30.06.2006

Teknival breton : Villiers porte plainte contre Nicolas Sarkozy

Le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers a annoncé jeudi qu'il portait plainte contre le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy pour avoir donné l'ordre à la préfecture du Morbihan de désobéir à une décision de justice sur le teknival breton.


"Je viens de saisir le procureur de la République du Morbihan pour faire condamner le ministre de l'Intérieur pour voie de fait, et le faire traduire devant un tribunal correctionnel, car il a donné l'ordre au préfet de ne pas appliquer la décision de justice qui a prononcé l'interdiction du teknival", a déclaré M. de Villiers à l'AFP.


La préfecture du Morbihan avait réquisitionné l'aérodrome de Vannes pour accueillir la rave-party qui doit avoir lieu de vendredi à dimanche. Mais le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a suspendu mercredi l'arrêté préfectoral de réquisition. Les préparatifs de la rave-party se poursuivaient malgré tout, jeudi, sur le site de l'aérodrome, sur ordre de la préfecture, a constaté une journaliste de l'AFP.

M. de Villiers s'est rendu à Vannes jeudi pour réclamer à la préfecture l'application de "l'interdiction du +Sarkoval+", surnom donné selon lui au teknival par les habitants du Morbihan.


Par ailleurs, M. de Villiers a annoncé qu'il demandait aux parlementaires du MPF "de déposer vendredi matin une proposition de loi pour l'interdiction des rave-parties", les qualifiant de "parties de drogue". "Je refuse la rencontre anarchique de la drogue, de l'alcool et de la violence. La musique oui, la drogue non", a-t-il déclaré.

Il a critiqué l'attitude de Nicolas Sarkozy, qui tient selon lui "un double langage". "La vraie rupture de Nicolas Sarkozy, c'est la rupture entre la parole et les actes. Il est pour l'ordre dans les paroles, et dans les faits pour la chienlit", a-t-il dit.

Source : Scandale de la Vérité

27.06.2006

VILLIERS l'alternative à SARKÖZY

Sarközy prétend incarner une vrai politique de droite :
ses déclarations en faveur de la régularisation des élèves sans-papiers, pour le droit de vote des étrangers, le financement des mosquées par les contribuables, la discrimination positive, ou le mariage homosexuel pouvent le contraire !
(Le Parision, 28 mars 2006 ; Libération, 23 décembre 2005)

Sarközy prétend incarner l'action mais est désavoué par les faits :
Sarközy, ministre de l'Intérieur depuis fin 2004, c'est 317 000 étrangers entrés sur le territoire national en 2005 et depuis 2002, une augmentation des violences contre les personnes de plus de 20% selon l'Observatoire national de la délinquance !

Sarközy prétend être patriote, mais comme il l'a déclaré lors de ses voeux de janvier 2006, il entend bafouer le vote des Français contre la Consitution européenne en faisant voter le Parlement dès juin 2007 s'il est élu, reniant ainsi la démocratie !
"Je suis un étranger dans mon propre pays" se plut à dire Nicolas Sarközy aux étudiants de l’Université de Columbia lors de l’un de ces déplacements outre-atlantique (discours à Columbia, 04/10/2004).

Sarközy explique à qui veut l’entendre qu’il veut gérer la France en "bon père de famille". Il a déjà été Ministre du Budget sous le Gouvernement Balladur où il a prôné l’austérité budgétaire.

Le tableau qui suit se passe de commentaires...

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Certains Sarkozystes se disent contre le droit de vote des étrangers, savent-ils que dans son ouvrage "Libre" publié en 2001 chez Fixot-Robert Laffont, Nicolas Sarközy écrit : "J’avoue ne pas être outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux."

47 eurodéputés français rejettent le résultat du référendum

(vous trouverez l'intégralité de l'article sur ce site)

Ils sont élus européens de l'UMP, du Parti socialiste, de l'UDF et des Verts. Le 14 juin vers midi, dans la torpeur générale de l'hémicycle du Parlement de Strasbourg, ils ont voté "contre" un amendement qui rappelait la règle de l'unanimité pour la ratification du "Traité constitutionnel" et les invitait à exprimer solennellement leur "respect" pour le résultat des référéndums français et néerlandais. Encore un vote passé inaperçu. Et dire que dans quelques mois, ces partis demanderont de nouveau la confiance du peuple...

Le 14 juin en fin de matinée, les députés européens étaient appelés à voter sur une proposition de résolution "Leinen" (…) relative à la seconde phase de la période dite de "réflexion" sur l'avenir institutionnel de l'Union. Ce qui est extraordinaire dans le texte de cette résolution, comme d'ailleurs dans l'attitude des dirigeants européens depuis que le premier pays a dit "non", c'est la plus complète ignorance du droit des Traités. Comme si, ayant perdu ces deux référendums mais étant toujours aux commandes, ils pouvaient s'abstenir d'en tirer les conséquences juridiques qui, elles, relèvent de l'objectivité.

(…) En conséquence du "non", dans un système démocratique, les gouvernants des pays concernés auraient dû d'abord retirer du Traité la signature de leur Etat, ce que ni les dirigeants français, ni les dirigeants néerlandais n'ont fait.
Ensuite, le premier "non", celui de la France le 29 mai, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore, aurait dû stopper net le processus de ratification dans le reste de l'Union. Or, sur les quinze ratifications déjà effectuées, six ont eu lieu après cette date, comme si de rien n'était.
Enfin, il aurait fallu effacer de centaines de résolutions, directives, règlements, recommandations, avis, la référence au Traité constitutionnel. Au contraire, tout se passe une fois encore comme si le Politique était au dessus de la Loi, sous prétexte que c'est lui qui l'a faite.

Recommencer sans le peuple

En ignorant délibérément le droit, ces élus s'assoient sur ce dont ils procèdent eux-mêmes et que la loi devait préserver : la démocratie. Voilà un an que la plupart d'entre eux chantent un discours qui trahit un véritable refus du résultat référendaire. Une non-acceptation du "non" pourtant acquis démocratiquement et à l'issue d'un référendum dont la légalité a été confirmée quelques jours plus tard par le Conseil constitutionnel. Ce serait un "malentendu", "une erreur" des Français selon Giscard - qui lui n'en fait jamais - parce qu'on les a trompés alors que "c'est très mal de mentir aux Français, surtout en campagne électorale" comme affirmait au récent sommet de Bruxelles le Président Chirac, qui en connaît en effet un rayon sur la question.

Leur objectif est donc de trouver à tout prix un moyen de contourner ce vote populaire qu'on attendait pas et dont on remet ouvertement en cause la légitimité. Imagine-t-on M.Giscard d'Estaing, déçu (déjà) du vote des Français, refusant de céder la place à M.Mitterrand élu en 1981 ? Ou une majorité sortante battue - comme c'est le cas à toutes les élections législatives depuis 30 ans - refusant de laisser les nouveaux députés prendre place au Palais Bourbon ?
Un an après le "non", nous en sommes pourtant là : les 29 mai et 1er juin ne seraient que de regrettables incidents, sans rapport avec le formidable "texte" européen mais plutôt avec le regrettable "contexte" national, sur le chemin incontournable de la ratification Quoi de plus facile que de recommencer le processus de ratification en passant cette fois par la voix du Parlement, évidemment plus docile, assurant le reste de l'Europe d'un "oui" parlementaire qui tente de faire oublier le "non" des Français ?

Ainsi par cette résolution massivement votée et qui continue de faire référence en tête de ses "considérants" au Traité constitutionnel rejeté, le Parlement européen entend entraîner les autres institutions de l'Union, en particulier le Conseil et la Commission, à le remettre sur les rails de la ratification et ce, au plus tard au second semestre 2007. La date n'est naturellement pas choisie au hasard. Par l'expression "dès que le calendrier politique le permettra", les élus européens ne font guère mystère de leur espoir que l'ère Chirac enfin refermée (combien d'entre eux membres de l'UMP doivent leur siège à Chirac d'ailleurs ?) , le Président Sarkozy ou la Présidente Royal fera ratifier le projet par la France sans égratignure.

"Soutien au traité établissant une Constitution"

Chaque considérant, chaque point de la résolution ou presque est un incroyable affront à la réalité juridique et au choix des Français. Au premier chef de cette déclaration solennelle, le Parlement européen, députés français de l'UMP et de l'UDF inclus, et avec l'abstention du PS sur le vote final, "réaffirme, d'une part, son engagement à parvenir, sans retard excessif, à une formule constitutionnelle pour l'Union européenne et, d'autre part, son soutien au traité établissant une Constitution pour l'Europe" A la trappe donc, le droit des traités, le suffrage universel et la démocratie ! Après ce grand balayage de Printemps, le même Parlement hausse le ton. Il "met en garde contre toute tentative de détricoter le compromis global réalisé dans le traité, car cela remettrait gravement en question le projet politique européen et créerait le risque d'une Union affaiblie et divisée"

Contre la "ratification à l'unanimité" et "le choix démocratique de la France et des Pays-Bas"

Pire, les députés de l'UMP, de l'UDF, du PS et certains Verts au Parlement européen vont plus loin encore dans le déni de droit et le déni de démocratie. Ensemble, ils ont voté "contre" un amendement qui 1. rappelait l'exigence juridique d'unanimité des Etats pour la ratification du Traité, 2. exprimait solennellement son "respect" pour les votes français et néerlandais*. Cet amendement (n°13), déposé par le Danois Jens-Peter Bonde et le Français Patrick Louis (MPF) proposait au Parlement européen de mettre en tête de sa résolution deux affirmations simples, par lesquelles il "rappelle que le "Traité établissant une Constitution pour l'Europe" signé à Rome le 29 octobre 2004 ne peut être appliqué sans ratification à l'unanimité, et exprime solennellement son respect pour le choix démocratique de la France et des Pays-Bas d'avoir voté "non" à 54,9 % et 61,6 % respectivement ;"

Le piège politique tendu par cet amendement a donc fonctionné. Par idéologie pure, l'UMP et l'UDF et le PS y ont sauté à pieds joints. Ils ont non seulement voté "pour" la résolution Leinen, mais ils ont d'un seul homme voté "contre" ces quatre petites lignes appelant innocemment au respect du droit des traités et du résultat référendaire, c'est à dire contre le principe juridique d'unanimité inscrit dans tous les traités européens et contre "le choix démocratique de la France et des Pays-Bas" ! En votant pour cette résolution et contre cet amendement, ils ont dit haut et fort qu'ils n'entendaient respecter ni le droit international, ni le vote populaire de près de 16 millions de Français...

L'idéologue a toujours raison

Voici donc un "Parlement" qui menace, interdit solennellement que l'on touche une virgule au texte rejeté par le suffrage universel et exige qu'il soit de nouveau dans les tuyaux en 2007. Gardienne du temple européiste contre ces peuples qui votent mal, la majorité au Parlement européen nous apporte une fois de plus la démonstration de ce qu'est l'européisme : une idéologie, qui comme toutes les idéologies a toujours raison, contre les faits, contre les chiffres, contre l'expression démocratique. Si un évènement contredit l'idéologie, les idéologues vous expliquent qu'elle n'a pas été bien appliquée. Si l'Union européenne ne marche pas, que l'euro est un échec etc. c'est qu'il faut aller plus loin dans l'intégration. Si la France et les Pays-Bas ont rejeté l'Europe de la Constitution, c'est qu'ils se sont trompés, qu'ils n'ont pas compris le merveilleux avenir qu'elle leur promettait. Voilà comment ils fonctionnent.

L'idéologue a raison envers et contre tout. Aucun argument proposé, aucune évidence mise sous ses yeux, aucun appel au bon sens n'y suffit. Nous sommes bien placés pour le savoir, ils n'attirent sur leurs auteurs que suspicions, remontrances et excommunications.

On serait tenté, avec Marie-France Garaud de dire aux élus du peuple, à commencer par le premier d'entre eux, que s'ils ne se sentent plus capables de représenter la France depuis le 29 mai 2005, c'est à dire de porter les messages du "non" Français - ce qui signifie
1. l'accepter (ce qu'ils ne font pas),
2. le comprendre (ce qu'ils n'essayent pas) ;
3. l'endosser pour y répondre (ce qu'ils ne veulent pas),
alors il faut tout simplement qu'ils s'en aillent.

Christophe BEAUDOUIN

La justice laisse "baiser" la France

MELUN (AFP) - Le tribunal correctionnel de Melun a jugé irrecevable lundi l'action judiciaire intentée par le député UMP des Pyrénées-Orientales Daniel Mach à l'encontre du rappeur Monsieur R., dont la chanson "FranSSe" constituait, selon l'élu, un outrage aux bonnes moeurs.


Richard Makela, alias Monsieur R., avait comparu en mai dernier à la suite d'une citation directe du député pour "diffusion de message violent, pornographique ou contraire à la dignité, accessible à un mineur".

Le tribunal a estimé que M. Mach n'était pas fondé, en sa qualité de député, à intenter des poursuites contre le rappeur sur la base de l'article 227-24 du code pénal, et qu'il n'avait pas d'intérêt personnel à le faire, n'étant pas le père d'enfants mineurs.

Il aurait appartenu au parquet d'engager d'éventuelles poursuites contre Monsieur R., a expliqué le président de la 13e chambre correctionnelle François Giacomoni.

Le texte de la chanson incriminée, issue de l'album "Politikment Incorrekt", sorti à l'été 2005, dit notamment : "La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser, comme une salope faut la traiter, mec". Et, plus loin : "Je pisse sur Napoléon et le général de Gaulle".

Le clip l'illustrant montre des femmes poitrine nue dans des attitudes lascives, et des images mettant en cause la politique française dans les ex-colonies et dans les banlieues.

"La justice a débouté M. Mach de sa demande. Enfin je vais pouvoir faire mon métier comme il se doit. Le jugement d'aujourd'hui est une victoire pour la liberté d'expression", a déclaré à la sortie du tribunal le chanteur de Combs-la-Ville (Seine-et-Marne).

"C'est la troisième fois en quelques mois, après La Rumeur et Sniper, qu'un tribunal relaxe un rappeur", s'est pour sa part félicité son avocat Me Dominique Tricaud, qui a défendu une dizaine de rappeurs dans des procédures similaires.

Il a souligné le "courage" du tribunal, alors que se multiplient les "procédures délirantes devant les tribunaux", et qu'un projet de loi "spécifiquement conçu pour faire condamner les rappeurs" a été déposé par des députés UMP.

Daniel Mach, qui n'était pas présent au tribunal pour le délibéré, avait déposé sa plainte à l'été 2005, avant de déposer fin septembre à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à instaurer un "délit d'atteinte à la dignité de la France et de l'Etat".

Jeudi, la cour d'appel de Paris a confirmé la relaxe prononcée en faveur d'un des rappeurs du groupe "La Rumeur", Hamé, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins", une décision contre laquelle le parquet général a formé un pourvoi en cassation.

26.06.2006

Unions gayes : le FN s'y met aussi

Guillaume PELTIER, Porte-parole de Philippe de Villiers et Secrétaire général du MPF, s’amuse du « coming out » politique de Marine Le Pen qui vient de se prononcer pour des unions organisées entre homosexuels. L’année prochaine, le FN pourra ainsi être invité et avoir son char, à la Gay Pride, aux côtés de celui de l’UMP.

A force de faire de l’image à tout prix, Marine Le Pen en oublie les fondements de notre société. Guillaume Peltier rappelle qu’au MPF, nous ne jouons pas avec des sujets aussi essentiels pour la société que la famille.

25.06.2006

UMP-UDF - Militantisme homo, ou comment se suicider politiquement

Après le soutien du Sarkozy Masqué à la gay pride et à ses revendications par l'intermédiaire de son soutien à GayLib, la branche gay de l'UMP - voir les images sur Scandale de la Vérité - c'est à l'UDF de suivre les prosélytes gays comme un toutou à sa Mamère : Bayrou vient de proposer un mariage gay déguisé... (voir l'article de Vox Galliae)

Nous sommes face à un vrai suicide politique : ces deux partis délaissent leur électorat traditionnel pour suivre mieux la pensée unique. Pourtant, une très grande partie des maires et de la population est hostile au mariage gay et à l'adoption par les homosexuels.

Défenseurs de la famille - la vraie, avec un papa et une maman -, il ne vous reste que Villiers....

 Soutenez le MPF !!!!

Le ras-le-bol des pompiers

medium_emeutes_pompiers.jpgLes sapeurs-pompiers s'inquiètent des agressions subies au cours de leurs interventions. Dans les zones dites pudiquement "sensibles", les pompiers deviennent la cible de "guet-apens" et d'agressions gratuites.
Les pompiers ont notamment "été marqués par l'agression commise, lundi 5 juin, contre un équipage à la Grande Borne à Grigny (Essonne)." Lors d'une intervention suite à un accident de la circulation, les pompiers qui venaient au secours d'un enfant blessé, avaient subi des jets de pierres venant d'un groupe de "plusieurs dizaines de jeunes": deux pompiers ont été blessés à la tête.

"Nous assistons à une aggravation des faits de violence. Cela a commencé, il y a quelques années, par des insultes ou des crachats. Aujourd'hui, notamment depuis les émeutes de novembre 2005, ils visent la tête avec des boules de pétanque ou des cailloux", se désole Jean-Louis Ségura, président départemental du SNSPP (premier syndicat des sapeurs-pompiers professionnels) de l'Essonne.

Dans certains cas, les pompiers attendent l'arrivée d'une escorte policière pour intervenir. "Nous perdons un temps précieux alors que les populations des quartiers, honnêtes à 99 %, ont le droit d'être secourues. Si nous n'intervenons plus, alors ce sera vraiment des zones de non-droit", explique encore M. Ségura.

Source: Le Monde, via Vox Galliae

NDLA : Par contre, si les pompiers mettent plus de deux secondes pour venir ranimer trois abrutis égarés dans un transfo, c'est probablement qu'ils sont racistes...

Saluons là encore les "bons résultats" de la politique de Sarko, sinistre de l'Intérieur

PS : pour rester dans la rubrique 'violences', ou bien, au choix, 'bilan de Sarko' :

Trois policiers ont été passés à tabac jeudi soir à Nanterre (Hauts-de-Seine), à la suite d'un simple contrôle routier, par une quinzaine de racailles. Tout va bien.

Dernières nouvelles de Lettonie

Votre serviteur s'était déjà fait l'écho d'évènements intéressants en Lettonie : les parlementaires refusaient la législation imposée par Bruxelles qui inclut "l'orientation sexuelle" dans les lois contre la discrimination. Le Salon Beige nous en rapporte les suites :

"La présidente du pays vient de renvoyer la loi devant le parlement, expliquant qu' "il est clair que la Lettonie est légalement obligée de mettre en ouvre la Directive 2000/78/EK" de l'UE, qui impose que l' "orientation sexuelle" soit incluse dans les lois anti-discrimination.

La présidente remarque que le parlement n'avait pas soulevé le problème en 2004, lors de l'adhésion de la Lettonie à l'UE, alors qu'il était prévu qu'elle dût intégrer l'ensemble de l'acquis communautaire.

Elle n'a pas tort : la pauvreté des débats sur l'UE dans presque tous les pays d'Europe garantit ce genre de surprises désagréables, comme le découvrent ces députés lettons. En juin dernier, ils ont également adopté le Traité constitutionnel par 71 voix par 5 - mais l'avaient-ils seulement lu ?"

(Source)

Un nouveau drame "non raciste" à Anvers

Un homme de 54 ans est décédé samedi après-midi dans le centre d'Anvers après avoir été agressé dans un autobus par "un groupe de jeunes."

La victime avait eu une altercation avec "quelques jeunes", qui s'agitaient dans un bus De Lijn de la ligne 23. Les jeunes l'ont frappé alors qu'il sortait vers 16h00 du bus à hauteur de la Koningin Astridplein. L'individu a alors été victime d'un infarctus et s'est effondré.

Le Premier ministre Guy Verhofstadt a déclaré qu'"aucune tolérance ne peut jouer pour cette violence brutale et gratuite de la part de nos jeunes (sic), qu'ils soient mineurs ou non."

Et après ils s'étonnent de la montée du Vlaams Belang, devenu première formation politique de Flandre, avec 26,6 % des intentions de vote.

Source : Le Salon Beige

Turquie : première capitulation

Map_asia_turkey Sur le site Liberté politique, François de Lacoste-Lareymondie fait le point des négociations d'adhésion des pays de l'UE avec la Turquie, ouvertes en octobre dernier : les premières constatations n'augurent rien de bon pour la suite.

Le premier des 35 chapitres des négociations, portant sur la science et la recherche scientifique, vient d'être clôturé. Et il l'a été alors que la Turquie ne reconnaît toujours pas Chypre. Le pas franchi est important :

Ce qui s'est passé pour le premier chapitre servira ensuite de précédent à tous les autres : qu'on ne s'y trompe pas, c'est ainsi que fonctionnent les négociations internationales, et les négociateurs turcs seront désormais bien armés pour s'y référer jusqu'à la fin.


Chapitre après chapitre devrait maintenant être clôturé sans que la Turquie reconnaisse Chypre. Et à la fin ?

Et quand on sera parvenu au terme des négociations, surtout si elles durent longtemps, on se dira évidemment qu'on n'a pas déployé autant d'efforts pour capoter si près du but : ce sera alors Chypre qui devra consentir aux concessions maximales en reconnaissant l'existence de l'enclave turque du Nord de l'île [...].


Bien sûr, reconnaître Chypre ne changera rien à la raison fondamentale pour laquelle la Turquie ne peut pas adhérer à l'UE : elle n'est pas un pays européen. Mais les capitulations sur le dossier chypriote révèlent la détermination des eurocrates à nier tous les obstacles, même les plus élémentaires, plutôt que de risquer de froisser la Turquie.

Henri Védas (Le Salon Beige)

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