseil Général"
L'interessé apprécie : "Pour moi c'est très important parce que c'est symbolique et ca veut dire qu'on a pas travaillé pour rien. Aujourd'hui les départements limitrophes nous regardent avec le sentiment de la réussite. Mesdames mesdemoiselles, messieurs les choletais vous êtes chez vous en Vendée et vous verrez la différence."

De son côté, le président du Conseil Général du Maine-et-Loire, Christophe Béchu (UMP), vient confirmer par son arrogance les arguments de M. Bourdouleix : il a réagi de manière lapidaire en envoyant un communiqué de presse d'une phrase: "Après avoir pris connaissance dans la presse des déclarations du député-maire de Cholet, j'en conclus que manifestement, tout le monde a besoin de vacances".

Au passage, si le remuant Gilles Bourdouleix, au franc-parler quasi-proverbial, demande à rattacher sa ville au département de Philippe de Villiers, cela tendrait à prouver que, n'en déplaise aux fâcheux, Villiers n'est pas cet autocrate féroce et censeur qu'ils n'ont de cesse de nous dépeindre.

Spéciale dédicace à S. Frimaudeau.

22.12.2006

Pour l’abolition de l’immunité perpétuelle des eurocrates

Oui, vous avez bien lu : aucun tribunal dans l'Union européenne ne peut sanctionner les dérives des fonctionnaires européens intervenues dans le cadre de leur fonction, et cette immunité de juridiction leur est accordée à vie !

C'est le très peu connu article 12 du Protocole sur les privilèges et immunités des Communautés européennes du 8 avril 1965 qui dispose que "Sur le territoire de chacun des États membres et quelle que soit leur nationalité, les fonctionnaires et autres agents des Communautés : a) jouissent de l'immunité de juridiction pour les actes accomplis par eux, y compris leurs paroles et écrits, en leur qualité officielle (...). Ils continueront à bénéficier de cette immunité après la cessation de leurs fonctions".
Qui connaît dans l'Histoire un régime démocratique qui aurait octroyé un tel privilège immunitaire à ses bureaucrates ? Même dans les dictatures, de telles immunités à vie ne concernent que le dictateur ou son entourage.

L'exemple de ces dictatures est aussi très utile pour comprendre où se trouve le véritable pouvoir aujourd'hui en Europe : de telles immunités à vie s'attribuent bien à ceux qui ont vraiment le pouvoir, et tout le pouvoir. Pour comprendre de qui l'on parle, précisons tout de suite qu'il ne s'agit ni des Commissaires, ni des députés européens qui ont une immunité politique classique qui s'éteint avec leur fonction.
Ce pouvoir eurocratique est en réalité concentré entre les mains de quelques 500 hauts fonctionnaires. Grâce aux immunités à vie que seule la haute hiérarchie peut lever in fine si elle le souhaite, les directeurs généraux et directeurs de service tiennent leurs troupes avec un instrument particulièrement efficace. Pire, ils savent qu'en cas de crise - démission, échec électoral - c'est leur « patron politique » qui sautera. On a vu des Commissaires, voire une Commission entière démissionner ou être mises en accusation, y compris devant la justice, sans doute d'ailleurs trop peu au regard du nombre de scandales pour lesquels on ouvre même pas d'enquête. Mais quels sont les hauts fonctionnaires européens qui se sont retrouvés dans le même cas ? Aucun, ils sont intouchables et ce, jusqu'à la fin de leurs confortables jours.

Pour changer d'Europe et en finir avec cette "dictature bleue", il faut d’abord supprimer cette immunité de juridiction perpétuelle des fonctionnaires européens.

Source : La lettre de Patrick LOUIS, décembre 2006
Patrick LOUIS, Député français au Parlement Européen, membre du MPF. Son blog : http://www.liberonslhistoire.com/
Via Jeunes et patriotes

19.12.2006

Regnault : Faites ce que je dis, pas ce que je fais

medium_regnault.jpgLe journal Ouest France de ce 19 décembre nous rapporte les faits suivants :

Le Groupe des "Elus Socialistes et Républicains", regroupant les élus d'opposition au Conseil Général de la Vendée, a écrit dans la tribune que lui réserve la revue de l'assemblée départementale :
"La précarité ne s'explique pas uniquement par le chômage. Elle touche aussi les salariés, ces travailleurs pauvres à la française, ceux à bas salaires..."

Le syndicat SUD de la mairie de la Roche sur Yon, mairie à la tête de laquelle on trouve Pierre Regnault (PS), par ailleurs conseiller général, donc membre du groupe évoqué ci-dessus, ce syndicat, donc, est tout à fait d'accord avec cette analyse.

Et ce syndicat sait de quoi il parle... Car il en profite pour dénoncer le niveau des salaires à la mairie : selon ce syndicat, c'est un gros quart des agents municipaux qui seraient dans la situation déplorée, entre autres, par Monsieur le Maire...

15.12.2006

Sarkozy s'engage à commettre une haute trahison

Sarkozy entend bafouer le vote des français qui ont rejeté massivement la constitution europénne le 29 mai 2005 par 55% des voix. Raison de plus de dire NON à Sarko et de dire OUI à la France en votant pour le camp des patriotes !

Nicolas Sarkozy s'est engagé vendredi à Lyon à faire ratifier par le nouveau Parlement français élu en juin 2007 un "traité simplifié" reprenant les deux premières parties de la Constitution européenne.

"Je propose que les parties I et II, nous les fassions ratifier par le Parlement français élu au mois de juin. Ainsi nous débloquerions les choses", a déclaré le président de l'UMP et candidat à l'élection présidentielle lors du deuxième forum régional de son parti, à Lyon.

Ce "traité simplifié" reprendrait les parties I et II du projet de Constitution européenne sur la charte des droits fondamentaux et les institutions, a expliqué M. Sarkozy. Ces mesures "ont fait consensus chez nombre de partisans du 'non'", a estimé le président de l'UMP. Il a mentionné le gouvernement économique de l'Union européenne, ou l'élection du président du conseil européen.

Le président de l'UMP a estimé que ce traité simplifié permettrait de sortir de "l'imbroglio" créé par le "non" des Français lors du référendum du 29 mai 2005.

source : Yahoo

Outre la trahison, Sarkozy ment doublement lorsqu'il parle de consensus sur cette partie du TCE :

  • L'article I-6 qui prétend imposer la supériorité du droit européen sur le droit français est un article qui a été combattu par tous les défenseurs de l'Europe des Patries.
  • Sur quoi s'appuie-t-il pour dire ainsi les motivations des millions de français qui ont voté non ?

Décidément, Sarko se moque royalement du peuple français.
Non, on ne peut pas représenter ceux que l'on trahit allègrement !!!!
SARKO SNOBE LES FRANCAIS : FRANCAIS, SNOBONS SARKO !!!!

La réforme du corps électoral de Nouvelle-Calédonie adoptée

Les députés ont adopté mercredi soir (13.12) par un vote à main levé le projet de loi constitutionnelle sur le corps électoral en Nouvelle-Calédonie. Les groupes UMP, PS, UDF et PCR ont voté en faveur de ce texte que le Sénat devra examiner le 16 janvier.
Il prévoit de restreindre le droit de vote aux élections provinciales et à celle des membres du Congrès, aux Français installés dans l’archipel avant 1998, et depuis au moins dix ans au moment du scrutin. Comme pour tout projet de loi constitutionnelle, le texte doit être adopté dans les mêmes termes par l’Assemblée et le Sénat, puis pour être définitivement adopté, soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles. Dominique de Villepin a assuré que l’inscription du texte dans la Constitution serait effective «avant la fin de la législature» (Le Figaro, 14.12).

Dans un communiqué à l’AFP (6.12), Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers a réaffirmé son opposition à cette réforme, soulignant qu’il s’agissait «d’une remise en cause du principe républicain». «Comment l’UMP peut-elle refuser le droit de vote aux Français d’Outre-Mer installés depuis des années et, dans le même temps, penser à accorder le droit de vote aux étrangers en métropole ?» s’est interrogé le numéro 2 du MPF, rappelant que tous les citoyens doivent pouvoir voter partout sur le territoire national, en métropole comme dans les Dom-Tom.

Source : Jeunes et Patriotes

Bon sens

"C'est une posture extraordinaire et sacrément culottée pour Sarkozy de dire
qu'il est dans la rupture alors qu'il est au gouvernement depuis quatre ans !
"


Fadela AMARA, présidente de Ni putes ni soumises, Le Parisien (01.12)

Source : Jeunes et Patriotes

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