24.03.2009

SIDA (1) : quand les cathophobes se font néo-colonialistes

Le pape n'avait pas encore pris l'avion pour l'Afrique que déjà, on voyait fleurir les émissions sur le SIDA. Alors forcément, quand il a osé dire clairement la vérité, à savoir que la capote est loin d'être le meilleur moyen de lutter contre cette maladie, les média se sont déchaînés, et les politiques ont suivi, de sorte que l'opinion est aujourd'hui largement persuadée que le Saint Père est un dangereux criminel.

Pourtant, il est simple de démonter la capotolâtrie obligatoire qui fait Führer, pardon, fureur, des plateaux TV aux sphères dirigeantes...

Mais avant cela, une chose m'étonne : cette cathophobie des bien-pensants sous prétexte de lutte contre le SIDA, semble épargner les principaux intéressés, à savoir ces pays d'Afrique ou d'Asie qui sont les principaux touchés par la maladie. Il n'y a qu'à voir comment le Cameroun et l'Angola ont accueilli le pape... Interviewé sur ce sujet, voici ce que disait Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, en 2005... :

« Les Français aiment la polémique, c’est leur côté gaulois ! Certains critiquent la position de l’Eglise en prétendant défendre les Africains. Soit. Mais la plupart n’ont jamais mis les pieds chez nous ! Je leur conseille de venir faire un séjour au Burkina. (...) Se focaliser sur le préservatif, c’est passer à côté du problème du sida. »
« Le débat sur le sida n’est pas théorique, il est pratique. (...) Si l’abstinence est un moyen de prévention, nous n’allons pas nous en priver ! »
« Face aux organismes internationaux, il faut savoir résister. On peut nous conseiller, mais pas faire à notre place. (...) Les Européens n’éprouvent pas le danger du sida de la même manière que nous. »
« Il y a souvent un gouffre entre ce que disent les médias et ce qui se passe sur le terrain. En Afrique, nous vivons avec le sida au quotidien. Le débat sur le préservatif, tel que vous le présentez, ne nous concerne pas. »

 ... et Mgr Sarr, archévêque de Dakar :

« Je demande aux Occidentaux de ne pas nous imposer leur unique et seule façon de voir. Dans des pays comme les nôtres, l’abstinence et la fidélité sont des valeurs qui sont encore vécues. Avec leur promotion, nous contribuons à la prévention contre le sida. »

Ceux qui veulent donner des leçons à l'Eglise sur la façon d'éradiquer la pandémie en Afrique, feraient bien de passer autant de temps sur le terrain que les catholiques... En attendant, qu'ils se taisent, plutôt que de faire étalage de leur mépris des Africains.

Oui, messieurs-dames les thuriféraires du latex sacré, l'Afrique n'a que faire de votre néo-colonialisme éhonté : elle n'a que trop souffert de vos distributions de préservatifs, et exige maintenant que vous arrêtiez de lui imposer des pseudo-solutions aussi mensongères qu'inefficaces !

(à suivre)

20.05.2008

Les pauvres, ces pollueurs...

Les pauvres et leurs bagnoles seraient des gêneurs. En tout cas, leur présence heurte apparemment le très socialiste député de la Rochelle, Maxime Bono. Lequel dénonce la suppression du péage du pont de l’Ile de Ré qui risque de laisser entrer la populace au paradis des bobos.

Dans un article ahurissant paru dans « Libération » de lundi,. Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, déplorait la suppression annoncée du péage du pont qui mène du continent à l’île de Ré. Cet élu de gauche, forcément de gauche, a déclaré que cette irruption de la gratuité sera(it), comme au pont d’Oléron (où le passage n’est plus payant depuis 17 ans) : « Une catastrophe, causant l’essor d’un tourisme à la journée, de moindre qualité, et une saturation des routes ». Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, considère par conséquent, si les mots un sens, que les pauvres, en effet, saturant les routes, sont des salauds de pollueurs et qu’il faut les dissuader de venir s’ébattre sur les jolies plages de l’il de Ré .

Maxime Bono, député-maire PS de La Rochelle, considère, surtout, que les gueux impécunieux qui n’ont pas les moyens d’acquitter aujourd’hui les 16,50 euros (tout de même) de la traversée du pont de Ré font de mauvais touristes – d’une qualité « moindre » que celle des visiteurs, mieux dotés, qui ont de quoi s’offrir, outre le passage, un séjour décent : d’une semaine, par exemple, plutôt que d’une seule misérable petite journée. (Le pauvre, c’est sa croix, n’a pas le sens de l’économie, et s’aperçoit, l’été venu, qu’il a bu tout son RMI.)

La semaine dernière, une publicité du loueur de voitures Ucar -« les pauvres sont dégueulasses, ils polluent » - avait provoqué une grosse polémique. Ces considérations de Maxime Bono, curieusement, ne suscitent pas le dixième de l’indignation causée par cette pub. Comme si le mépris de classe gagnait à être dit par un « socialiste »…

Source : Bakchich.info

15.04.2008

La pensée du jour

"Quand il y aura plus de minarets
que de clochers,
on appellera le pape
Ben Houassez."

Vladimir Bukovsky dénonce la dérive totalitaire de l'Union européenne


 
Voici plusieurs années que Vladimir Bukovsky, ancien dissident soviétique,  dénonce la façon dont l'Union Européenne se construit en la comparant à une nouvelle "Union Soviétique". Dans une vidéo en ligne ici , il persiste et signe. Il avait prononcé un discours à Bruxelles en février 2006 dont l'essentiel est ici. M. Bukovsky avait qualifié l'UE de « monstre » qui doit être "détruit le plus tôt possible, avant qu'il ne se transforme en un Etat totalitaire en pleine puissance". Né en 1942, cet ancien dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp, prison, hôpital psychiatrique) est le premier à avoir dénoncé l'utilisation de l'emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union soviétique. 

Source: Observatoire de l'Europe, via MPF 48

09.04.2008

De "Fitna" à l'Eglise, chronique d'un débat

En cherchant d'autre articles de blog parlant du film "Fitna", réalisé par le député hollandais Geert Wilders, je suis tombé sur celui-ci, sur le blog "Mouvement citoyen interactif".

Constatant que dans son analyse, l'auteur du blog comparait l'islam dénoncé par Wilders à l'Eglise catholique, et étant donné que ledit blog se veut interactif, je me suis empressé de lui apporter ma contradiction. Divers intervenants s'y sont mêlés, tous plus ou moins du même avis, c'est à dire pas du mien. Certains des intervenants ayant émis la crainte que je me serve du blog en question comme tribune pour mes idées (mais alors pourquoi venir sur un blog interactif ?), je leur ai proposé de venir continuer la discussion ici... D'où cet article.

06.04.2008

L'UMP, le Modem et le PS refusent par avance le résultat du référendum irlandais

...si la réponse était "non", bien entendu. Doit-on s'en étonner, puisqu'ils n'ont déjà pas respecté le résultat négatif du référendum français ? Au cours de la séance de vote qui s'est déroulée le 13 février 2008 à Strasbourg au Parlement européen sur le Rapport Corbett-Mendez de Vigo relatif au traité de Lisbonne, un amendement (n°32) était sobrement rédigé : le Parlement européen "s'engage à respecter le résultat du référendum irlandais". Qui oserait voter contre, franchement, l'affirmation du respect du résultat futur des urnes, donc de la démocratie ? Réponse, s'agissant des eurodéputés Français : 46, de l'UMP, des Socialistes et du Modem. Voici en effet dans le détail le résultat du vote par appel nominal sur cet amendement n°32 (source : Parlement européen) 

1. Ont voté contre l'amendement : 46 députés français
Libéraux (Modem et nouveau centre) : Beaupuy, Cornillet, Fourtou, Gibault, Griesbeck, Laperrouze, Lehideux, Morillon (Sarnez et Cavada absents) 
Démocrates Chrétiens (UMP & autres divers droite) : Audy, Daul, Descamps, Fontaine, Fouré, Gaubert, Gauzès, Grossetête, Lamassoure, Mathieu, Morin, Sudre, Toubon
PSE, (Socialistes) : Arif, Berès, Bourzai, Carlotti, Désir, Douay,Guy-Quint, Hazan, Le Foll, Lefrançois, Navarro, Neris, Patrie, Peillon, Poignant, Pribetich, Savary, Schapira, Vaugrenard, Vergnaud, Trautmann, Weber
Verts (Ecologistes) : Aubert, Bennahmias, Libietz
2. Se sont abstenus : 3 députés français
PPE : de Veyrac
Verts : Flautre, Onesta
3. Ont voté pour : 17 députés français 
Groupe IND/DEM (souverainistes) : Couteaux, Louis, de Villiers 
GUE (PCF) : Hénin, Jouye de Grandmaison, Wurtz
Non Inscrits (FN) : Golnisch, Lang, Le Pen, Marine Le Pen, Le Rachinel. 
PSE : Laignel

Gageons que si la réponse des Irlandais est un "oui" au traité de Lisbonne, UMP, Modem et PS seront les premiers à s'en féliciter et à célébrer la "démocratie"... Si c'est un "non", comme d'habitude on leur reposera la question jusqu'à ce qu'ils donnent la réponse qu'on attend d'eux, bis repetita placent...

Source : L'Observatoire de l'Europe - Après le Non

04.04.2008

Olonne sur Mer : Levons les couleurs !!!

Depuis vendredi [21 mars, ndlr], Olonne sur Mer a un nouveau maire : Yannick Moreau (MPF). Après sa victoire sur le maire sortant Jean-Yves Grelaud (PS), un vent nouveau souffle sur Olonne.

Le tournant a été marqué par un premier geste symbolique. Samedi matin, deux drapeaux vendéens au double coeur, emblème de la Vendée, ont été hissés devant la mairie, en remplacement de celui de l'Union Européenne.

Les 3 élus de gauche n'ayant pas démissionné n'ont pas tardé à réagir : selon eux, « ce geste n'est pas à minorer. Il donne le ton de ce mandat. M. Moreau se présente comme un homme pragmatique, son premier geste est idéologique. »

Ils y voient « un mauvais signal lancé à nos entreprises qui ont besoin de conquérir de nouveaux marchés par-delà les frontières pour faire vivre notre économie et accélérer les créations d'emplois sur nos territoires. L'avenir du repli sur soi, notre groupe n'en veut pas. L'avenir du chacun pour soi, non plus ». Dans la majorité, l'analyse n'est pas la même. Yannick Moreau entend bien suivre son mot d'ordre décliné pendant la campagne « Tournons Olonne vers l'avenir ». Avec son équipe, il a l'ambition de « faire bouger Olonne ». Et tout un programme à mettre en oeuvre.

(Source)

Le geste est analogua à celui de Ph. de Villiers lorsqu'il est arrivé à la tête du Conseil Général de Vendée en 1988 : lever haut ses couleurs, c'est vouloir rendre les habitants fiers de l'endroit où ils vivent. Ce n'est pas un repli sur soi ou un retour en arrière, comme le dit une gauche qui n'a rien compris alors qu'elle a le résultat sous les yeux. "Du passé, faisons table rase", c'est dépassé. Quand on ne sait pas d'où on vient, on a du mal à savoir où aller. L'avenir ne se construit pas sans fondations...

Et les faits sont là : alors que la France s'étiole en repentances et en honte de soi-même, la Vendée, portant haut ses couleurs, caracole en tête des départements les plus dynamiques de France. Messieurs de gauche, enlevez vos oeillères et jetez votre petit livre rouge : regardez la Vendée !

Patrick Louis au Parlement européen : "Vive le Tibet libre !"

Merci au blog MPF 48 de rapporter le fait suivant :

Lors du débat organisé le 26 mars à Bruxelles sur la situation au Tibet, le député Patrick Louis, s'exprimant au nom de la délégation MPF au Parlement européen, a fustigé le Ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner en s'interrogeant carrément sur le point de savoir s'il était toujours "digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?". Puis, soulignant le "deux poids - deux mesures" des diplomaties européennes vis à vis du Tibet d'une part, du Kosovo d'autre part, il a conclu par un très gaullien "vive le Tibet libre ! vive le monde des nations libres !"

"Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,

Depuis quelques heures, la propagande officielle chinoise fait état de son "contrôle retrouvé" sur la situation au Tibet. On le sait, ces déclarations cachent une répression sanglante.

La réaction des autorités européennes nous révolte doublement.

1°) Si l'on doit se féliciter du haussement de ton du Président Sarkozy qui n'exclut pas un boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, l'attitude de son Ministre des affaires étrangères est plus que douteuse.

Bernard Kouchner n'a en effet cessé d'employer l'expression "nos amis chinois". Sait-il que cette dictature sanglante écrase les libertés fondamentales et l'identité nationale tibétaine ? Connait-il le nombre de prisonniers politiques, dont le plus jeune du monde, le Panchem Lama ?

On en vient à se poser la question : est-il encore digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?

Depuis la dynastie Han, les Chinois sont persuadés de leur supériorité sur le reste du monde.
La justification communiste n'a fait qu'exacerber cette attitude en prônant une idéologie qui permet d'étouffer toutes les revendications individuelles et sociales, a fortiori nationales.

En Asie comme en Europe, la tentation impériale et l'ethnicisme sont bien les ennemis de la nation.

2°) D'où notre seconde révolte : quel attentisme coupable des dirigeants européens face à la crise tibétaine, eux qui sans réfléchir reconnaissaient il y a quelques semaines l'indépendance du Kosovo !

En imposant l’indépendance pure, simple et immédiate de cette province serbe, sur le territoire de laquelle se trouve le berceau historique et spirituel de la Serbie, Européens et Américains ont pris le risque de déclencher de redoutables réactions en chaîne et de développer une politique internationale incohérente.

Du Kosovo au Tibet, nous assistons à un intolérable deux poids-deux mesures, destructeur de la confiance de l'opinion dans l'action diplomatique.

Au mépris des héritages et traditions nationales, sans traitement équitable des droits des peuples, nous courons le risque de voir nos proclamations sur les droits de l'homme devenir des incantations et se vider de leurs sens.

Alors osons le proclamer : vive le Tibet libre ! vive l'Europe des Nations libres ! vive un monde de Nations libres !"

01.04.2008

La manipulation de la banderole

Alors que les protestations concernant la banderole du match PSG-Lens prennent une ampleur absurde (en ce 1°avril, on se demande même si c'est sérieux), on est amené à une réflexion que rapporte assez bien le blog fdesouche.com.

Rien n’est jamais fait pour combattre le racisme anti-français, des rappeurs peuvent “enculer la France” en bénéficiant d’une presque totale impunité, le racisme n’est jamais retenu quand des blancs sont agressés par des extra-européens, quand des blancs sont victimes de discrimination…

Mais il suffit que les supporters parisiens, blancs, réputés de droite, déploient une banderole idiote et insultante à destination de leurs homologues lensois pour que ça fasse la une des médias, que la LICRA porte plainte, suivie du Mrap et de SOS Racisme, que Sarkozy monte au créneau, impose des tests ADN pour retrouver les coupables…

Pourtant, aussi stupide soit-elle, cette banderole est à remettre dans le contexte des provocations entre supporters.  Provocations que l’on rencontre dans la quasi-totalité des stades du monde… Provocation gratuite, car il y a de fortes probabilités qu’une partie de ceux qui ont déployé cette banderole soient eux-mêmes plus ou moins directement originaires du nord de la France.

Le même jour, des blancs étaient ratonnés par des Clandestins à Mayotte : aucune réaction.

Et le même blog de montrer des photos de banderoles n'ayant, par leur obscénité et leur idiotie, rien à envier à la banderole incriminée... Pourtant, rien n'a jamais été fait. Bizarre, non ?

A la base des abus liturgiques, une perte du véritable sens de la messe

Entretien avec le responsable d’une communauté brésilienne qui a conservé l’ancien rite

ROME, Lundi 31 mars 2008 (ZENIT.org) - L'évêque d'une communauté brésilienne qui célèbre la messe selon l'ancien rite (la forme liturgique ancienne du rite romain appelée tridentine ou de saint Pie V) estime que les abus présents dans la liturgie sont dus à un « manque de spiritualité, de spiritualité sérieuse ».

« La messe attire pour ce qu'elle est, pour sa sacralité et son mystère », affirme Mgr Fernando Arêas Rifan, administrateur apostolique de l'Administration apostolique personnelle Saint Jean-Marie Vianney. (...)

Zenit - Le Motu Proprio « Summorum Pontificum » permet une présence plus importante de la célébration de la messe selon l'ancien rite dans la vie de l'Eglise. Cette présence serait-elle bénéfique selon vous ?

Mgr Fernando Rifan - (...) Les bénéfices de la réintroduction et de la diffusion dans la vie de l'Eglise de cette forme extraordinaire du rite romain ont déjà été mentionnés par le pape actuel dans son Motu proprio quand il dit que dans la célébration de la messe selon le missel de Paul VI on pourra manifester, de façon plus intense qu'auparavant, cette sacralité qui attire tant de fidèles vers la tradition ancienne. C'est exactement ce qu'a souligné le cardinal George, de Chicago : «..Le Saint-Père, lui-même, il y a quelques temps, attirait notre attention sur la beauté et la profondeur du missel de Saint Pie V... la liturgie de 1962 est un rite autorisé de l'Eglise catholique et une source précieuse de compréhension liturgique pour tous les autres rites... Cette liturgie appartient à toute l'Eglise pour véhiculer cet esprit que l'on doit également répandre dans la célébration de la troisième édition typique du missel romain actuel » (cf. Cardinal Francis George, archevêque de Chicago, Etats-Unis, dans la préface aux Actes du Colloque 2002, « La Liturgie et le Sacré », du CIEL, Centre International d'Etudes Liturgiques).

Quand j'ai participé, en août 2007, au congrès d'Oxford réuni pour enseigner la célébration de la messe sous sa forme extraordinaire à quelque 60 prêtres diocésains du Royaume-Uni, l'archevêque de Birmingham, Mgr Vincent Nichols, a dit aux prêtres durant la messe d'ouverture qu'en apprenant à célébrer la messe dans sa forme ancienne, ils auraient appris à beaucoup mieux célébrer la messe dans leurs paroisses, même lorsqu'il s'agit pour eux de la célébrer selon le rite actuel de Paul VI.

Je pense que c'est le bénéfice souhaité par le pape dans son Motu Proprio « Summorum Pontificum ».

Zenit - Quels conseils donneriez-vous à des fidèles qui déplorent une certaine « banalisation » de la liturgie dans leurs communautés ?

Mgr Fernando Rifan - En évoquant les abus qui ont suivi la réforme liturgique, le cardinal Joseph Ratzinger, déplorait de voir la liturgie dégénérer en show, où tout est fait pour essayer de rendre la religion intéressante à l'aide d'éléments à la mode, avec des succès momentanés dans le groupe des « fabricants » liturgiques (introduction au livre « La Réforme Liturgique », de Mgr Klaus Gamber, pag. 6 et 8).

Le cardinal Edouard Gagnon était du même avis : « On ne peut ignorer que la réforme (liturgique) ait donné lieu à beaucoup d'abus et qu'elle ait conduit, dans une certaine mesure, à la disparition du respect pour le sacré. Ce fait doit, hélas, être admis et excuse un bon nombre de ces personnes qui se sont éloignées de notre Eglise ou de leur ancienne communauté paroissiale » (...) (« Intégralisme et conservatisme » - Entretien avec le cardinal Gagnon, « Offerten Zitung - Römisches », nov. déc. 1993, p.35).

Je pense que le point central de ces abus a été mis en lumière par le cardinal Ratzinger lui-même : c'est la porte ouverte à une fausse créativité des célébrants (entretien à la revue « Homme Nouveau », nº 7, octobre 2001).

Derrière cela se cache un manque de sérieux au niveau de la spiritualité, comme si pour attirer le peuple il fallait inventer de nouvelles choses. La sainte messe attire pour ce qu'elle est, pour sa sacralité et son mystère. Il s'agit au fond d'une perte de foi dans les mystères eucharistiques, à laquelle on essaie de suppléer en ayant recours à des nouveautés et à la créativité. Dès l'instant où le célébrant cherche à devenir protagoniste de l'action liturgique, il commence à y avoir des abus. On oublie que le centre de la messe est Jésus Christ.

L'actuel secrétaire de la Congrégation pour le culte divin, Mgr Albert Malcolm Ranjith, affirme : « La messe est un sacrifice, un don, un mystère, indépendamment du prêtre qui la célèbre. Il est important, je dirais même fondamental, que le prêtre se mette de côté : le protagoniste de la messe est Jésus Christ. Je ne comprends donc pas les célébrations eucharistiques qui se transforment en spectacles, avec des danses, des chants ou des applaudissements, comme cela arrive malheureusement assez souvent avec le Novus Ordo ».

La solution à tous ces abus se trouve dans les normes dictées par le magistère, surtout dans le document « Redemptionis Sacramentum », du 25 mars 2004, où il est dit que « selon les possibilités de chacun, tous ont le devoir de prêter une attention particulière à ce que le très saint Sacrement de l'Eucharistie soit défendu contre tout manque de respect et toute déformation, et que tous les abus soient complètement corrigés. Ce devoir, de la plus grande importance, qui est confié à tous et à chacun des membres de l'Église, doit être accompli en excluant toute acception de personnes » (n. 183).

Mais, comme dit Mgr Ranjith, « il existe une quantité de documents (contre ces abus) qui sont malheureusement restés lettre morte, abandonnés dans les librairies ou couverts de poussière ou, pire encore, jetés au panier comme du vieux papier ».

Alexandre Ribeiro

31.03.2008

Fourniret, ou la victoire de Marie

CHARLEVILLE-MEZIERES, Ardennes (Reuters) - Face à un accusé qui a affiché son indifférence, la fillette belge qui fit arrêter en 2003 le tueur en série présumé Michel Fourniret a déclaré lundi à la cour d'assises qu'elle lui avait échappé après avoir prié à haute voix et invoqué la vierge Marie.

Au troisième jour d'audience, Marie, âgée à l'époque de 13 ans, a raconté à la barre comment l'accusé, disant chercher sa route et se présentant comme professeur de dessin et père de famille, l'avait mise en en confiance avant de la contraindre, en la tirant, à monter dans sa camionnette.

"Avant de monter, j'ai confié ma route à la vierge Marie. J'ai dit, 'Marie, passe devant' pour qu'il ne m'arrive rien. J'ai commencé à prier dans mon coeur", a dit la jeune fille.

Ce 26 juin 2003, à Ciney en Belgique, Fourniret prend la route, alors qu'elle prie à haute voix. "Je lui ai demandé s'il croyait en Dieu, il ne m'a pas répondu". La camionnette prend un chemin à l'écart et s'arrête. Le tueur présumé, sous la menace, entrave sa victime aux mains et aux pieds, la conduit à l'arrière du véhicule, avant de repartir.

"Je lui ai demandé, 'pourquoi tu fais ça ?', il a dit 'tu dois me donner du plaisir, autrement tu ne rentreras pas'. J'étais étonnée, je ne savais pas jusque là ce qu'il voulait faire de moi", a raconté Marie.

Elle crie, il commence à l'étrangler et lui dit : "si tu cries, je te tue". Marie demande alors à son ravisseur s'il fait partie du groupe de Marc Dutroux. "Je suis pire que Marc Dutroux", répond-il. Le véhicule repart.

A l'arrière, Marie prie à "pleine gorge". Elle aperçoit une carte routière des Pays-Bas, de Belgique et de France. "Je me suis dit, c'est fini. J'ai vu toute ma vie défiler, je me suis sentie comme dans un film".

Soudainement, les liens des jambes se détendent, elle se libère puis, avec les dents parvient à dégager ses mains. A un arrêt du véhicule, elle ouvre la porte latérale coulissante et s'enfuit, sans que Fourniret s'en aperçoive.

Plus loin, une femme la recueille en voiture et, chemin faisant, croise la camionnette du ravisseur qui a fait demi tour. Le numéro d'immatriculation relevé permettra à la police belge d'arrêter Michel Fourniret.

Source : Yahoo

29.03.2008

La vidéo qui dérange

Le site qui hébergeait au début la vidéo "Fitna" de M. Geert Wilders, député hollandais, ayant subi de graves menaces, la vidéo en a été retirée. Mais elle est visible sur le site qui lui est consacré : http://www.themoviefitna.com/

Cette vidéo a le mérite d'être une compilation des horreurs de l'islam. Y sont relatés des faits incontestables.

Il a été répondu que la version de l'islam que cette vidéo montre n'est pas celle de la majorité des musulmans d'Europe. C'est possible... je reste attaché au souvenir de cet algérien qui a aidé ma soeur alors qu'elle venait de se faire agresser à Nantes par deux africains, ou de ce grand-oncle harki qui s'est battu pour la France.

Mais on peut répondre à ces objections que la proportion de musulmans dans le monde entier qui ont une assez bonne opinion des islamistes est certainement plus importante...
Et cette vidéo a l'avantage de faire un gros coup médiatique qui alerte le monde entier, et les manifestations violentes qui commencent à se produire dans le monde musulman contre cette vidéo ne font que confirmer la thèse de M. Wilders. Les musulmans hollandais auront au moins eu l'intelligence de calmer le jeu.

Les bien-pensants qui râlent en Europe devraient suivre l'exemple... Quand on met sa vie en danger pour dénoncer des faits inacceptables, ça s'appelle du courage. Et rien que pour cela M. Wilders mérite notre respect.

Sidaction, ou le bourrage de crâne obligatoire

Ce soir, j'avais envie, pour une fois, de regarder la télévision.

20h, les infos, la télé était sur TF1 alors je n'ai pas zappé. au coin de l'écran un petit ruban rouge avec un numéro de téléphone. Sidaction.

Fin du journal, je regarde le programme et je vois que Thalassa a l'air intéressant. Je zappe sur France 3. C'est l'heure d'une série. Tous les personnages ont un petit ruban rouge, voire même un t-shirt avec un gros ruban rouge. Sidaction.

Je regarde à nouveau mon programme, il y a un policier intéressant sur M6. Même petit ruban rouge au coin de l'écran. Sidaction.

Me reviennent en mémoire ces pays où les chaînes diffusent toutes la pensée officielle...

Le "Sidaction" n'est plus une association de solidarité. Nous sommes face à un bourrage de crâne organisé, auquel il est difficile d'échapper. La méthode seule suffit à décrédibiliser le fond : quand une chose est bonne, pas besoin de l'imposer, la publicité se fait toute seule

Je refuse de soutenir ces "oeuvres" qui par leurs agissements contribuent à la propagation d'une telle épidémie : le préservatif est en effet le meilleur moyen de favoriser l'épidémie. Promouvoir le préservatif, c'est promouvoir une sexualité bestiale, irresponsable, qui est le principal vecteur de l'épidémie.

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* Rappel : la chasteté n'est pas l'abstinence. C'est le respect de l'autre, le fait de ne pas le considérer comme un objet que je peux utiliser pour mon plaisir.

22.03.2008

Décès Chantal Sébire: Alliance pour les Droits de la Vie demande la vérité

985241968.JPGAFP - L'Alliance pour les Droits de la Vie, qui milite contre l'euthanasie, a demandé jeudi "que toute la lumière soit faite" sur le parcours de soin de Chantal Sébire ainsi que sur les circonstances de son décès, mercredi soir à son domicile.Dans un communiqué intitulé "appel à la vérité", l'Alliance demande que "toute la lumière soit faite sur le parcours soignant de Chantal Sébire, les raisons pour lesquelles les soins palliatifs ont été refusés ainsi que sur ce qui s'est réellement passé dans la journée d'hier, au moment même où son médecin traitant présentait le dossier médical à l'Elysée."
L'association qui évoque "son profond malaise à l'annonce du décès", et "le sentiment de gâchis que (nous) laisse cette fin de vie" évoque "l'emballement médiatique qui a précédé sa mort".

"Pourquoi Chantal Sébire a-t-elle refusé les soins palliatifs qu'on lui proposait tout en ayant visiblement une idée inexacte de leur réalité ?", interroge le communiqué. "N'a-t-elle pas été, malgré elle, l'instrument d'une idéologie qui réclame, avec le suicide médicalement assisté, bien davantage que le traitement des exceptions ?", poursuit-il.

"Avec cette déferlante médiatique", ajoute dans le communiqué le docteur Xavier Mirabel, cancérologue et président de l'Alliance pour les Droits de la Vie, "nous constatons que l'incompréhension et la peur se sont emparées de beaucoup de personnes que nous accompagnons et de leurs proches. On a fait croire que Chantal Sébire était contrainte à l'exil ou à la souffrance et qu'on la privait d'une mort douce. Il est essentiel de sortir de la confusion actuelle", souligne encore le Dr Mirabel.

20.03.2008

La démocratie vue par la gauche vendéenne...

... ou du moins par un de ses représentants les plus éminents.

Ci-dessous deux articles sur le site de Ouest-France (ici et ici). Ils concernent tous deux la conception qu'a M. Regnault (PS), maire de la Roche-sur-Yon et conseiller général, de la démocratie.

Premier accrochage entre le président du conseil général et l’opposition en Vendée

A peine réélu président du conseil général ce matin, Philippe de Villiers (MPF) a eu une première passe d’armes avec Pierre Regnault (PS) qui demandait la parole au nom de l’opposition. Notant dans son discours que la gauche, « donc une grande partie de la population vendéenne » n’est pas assez représentée au conseil général (4 élus de gauche contre 27 pour la majorité de droite), Pierre Regnault a comparé la Vendée à « un îlot bleu dans un océan rose ». « La Vendée évolue peu » a ajouté M. Regnault en soulignant que « 60% des départements français étaient à gauche ». Philippe de Villiers l’a sèchement coupé dans son élan : « Respectez les élus du suffrage universel Monsieur Regnault. Même si le résultat des élections ne vous plaît pas. Les Vendéens sont des adultes. Quans ils mettent un bulletin dans l’urne, ils savent ce qu’ils font et pour qui ils votent. »

Élections : à La Roche, les raisons du recours en annulation enfin connues

Depuis mardi soir, on connaissait l'existence d'un recours en annulation ou en révision pour les élections municipales de La Roche-sur-Yon. Celui-ci était engagé par trois colistiers de la liste "La Roche Gagnante", menée par Michèle Peltan (Nouveau centre [, Majorité départementale ndlr]), et trois électeurs. On sait désormais pourquoi: ils estiment que Gilles Bourmaud (ancien 1er adjoint au maire qui a rejoint la liste de Michèle Peltan) n'a pu avoir accès à son bureau d'adjoint et à ses mails dès lors que sa candidature a été connue. Ensuite, le maire sortant et candidat [le même Pierre Regnault, ndlr] serait apparu en qualité de maire pendant la campagne dans des publications municipales. Ensuite, le jour du scrutin, plusieurs irrégularités auraient été constatées: signature de procès verbaux en avance, dépouillement dans une pièce autre que celle du scrutin, signalétique défaillante des bureaux de vote, etc.

31.01.2008

Soutien au prof gifleur

Un professeur devant la justice pour une gifle à un élève

Il a été placé en garde à vue pendant 24 heures et comparaîtra en mars pour "violence aggravée sur mineur". Un professeur de technologie d’un collège de Berlaimont, dans le Nord, a donné une gifle à un élève qui l’aurait insulté.

L’affaire, telle que la raconte l’enseignant mis en cause, est la suivante : lundi matin, ce professeur de technologie du collège Gilles-de-Chin à Berlaimont près de Maubeuge aurait poussé par terre les affaires d’un élève âgé de 11 ans qui refusait de ranger une table en désordre au fond de la classe. L’élève lui aurait demandé une explication et le professeur l’aurait poussé contre la porte du fond. L’enfant, le regardant dans les yeux, aurait alors soufflé "connard" à l’adresse de l’enseignant. Qui l’a alors giflé.

"Une première" assure ce professeur de 49 ans, qui affirme "qu’en 30 ans de carrière, on ne [lui] avait jamais parlé comme ça."
En fin de matinée, le père du jeune garçon de 6ème, lui-même gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications à l’enseignant avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus le chercher chez lui et l’ont placé en garde à vue pendant 24 heures.

L’enseignant a été suspendu jusqu’à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars devant le tribunal correctionnel d’Avesnes-sur-Helpe.

Les réactions du rectorat de l'académie de Lille, du ministre Xavier Darcos et du syndicat Snes Nord Pas-de-Calais sont ici.

Il est effarant que ce soit un gendarme qui ait réagi ainsi. Bel exemple pour l'enfant, qui sait désormais que son père, qui de par son métier est aussi "force de l'ordre" public, le soutiendra s'il arrive à pousser à bout ses professeurs. Bel exemple aussi pour les gens des alentours : enfants, insultez vos profs (mais aussi toutes les formes d'autorité, car l'autorité s'apprend avec ses parents et à l'école), M. l'agent vous soutiendra....
Espérons si des jeunes viennent un jour l'insulter, il sache y voir les conséquences de son erreur.

La logique aurait voulu que l'enfant se prenne la même par son père, pour bien lui faire comprendre la nécessaire cohérence des autorités... quitte à ce qu'après, en l'absence de l'enfant, les adultes règlent leurs comptes.

En conclusion, cette phrase de Platon qui est déjà en tête de ce blog :

"(...) Lorsque les parents s`habituent à laisser faire les enfants,
lorsque les enfants ne tiennent plus compte de leurs paroles,
lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
lorsque finalement les jeunes méprisent les lois et la morale parce qu`ils ne reconnaissent plus au-dessus d`eux l`autorité de rien ni de personne,
alors, c`est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie."

22.01.2008

Europe rose : Résistons !!!!!!!

Selon une dépêche AFP,

La Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France mardi pour avoir refusé une adoption à une enseignante homosexuelle, estimant qu'elle avait été injustement victime de discrimination.

Dans son arrêt, la Cour européenne "considère que la requérante a fait l'objet d'une différence de traitement" et souligne que cette différence qui se rapporte uniquement à l'orientation sexuelle "constitue une discrimination au regard de la Convention".

"L'influence de son homosexualité sur l'appréciation de sa demande est non seulement avérée, mais a également revêtu un caractère décisif", indique encore la Cour dans son arrêt.

Par dix voix contre sept, les juges européens de la Grande chambre ont donc conclu à la violation de l'article 14 (interdiction de la discrimination) combiné avec l'article 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme. Ils ont alloué 10.000 euros à la requérante pour dommage moral.

Jusqu'à quand faudra-t-il que nous subissions les conneries de Bruxelles ? Assez de la dictature idéologique des pervers triomphants !

NOS ENFANTS ONT DROIT A UN PAPA ET UNE MAMAN. Par cette décision, l'Europe rose sacrifie les enfants d'Europe, donc son avenir, sur l'autel de la bien pensance et de la perversion légalisée. C'est à un véritable suicide de civilisation que nous assistons : on passe d'Athènes et de sa démocratie à Sparte et à sa conception contre-nature des liens entre femmes, hommes et enfants.

RESISTONS !!!!!!!!!!!

21.01.2008

Europe : Vous avez dit démocratie…

On nous avait annoncé le grand retour de la démocratie en Europe, l’écoute des peuples, le respect des nations… Cela n’aura pas tenu plus d’un mois…

En effet, la Slovénie, qui préside actuellement l’Union européenne vient « de mettre en garde le Portugal contre la convocation d’un référendum sur le nouveau traité européen », selon l’AFP le 8 janvier 2008.

Sans le moindre état d’âme, le Premier ministre Slovène a mis en garde Lisbonne contre un référendum, « en appelant à en mesurer les conséquences pour les autres pays de l’UE ».

Il faut dire que le Premier Ministre Portugais envisage (Ô scandale !) un référendum pour faire ratifier le nouveau texte européen… Donner la parole au peuple, mais quelle idée !

Une idée que la Slovénie s’emploie à tuer dans l’œuf, en utilisant pour cela tous les arguments possibles et imaginables, y compris les plus grotesques tel celui-ci : « Le Portugal a investi tant d’efforts dans ce nouveau texte, que personne ne met en cause le soutien de la population portugaise à ce traité… » sic ! Mais quel rapport ?

Il est clair que cette agitation témoigne une fois de plus de la peur des dirigeants européens à l’idée que le peuple rejette une nouvelle fois la Constitution bis qu’ils tentent de nous imposer.

D’ailleurs, la Slovénie n’y va pas par 4 chemins et explique en s’adressant au dirigeant portugais: « Nous devons nous demander comment les événements dans un pays peuvent influencer les événements dans un autre pays… » En d’autres termes, la crainte que la décision d’un seul pays d’organiser un référendum pousse d’autres à faire de même, faisant courir le risque d’un rejet de ce nouveau texte est dans tous les esprits Bruxellois, comme le relève non sans ironie l’AFP !

Portugal, Grande Bretagne, Irlande, France… les nations européennes se réveillent, Bruxelles a de quoi s’inquiéter !

Source

15.12.2007

Le traité a été adopté : la dictature est en marche

Réaction de l'eurodéputé conservateur britanique Daniel Hannan :

"Les dirigeants européens n'espèrent plus convertir leurs peuples. Tout comme le Printemps de Prague avait persuadé les communistes d'Europe de l'Est qu'ils ne pourraient jamais permettre une démocratie complète, le vote "Non" des Français et des Néerlandais a durci l'attitude des Euro-apparatchiks vis-à-vis de leurs électeurs. Les eurocrates on cessé de se dire que les peuples changeraient d'avis une fois qu'ils verraient les avantages [de l'UE]. Maintenant, comme les dirigeants des Etats de derrière le Rideau de Fer, ils exigent l'acceptation plutôt que l'approbation, le consentement plutôt que le consensus. Ils n'espèrent plus nous convaincre, mais simplement nous amener à capituler par lassitude. Et, l'un dans l'autre, ils y réussissent. Que ce soit par apathie, par fatalisme ou simplement par indifférence, nous laissons nos dirigeants nous marcher dessus".

Notons encore sur ce sujet les déclarations scandaleuses de Nicolas Sarkozy sur le Kosovo, dont l'indépendance consacrerait selon le Président la fin des structures supranationales, structures dont l'URSS et la Yougoslavie ont montré le caractère néfaste.

LE DROIT DES NATIONS NE S'ARRÊTE PAS AUX FRONTIERES DE L'UE !!!!!!!!!

29.11.2007

Anne-Lorraine : l'Autre Jeunesse

a82dd6f99617dc3149760d6ca3393180.jpgDimanche dernier, une jeune étudiante en journalisme avait été retrouvée en fin de matinée, agonisante, dans une rame du RER D en gare de Creil, après avoir été frappée de nombreux coups de couteau par un délinquant sexuel. Celui-ci, récidiviste d'origine turque, avait déjà été condamné en 1996 à cinq ans de prison pour un viol commis sous la menace d'une arme sur la même ligne du RER.

Laurent Dandrieu, journaliste de Valeurs Actuelles, avait eu l'occasion de rencontrer Anne-Lorraine Schmitt lors d'un stage à la rédaction du journal. Il nous donne son témoignage qui mérite d'être reproduit dans sa totalité :

"Face à ce qu’a subi Anne-Lorraine, face à ce que subit encore sa famille, qui porte sa peine dans le silence, la pudeur et sans aucun doute l’espérance surnaturelle, les vociférations des jeunes de Villiers-le-Bel paraissent bien dérisoires. Loin de cette jeunesse sans foi ni loi qui ne cesse d’en appeler à ses droits mais ne veut entendre parler d’aucun devoir, qui exige le respect mais n’en témoigne pour rien ni pour personne, et pas même pour elle-même, il est une autre jeunesse, qui intéresse beaucoup moins les médias. Pourtant cette jeunesse ne se reconnaît pas, bien souvent, dans la société qu’on lui propose et dans les fausses valeurs qu’on lui offre en modèle, mais elle ne se réfugie pas pour autant dans la protestation agressive et geignarde, dans la provocation nihiliste. Elle préfère aux revendications le service, aux vociférations un discret engagement pour que le monde s’améliore. Elle ne brûle pas de voitures, elle les utilise pour des convois humanitaires. Elle ne pleurniche pas pour obtenir des gymnases qu’elle bombarde de cocktails molotov aussitôt construits, elle préfère organiser des pèlerinages ou des veillées de prière. Elle ne trompe pas son ennui avec des tournantes, mais manifeste pour défendre la vie ou va visiter des personnes âgées. Elle n’invective pas, elle se bat, paisiblement et sans haine, pour des convictions, pour que les valeurs chrétiennes et humanistes sur lesquelles s’est bâtie notre civilisation survivent. Anne-Lorraine était, jusqu’à dimanche, un membre anonyme de cette autre jeunesse. Parce qu’elle est morte pour avoir défendu sa pureté, parce qu’elle a résisté à l’ignominie avec un courage puisé dans sa foi, elle en est devenu l’honneur."

Donnons le mot de la fin à Gérard Gachet, autre journaliste à Valeurs Actuelles :

"Pour tenter d'apaiser les esprits, le chef de l'Etat pourrait recevoir ce mercredi les parents des deux jeunes morts de Villiers-le-Bel. Serait-ce trop lui demander que d'avoir aussi un geste fort vis-à-vis de la famille et des proches d'Anne-Lorraine ? Par exemple en étant représenté à un haut niveau - voire en se rendant lui-même, comme il sait le faire - aux obsèques de cette jeune fille exemplaire qui auront lieu samedi, à 14h, en la cathédrale de Senlis. Il serait juste, en effet, que les victimes innocentes aient droit dans ce pays à plus d'égards que des délinquants responsables de leur propre malheur.

 Source : Les Hussards Noirs

27.11.2007

Bruxelles va s'intéresser à votre vie intime et vos origines ethniques

a81f033e3457d948f2903ab29f016174.jpgVoici un texte législatif qui ne passera sous les fourches caudines ni des élus de la nation, ni de la Constitution française. Il s'agit d'une proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil présentée par la Commission, concernant les recensements de la population et du logement. Elle n'a pour le moment pas fait grand bruit, et pourtant la nature des informations que la Commission veut recenser apparaît gravement attentatoire à nos libertés publiques fondamentales.
Par Christophe Beaudouin

 
Les données statistiques actuellement disponibles ne sont en effet pas homogènes ni suffisamment complètes aux yeux des institutions bruxelloises pour "opérer des comparaisons valables entre les Etats membres". Selon le Considérant 1 de la proposition, "la Commission a besoin d'être en possession de données sur la population et les ménages suffisamment fiables, détaillées et comparables pour s'acquitter des tâches qui lui incombent en vertu des traités". (...)

"Pourriez-vous au moins épargner nos chambres à coucher ?"

Or, pour mener à bien lesdites "tâches" de la Commission, le projet de règlement prévoit une liste des "thèmes à couvrir dans le recensement de la population et du logement" par les offices de statistiques démographiques. Au milieu de la longue liste d'informations traditionnelles à collecter, l'on a la surprise de trouver le "thème" suivant : "Date i) de la première union consensuelle et ii) de l'union consensuelle actuelle de la femme", ce qui inclut naturellement le concubinage homosexuel. Remarquons au passage que les hommes, eux, ne sont pas visés par cette information. Il s'agit, en d'autres termes, d'un recensement des concubin(e)s, c'est à dire des partenaires sentimentaux/sexuels passés et actuels...des Européennes. (...)

Le retour des statistiques ethniques 

Parmi les données personnelles très sensibles qui intéressent la Commission de Bruxelles, il n'y a pas que la vie sentimentale et sexuelle. La liste des "thèmes à couvrir" mise pour quelques temps au réfrigérateur mentionne le "groupe ethnique" des personnes recensées. Cela ne vous rappelle rien ? 

En France, la loi (n°2007-1631) du 20 novembre 2007 relative à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile qui vient d'être publiée au journal officiel, vient justement d'être amputée, par le Conseil constitutionnel, de son article 63 qui autorisait les statistiques ethniques. Cet article permettait en effet la conduite d'études portant sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l'intégration. Le Conseil fonde sa décision sur l'article 1 de la Constitution selon lequel "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion." 

Cette fois pourtant, la Constitution française ne sera pas d'un grand secours au principe républicain d'égalité. Un règlement européen n'est pas discuté ni voté à l'Assemblée nationale et au Sénat, il n'est pas soumis au contrôle de constitutionnalité, il est d'application directe, et prime en tout état de cause le droit français y compris constitutionnel, y compris donc l'article 1 qui pose la philosophie de la République française. Cette primauté absolue du droit européen même dérivé sur le droit national même constitutionnel affirmée par la jurisprudence de la Cour de Luxembourg depuis plus de quarante ans sera même pour la première fois ratifiée par les gouvernements eux-mêmes à travers la Déclaration n°29 du Traité de Lisbonne (ex article I-6 de la Constitution européenne rejetée). (...)

Nous voici entrés dans ce que le Professeur Pierre Manent appelle une "démocratie extrême, qui enjoint de le respect absolu des "identités" et rejoint le fondamentalisme qui punit de mort l'apostat." En d'autres termes : une "démocratie" de bazar qui est en train de mettre la République en miettes. 

CHB
Pour lire l'article en entier, et télécharger la proposition de règlement en question, cliquer ici

Violences : Il faut rétablir l’ordre !

a02264412a51f50b2ae8330853532d0b.jpgLes affrontements de lundi soir dans le Val d’Oise font craindre un possible retour de la guerre des banlieues.
Alors qu’une nouvelle fois cette nuit, des bâtiments ont été saccagés, des véhicules incendiés et près d’une centaine de policiers blessés, victimes pour la première fois de tirs aux armes de chasse, le MPF appelle l’Etat à faire preuve de la plus grande fermeté face à ces professionnels de l’émeute, qui attendent chaque occasion pour dévaster leur ville.
Nous sommes en pleine guérilla urbaine, où les tirs à balle réelle ont remplacé les caillassages.
Rien ne peut justifier une telle violence. Et la réponse de l'Etat face à ces émeutes doit être à la hauteur de cette nouvelle étape franchie.
Plutôt que des mots, ce sont des actes forts que nous attendons du gouvernement : le rétablissement de l’autorité et de l’ordre public sur le territoire national.
Les jeunes casseurs doivent être arrêtés et jugés avec la plus grande sévérité avant que cette gangrène qu’est la violence ne se répande partout sur notre territoire.

Source

17.11.2007

Nouvelles menaces sur la famille ?

Le Président Sarkozy n’avait pas jugé bon au lendemain de son élection de nommer un Ministre de la Famille. La famille se trouvant reléguée au sein d’un vaste ministère délégué entres autres à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées etc.

Voilà à présent qu’une nouvelle menace pèse sur la famille…

En effet, l’ancienne secrétaire d'État chargée de la Lutte contre la précarité et l'exclusion dans le gouvernement de Jean Pierre Raffarin, Dominique Versini, aujourd’hui « Défenseure (sic !) des Enfants » depuis juin 2006, vient de proposer de donner un statut pour les « tiers », à savoir des individus avec lesquels l’enfant n’a pas de lien de parenté directe mais qui « s’impliquent dans l’éducation des enfants ».

Bien évidemment, la ficelle est trop grosse pour être passée inaperçue et les principales associations concernées se sont empressées d’exprimer leur joie, parmi lesquelles l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens  (A.P.G.L.) !

Celle ci a aussitôt réagi, se réjouissant que « les familles homoparentales deviennent, dans ce projet, des familles comme les autres. »

Alors que plus de 40 000 enfants vivent actuellement en France dans des familles homoparentales, Dominique Versini évoque l’existence entre l’enfant et ces tiers d’« un lien de parentalité qu’il faut reconnaître » et déplore que le statut du tiers ne soit "pas suffisamment pris en compte dans la loi française".

Bien sûr, ce nouveau statut est présenté comme facultatif, réversible, soumis à l’avis de l’enfant, mais ces conditions ne peuvent masquer l’essentiel : c’est un premier pas vers la reconnaissance de l’homoparentalité.

Ne nous y trompons pas…

Il suffit de noter la conclusion de la réaction de l’A.P.G.L. : « Nous nous réjouissons, mais il faut aller plus loin : aboutir à l’adoption de l’enfant par le conjoint et à sa reconnaissance comme parent ».

Face à cette offensive, Philippe de Villiers renouvelle son opposition au mariage homosexuel et à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe.

22.10.2007

Nous respecterons le NON Français (qu'ils disaient)

Il paraît que le nouveau "mini-traité" respecte le NON des Français...

"La substance de la Constitution est maintenue. C'est un fait."
Angela Merkel, Chancelière d'Allemagne, The Daily Telegraph, 29 juin 2007

"Nous n'avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution... C'est sans aucun doute bien plus qu'un traité. C'est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe."
Jose Luis Zapatero, Premier Ministre d'Espagne, discours le 27 juin 2007

"90% [de la Constitution] sont toujours là... Ces changements n'ont apporté aucune modification spectaculaire à l'accord de 2004."
Bertie Ahern, Premier Ministre d'Irlande, Irish Independent, 24 juin 2007

"Il n'y a rien du paquet institutionnel qui n'ait été changé."
Astrid Thors, Ministre des Affaires européennes de Finlande, TV Nytt, 23 juin 2007

"Ce qui est positif, c'est que les éléments symboliques aient été retirés et que ce qui a réellement de l'importance - le coeur - soit resté."
Anders Fogh Rasmussen, Premier Ministre du Danemark, Jyllands Posten, 25 juin 2007

"Le traité pour une Constitution a été conservé en substance."
Site du gouvernement autrichien, 25 juin 2007

"Le nouveau traité reprend les éléments les plus importants du traité Constitutionnel."
Guy Verhofstadt, Premier Ministre de Belgique, Agence Europe, 24 juin 2007

"Le but du Traité Constitutionnel était d'être plus lisible... Le but de ce traité est d'être illisible... La Constitution voulait être claire alors que ce traité devait être obscur. C'est un succès."
Karel de Gucht, Ministre des Affaires étrangères de Belgique, Flandre info, 23 juin 2007

"En ce qui concerne nos conditions, j'ai souligné 3 "lignes rouges" portant sur le respect du texte de la Constitution : conserver un président permanent de l'Union, un seul responsable de la politique étrangère et un service diplomatique commun, préserver l'extension du vote à la majorité, la personnalité juridique unique de l'Union. Tous ces éléments ont bien été conservés."
Romano Prodi, Président du Conseil d'Italie, La Repubblica, 24 juin 2007

"Il a été décidé que le document devrait être illisible. S'il est illisible, c'est qu'il n'est pas constitutionnel ; c'était là l'idée..."
Giuliano Amato, ancien Président du Conseil d'Italie, Réunion du 'Center for European Reform' à Londres, 12 juillet 2007

"La Lituanie a rempli 100% des objectifs qu'elle s'était fixés avant la réunion, y compris celui essentiel du maintien de la substance du traité Constitutionnel."
Bureau du Président de la République de Lituanie, communiqué de presse.

"La substance a été préservée du point de vue du Luxembourg."
Jean-Claude Juncker, Premier Ministre du Luxembourg, Agence Europe, 24 juin 2007

"Bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d'attirer l'attention du public sur ce fait ?"
Jean-Claude Juncker, Premier Ministre du Luxembourg, Telegraph, 3 juillet 2007

"Avec ce nouveau traité, l'UE préserve un contenu qui n'est pas essentiellement différent du Traité Constitutionnel... Toutes les solutions institutionnelles importantes demeurent. Certains éléments symboliques ont été effacés et certaines formulations atténuées."
Janez Jansa, Premier Ministre de Slovénie, Cellule de Communication du Gouvernement

On piétine à Lisbonne le NON du Peuple Français

A Lisbonne, incapables de prendre en compte le refus des peuples en renonçant au projet constitutionnel, les Chefs d’Etats et de gouvernements repassent le plat en lui donnant un autre nom.

« Vous ne l’avez pas voulu au menu, vous l’aurez à la Carte »
déclare Patrick LOUIS à Lisbonne alors que les chefs d’Etats et de gouvernements mettent la dernière main au « Traité modificatif » destiné à recycler le texte rejeté par les français et les néerlandais. « Tous les éléments constitutionnels de l’ancien texte sont présents, mais de manière déguisée ». Comme le déclare le premier ministre luxembourgeois, «La substance du traité Constitutionnel a été préservée (..) bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d’attirer l’attention du public sur ce fait ? » ( Agence Europe, 24 juin 2007)

Tout ce que les Français ont rejeté en 2005 y est :

- la supériorité absolue du droit européen sur la Constitution française (Déclaration N°29) qui permettra, par exemple, à la Directive Bolkestein de s’imposer ;

- la personnalité juridique de l’Union qui permettra à la Commission de se substituer aux Etats sur la scène internationale (article 54) ;

- le Ministre des Affaires étrangères avec un autre nom (article 25 et suivants),

- une conception dogmatique de la concurrence sans contrepoids,

- plus de limitation géographique et civilisationnelle, (à l’inverse du traité de Nice qui fixait la liste des pays pouvant devenir membres de l’UE), laissant ouverte la porte à la Turquie,

- le plus important transfert de compétences de toute l’histoire de la construction européenne (68 nouvelles matières seront décidées à la majorité qualifiée)

- une charte qui arme les juges de Luxembourg pour dévoyer sans appel les droits et libertés proclamés par la Constitution française (article 6)

Ce « mini traité » compte en réalité 3000 pages, qui ne sont d’ailleurs pas disponibles. Aucune version consolidée du texte n’a été préparée, l’accord en discussion prendra la forme de modifications des traités existants». Le traité adopté est composé de 250 pages d’amendements à insérer dans les quelques 3000 pages des traités existants.

Patrick LOUIS s’indigne de cette opacité et de conclure : « On nous promettait un mini traité Sarkozy, voici une maxi constitution Merkel . Les Français ont rejeté un texte qui, lui, ne mentait pas et disait son nom. »

Source

20.10.2007

Ecologie, que de conneries on commet en ton nom...

L'écologie est à la mode... même si les Verts, en soutenant les grèves, contribuent aux bouchons, donc à la pollution.
A moins que les Vélib, réussite d'autant plus retentissante qu'il faut bien préparer la future campagne de M. Embrayage (pédale de gauche...), qui n'a pourtant rien inventé dans le domaine, à moins donc que les Vélib ne leur coupe le hasch sous le pied.

Et pendant ce temps là, rien n'avance, vu que les partisans du retour à Cro-Magnon font face aux partisans de l'écologie-façade-mais-bon-continuons-nos-petites-pollutions.

Et c'est comme ça que l'on voit des gens défendre la baisse de la limitation de la vitesse sur les routes - dans 10 ans ils reviennent à la voiture à cheval, déjà que dans les zones 30 km/h des centres-villes, comme en temps de pollution faut réduire sa vitesse de 30 km/h, t'as plus le droit de sortir ta voiture...

Comme ça aussi qu'on laisse crever les abeilles à grands coups d'imidaclopride de chez Bayer. C'est vrai, quoi, y a bien que de Villiers pour emmerder le monde avec des insectes. Faut toujours qu'il se fasse remarquer, celui-là, qu'ils disaient. Sauf que ces insectes-là sont nos amis, et qu'il faut les protéger aussi.
Personne n'échappe plus aux néo-dictons moralisateurs post-publicitaires : évitez de manger gras, salé, sucré. Boris Eltsine, lui (requiescat in vodka pace), avait trouvé la solution... On nous dit de manger des fruits et légumes. On aimerait pouvoir le faire, encore eût il fallu qu'il se trouvât dans une quelconque sphère politique un début de commencement de volonté de faire baisser les prix.
De toute façon ça risque pas de s'arranger à long terme, parce que quand il n'y aura plus d'abeilles, j'attends qu'on m'explique comment ils s'y prendront pour polliniser les cultures. Et sans cultures, on risque fort d'accompagner les abeilles dans le sombre destin que Bayer leur réserve. C'est vrai, la France avait interdit les insecticides incriminés, mais comme le dieu Europe l'a autorisé... C'est ainsi que paisiblement on laisse se réaliser le plus grand génocide de l'Histoire, celui de l'humanité.

Mais ça, les Verts s'en foutent comme de leur première marée noire. L'écologie, c'est bien, mais juste quand ça les arrange. Faudrait quand même pas pousser, pourquoi pas, tant qu'on y est, soutenir le Conseil général de Vendée quand il fait réaliser des réserves d'eau dans le Marais Poitevin pour les agriculteurs, histoire d'éviter l'assèchement des nappes phréatiques...

Y a quand même un truc en France qui fait l'unanimité. Le train. Faut dire qu'il est beau, notre TGV, plus fiable que l'ICE allemand, plus rapide que le Shinkansen japonais, on a de quoi en être fiers. Tellement fiers que la SNCF, entreprise de service public entre deux grèves, comme chacun sait, entend bien à terme se passer des autres trains, de ces tortillards parcourant nos campagnes, de moins en moins, hélas... C'est ainsi qu'à l'inverse de ce qui se fait ailleurs, les gares ferment les unes après les autres. Pas rentables, qu'ils disaient. Pourtant, ça coûterait pas grand chose de les rouvrir, surtout quand il s'agit de gares sur des lignes encore existantes. Un petit automate, et le tour est joué. Avec un petit effort de pub, et pourquoi pas de ponctualité, pour un peu on pourrait réapprendre aux français à prendre le train, bref, on enclencherait un cercle vertueux. Au lieu de ça, on ferme. Moralité, les gens perdent l'habitude de prendre le train...

Bienvenue en France !!

17.10.2007

Grève : l'Ancien Régime est dans la rue

Tout le monde en parle : demain, c'est journée noire

Journée noire pour ceux qui veulent travailler, pour gagner leur vie, et la bouffe de leurs gosses.
Journée noire aussi et surtout pour la démocratie.

Malheureusement, je me répète... mais que faire d'autre quand les évènements sont toujours similaires ?
Egalité, qu'ils disaient...

Il faudrait quand même que les privilégiés des temps modernes cessent d'invoquer des arguments plus idiots les uns que les autres pour respecter enfin les règles de la démocratie : encore une fois, les Français plébiscitent la fin des régimes spéciaux, c'est en partie là dessus qu'ils viennent d'élire leur Président...

Et puis, suite aux dernières révélations dans l'affaire de l'IUMM, les syndicats seraient bien inspirés de faire profil bas : profitons encore de ce désordre planifié pour réclamer la fin de l'opacité du financement des syndicats, et la réforme de leur fonctionnement, en insistant surtout sur deux points essentiels :

  • liberté syndicale (laisser se créer des syndicats réellement représentatifs)
  • financement des syndicats par les seules cotisations de leurs membres

Reste à formuler deux souhaits : d'abord, que cette grève soit la moins ample possible, et ensuite, que le gouvernement retrouve ce qui manque aux dirigeants français depuis si longtemps : le courage, en ne baissant pas les bras face aux privilégiés.

Europe : espoirs et trahisons

A quand l’Europe des Nations ?

Le peuple français n’aurait-il pas été entendu ? L’actualité européenne montre, comme un symbole, le grand retour des trois grandes questions que les Français pensaient avoir définitivement tranchées le 29 mai 2005.

1 - Il y a d’abord, jeudi prochain, la réédition en format de poche de la Constitution Giscard ! Le mini-traité européen tant souhaité par le Président Sarkozy, qui sera adopté lors du sommet de Lisbonne, n’est en effet rien d’autre qu’une Constitution remâchée qui maintient toute l’architecture d’un nouvel Etat européen. (cf. synthèse de Christophe Beaudouin ci-contre)

2 - Il y a aussi l’annonce, il y a quelques jours, de l’abandon au 1er janvier 2008 du système de quotas d'importation de textiles chinois instauré en juin 2005. Comme si notre union commerciale, déjà la moins protégée au monde, n’avait plus besoin de s’opposer donc à l'invasion de marchandises bon marché « made in China », à l’heure même où leur qualité s’avère très controversée.

3 - Et il y a enfin la Turquie. Le non français était aussi un non à la Turquie en Europe : Le candidat Sarkozy en avait tiré les conséquences, en plaidant pour un partenariat privilégié plutôt qu’une adhésion pure et simple. Mais depuis, nul ne s’est opposé à l’ouverture de nouveaux chapitres de négociation, et le référendum préalable à l’adhésion de nouveaux entrants est en passe d’être supprimé !

De son côté, la Turquie ne semble pas encline aux mêmes efforts de rapprochement et s’éloigne chaque jour un peu plus du modèle laïc d’Ataturk : l’interdiction du voile dans les universités va disparaître et le projet constitutionnel actuellement à l’étude est instructif : l’article selon lequel « les hommes et les femmes ont des droits égaux. L’Etat a la responsabilité d’assurer la mise en œuvre effective de l’égalité des genres » devrait être remplacé par une rédaction plus abrupte, où les femmes constitueraient désormais « un groupe qui a besoin d’une protection spéciale » ! Derrière cette réforme, c’est l’impunité conjugale en matière par exemple de « crimes d’honneur » qui pourrait disparaître. Un bel exemple de tolérance et de démocratie pour de futurs collègues européens…

Plus que jamais, le MPF reste déterminé et vigilant pour faire entendre la voix du peuple français et pour sauver, malgré les apprentis sorciers de Bruxelles, l’Europe des nations et des libertés : tous nos élus, cadres et militants sont invités à faire pression sur les parlementaires français afin que le « non » du peuple français soit respecté.

Source

29.09.2007

Le planning familial international exige que l'UE fasse la promotion de l'avortement !

La branche européenne de la fédération internationale des plannings familiaux (IPPF) vient de publier un document intitulé « Pourquoi nous faut-il parler de l’avortement ? » (« Why we need to talk about abortion »), : elle y exige la légalisation, sans restriction, de l’avortement dans tous les pays européens.

Le constat qui introduit le plaidoyer a pourtant de quoi coller la chair de poule (et ce dès la première ligne!) : sur les 210 millions de grossesses que l’on compte chaque année dans le monde, 46 millions (soit 1 grossesse sur 5) s'achève sur un avortement. Des chiffres que non seulement l'IPPF va égrèner sans frémir mais qui vont illustrer ensuite sa sordide promotion de l'avortement (Quoi? 46 millions d'avortements annuels, et ce ne serait pas encore assez?). Pire : dans le monde « idéal » (sic) des planning familiaux (comprenez : un monde où les moyens de contraception seraient correctement utilisés par tous), il y aurait toujours (Ndlr : selon les estimations de l'IPPF) 6 millions de grossesses non programmées : autant de foetus à éliminer !

Et l'IPPF de déplorer le monde inhumain dans lequel nous vivons, un monde où 43% des femmes (Ndlr : toujours d'après leurs chiffres. Et toujours aucune info sur leurs sources) ne disposent pas d'un d'accès 'correct' à l'avortement : un « véritable drame » à leurs yeux ! Car l’IPPF considère non seulement l’avortement comme un droit, mais en plus comme un droit « intrinsèque » (sic) à la « liberté de la femme », et il condamne de ce fait sans aucune exception tous les pays européens où ce « droit » est « bafoué » parce que « restreint » (en ligne de mire : le Portugal, la Pologne, bien sur, l'Irelande et la Slovaquie). Brandir l'étendart (sanglant) de la liberté n'empêche néanmoins pas l'IPPF de fouler au pied (quinze lignes plus bas) la liberté la plus fondamentale qui soit : la liberté de choix (Ndlr : qu'il revendique pour les femmes, mais nie pour les médecins, notez l'étonnant paradoxe). L'organisme s'offusque en effet que dans les pays où l'avortement est déjà légalisé les médecins puissent encore user de leur « objection de conscience » (et donc limiter le nombre d'avortements) : cette objection de conscience, l'IPPF la qualifie « d'inadmissible » (Ndlr : faudrait-il leur rappeler, à tous ces avorteurs convaincus, les heures tragiques de notre Histoire où d'autres avaient pensé comme eux ?). A noter également, l'argument principal (totalement fou) de l'IPPF : libéraliser le droit à l'avortement permettrait à terme d'en réduire le nombre (la France n'est évidemment pas citée en exemple vous pensez bien). Mauvaise foi ou véritable délire du planning familial ? (...)

L'acharnement actuel dont usent toutes les organisations pro-avortement (jusqu'à proposer l'impensable aux plus grandes instances : supprimer la liberté de choix des médecins, au risque de mettre en péril la démocratie) traduirait-il en actes les derniers sursauts d'une bête à l'agonie (du moins suffisamment acculée pour recourir aux 'solutions' de dernières extrémités) ? Nous pourrions sérieusement l'envisager car ces gens, face à la réalité, face aux constats scientifiques, face au progrès médical, ne peuvent plus se raccrocher à grand chose, uniquement se recroqueviller sur leurs idées et refuser l'évidence : l'avortement laisse des traces psychologiques difficiles (c'est ce que pensent 85% des femmes : sondage BVA, 2005) et les dégats qu'il engendre sont désormais solidement documentés (dépression grave, toxicomanie, idées suicidaires, alcoolisme, crise d'angoisse etc. touchent plus facilement les femmes qui ont avorté : enquête réalisée par le Journal of Child Psychologie, qui a valeur de référence en psychatrie, en Decembre 2006).

Ironie du sort (ou plutôt du calendrier), alors que le planning familial international essaie de faire pression sur l'Europe, dans le même temps, l'ONU a décidé de s'inquiéter des conséquences néfastes de l'avortement sélectif en Inde : l'élimination des foetus féminins risquerait à terme « d’accroître les violences faites aux femmes ». En Chine, fait nouveau, les familles soumises au quota des naissances commencent à se dresser face au diktat des planning familiaux. Dans un pays où la possibilité d'avorter ne connait justement plus aucune restriction (les avortements pouvant avoir lieu jusqu'au 9ème mois de grossesse), ils sont de plus en plus à évoquer leurs souffrances et à porter plainte.

Source : e-deo

24.09.2007

'SOS Education' en danger

Après trois enquêtes des Renseignements généraux , une descente surprise d'une brigade d'élite de la Direction générale des impôts à notre siège ,un contrôle fiscal approfondi, un contrôle URSSAF, une perquisition de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), les adhérents de SOS education ne pourront plus bénéficier de déductions fiscales par manque de "intérêt pédagogique ou éducatif"... Censure ?

SOS Education est en pointe dans le combat pour une école efficace, c'est-à-dire débarassée du carcan de l'idéologie destructrice (pas d'autorité, méthode globale...) qui fait des élèves français des futurs chômeurs en puissance.

Le site de SOS Education

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